Posté en tant qu’invité par Lionel Tassan:
-Bon, pour les hélicos, les compagnies contournent la loi en déposant les gars en Italie. Dans le massif du Mt Blanc, c’est facile.
- Je crois que le free-ride à ce niveau est autre chose que ce que nous pratiquons. En ski classique, s’il y a une barre rocheuse, on la contourne ou on la désescalade (ou rappel) : eux, ils sautent. Tout ça demande un entraînement spécifique qui s’acquiert en « bouffant » des descentes. Ils n’ont donc pas le temps de monter. Je ne m’apparente donc pas à ce genre de skieur, ni à leur mode de vie. Néanmoins, cele ne m’empêche pas d’amirer leur niveau technique.
Pour en revenir au reportage, probablement que ça va donner des idées à certains pour « rider » dans la poudre sans rien connaître, sans arva… Inversement, je pense que ça va aussi donner des idées à d’autres sur les risques qu’ils prennent. Y’a du bon et du mauvais. Un point positif quand même : il n’y avait pas la célèbre leçon du type : le hors-piste, c’est dangeureux, c’est pas pour tout le monde, n’y nallez pas , bla, bla, bla. Ils ont même enfin avoué que toutes les plaquettes promotionnelles des stations ont leur image en converture du gars qui skie dans la poudre et pas le papa qui apprend à son gamin à skier sur une piste verte.
On a compris deux choses : la poudre, c’est un grand plaisir. Mais ça demande un minimum de connaissances et précautions… que celui qui veut bien s’en donner la peine peut prendre.
Nous sommes tous imprudents puique l’on va vers un danger. Imprudents oui, mais ne soyons-pas inconscients !
Bon ride…euh, bon ski à tous