Posté en tant qu’invité par lau:
quelqu’un peut me dire si le grand bec est accessible aux débutants ?
Posté en tant qu’invité par lau:
quelqu’un peut me dire si le grand bec est accessible aux débutants ?
Posté en tant qu’invité par strider:
Peut être pas pour la première course car il faut avoir l’habitude du cramponnage sur glacier crevassé mais après une initiation et avec un guide ou un ami en 1er de cordée qui connait bien la haute montagne cela devient accessible.
Pour comparaison de course : voie normale du mont pourri , voie normale du mont blanc du tacul, dome des écrins sauf qu’une bonne trace n’est pas assuré et que le coin est isolé : le glacier est délicat(crevasses), grimpe sec sans excès, la vue très interessante, un des meilleurs de la vanoise.
Posté en tant qu’invité par lau:
Dans les topos que j’ai trouvé, il n’y a pas de difficulté technique qui soit mentionnée : la technique de cramponnage seule compte ?
Posté en tant qu’invité par strider:
oui, on peut dire ça… si tu fais la voie normale et descente par le même itinéraire ; par contre en traversée d’arête là il y a de beau passage sur du bon rocher.Mais faut bien lire le glacier, car il peut être assez tourmenté. En résumé, c’est l’archétype de la course glaciaire.
Posté en tant qu’invité par lau:
je ferai pas l’arête. Merci à toi.
Posté en tant qu’invité par pierre:
j’aif fait le grand BEc à ski pra le glacier. C’set vrai que la pente est soutenue et un peu raide par endroit. Ca peut donc impressionner quelqu’un de peu habitué;Ca fait un bon denivellé d’une seule volée. avec un bon premier de cordée il ne devrait pas y avoir de pb. ( je ne connais pas les conditions estivales, crevasses…)
a+
Pierre
Posté en tant qu’invité par Emmanuel:
du bon rocher en vanoise ?
Posté en tant qu’invité par strider:
bien sur ça existe le bon rocher en vanoise
mais tu es peut être trop habitué au granit du mont blanc : c’est une déformation. D’ailleurs le mauvais rocher c’est pas forcément sans intêret alpin et ça peut être très sympa (ex coste rouge ailefroide)
je pense que c’est l’alpinisme moderne qui est un peu déformé à chercher la technique avant le caractère d’une course alors que la technique concerne simplement la performance, recherche qui fait bien sourire aujourd’hui vu la masse de bons grimpeurs athlètes par ailleurs(c’est plus du tout original d’être fort) et surtout face à l’épopée hymalayenne presque surhumaine du 20ème tandis que le caractère ne se mesure pas et est resté pérenne, approprié en chacun des grimpeurs.
Mais des exemples de bon rochers en vanoise fourmillent :
Cime du carro : gneiss granitoïde aussi cristallin que le granit (rocher de tralenta)
Mont Pourri : très bon gneiss
Mont Pelve : excellent quartzite
Epena : calcaire hyperlisse
Pointe de l’échelle, contrefort : excellent micashiste
Rochers Cornus, grand cordonnier : excellent quartzite
Bessanèse, Pointe Marie arête rousse,pic regaud : très bonne serpentine
paroi de bazel : calcaire dolomitique
et j’en passe…
Et puis il y des sommets célèbres en rocher dit « mauvais » et qui pourtant sont magnifiques:
Cervin
Grand Combin
täshorn
dent d’hérens
vanoise : dent parrachée
écrins : ailefroide
et l’ Everest lui même est en roche sédimentaire peu solide!
etc…