Posté en tant qu’invité par Nicolas:
le GPS est une donnée supplémentaire quand tu es dans la panade : en conditions critiques, ça serait dommage de la refuser.
Je me souviens, en mer, d’une arrivée sur Paimpol avec des caillasses, du vent, des courants, de la mer, et un phare qui n’était pas de la bonne couleur et qui semblait me dire « t’es dans les cailloux mon gars » (j’avais loupé l’avurnav à ce sujet…) : c’est HS, mais très représentatif d’une situation où le GPS m’a économisé des cheveux blancs.
Imaginez, pour transposer, que vous êtes sur les glaciers de la Vanoise, dans le white-out comme ça se fait là-haut, et que vous ne vous souvenez plus du tout de ces crevasses devant vous qui n’auraient pas dû être là (mais il a fait sec l’été dernier…).
Il est stupide de ne compter QUE sur le GPS en montagne, compte tenu de la faible autonomie, et aussi des problèmes de précision quand on est au fond d’un trou (mais au fond d’un trou, tant qu’on est pas en spéléo, y’a souvent moins d’équivoques).
Si tu pars sur un itinéraire qui passe sur un plateau, avec une météo que tu ne maitrise pas à 100%, le GPS peut être assez utile… en complément bien sûr de ta carte, ton alti, ta boussole (hors GPS!) et de savoir les utiliser.