Posté en tant qu’invité par Pave:
OK, mais il faut donc de preference une corde de couleur, non?
S’il y a poudreuse vierge et jour blanc, en « cassant » l’uniformite de la couche blanche avec la corde , on peut esperer creer un (semblant de…) repere visuel proche qui evite les pertes d’equilibre ou les nausees.
Si la corde est lestee au bout (simple gros noeud) et si la neige est plus dure, on peut l’envoyer dans une direction donne par rapport a la direction d’ou on vient , de la suivre et repeter l’operation autant de fois que necessaire . Cela permet d’eviter de tourner en rond, de perdre le cap ou de perdre la notion de la distance parcourue en comptant les longueurs de corde.
Dans le cas d’un groupe de 3 randonneurs ou plus, il y plus simple, mais a 2…c’est pas trop mal, reste a esperer que le vent ou les gros deverts ne perturbent pas les lancers de corde…
Buse a écrit:
En fait, quand t’as un jour blanc de chez jour blanc, tu vois
plus rien : ni où est le ciel, ni où est le sol (enneigé). Pour
peu que la neige soit en plus très légère, tu peux même plus te
fier au « toucher » de tes pieds/skis.
Si tu balances le bout de corde devant toi, normalement, elle
tombe sur le sol, et tu vois l’inclinaison.
Si elle tombe verticalement, c’est qu’il y a un gros trou !
Si tu la vois plus, c’est qu’il fait nuit noire, ou que c’est
sacrément la merde.