FFMM: Accompagnateur en milieu montagnard et rural

J’ai en tête que le proba de l’AMM est/était relativement abordable au niveau physique (y compris si le taux de réussite du proba n’est pas à 100% :slight_smile: ). Cela a peut être changé mais même au proba du ghm il n’y a pas besoin de monter à 1000 m/h. Au monitorat de ski, le test technique est tranquille … si on a tourné en club (FFS) ce qui complique les choses pour les non compétiteurs. Idem pour l’escalade, un solide 7a à vue est suffisant : le proba est donc tranquille pour celui ayant tourné en club (FFME). idem pour l’AMM si tu as l’habitude de courir en montagne en t’orientant (sans GPS).

Bien évidement, il faut être un minimum affuté pour l’AMM, mais ça semble juste normal et logique de s’entrainer un minimum, y compris en orientation sans GPS. Si tu fais une fixation sur 1000 m/h, en étant « jeune », en bonne santé et un pratiquant montagne assidu voulant encadrer en moyenne montagne, c’est qu’il y a un soucis. Lâche ton clavier, va courir en montagne avec le sac règlementaire, perd qlqs kg et tu auras « rapidement » le niveau physique du proba. Idem pour l’orientation : va t’entrainer.

Ceci étant dit, la loi est logique : pas besoin de DE pour encadrer contre rémunération de la randonnée pédestre en milieu non spécifique. Si je trouve des clients pour randonner en forêt de Compiègne afin de chercher des champignons, l’AMMontagne n’est pas nécessaire. Logique, tout comme il serait logique d’avoir une solide compétence mycologique. Qt à jouer avec les limites règlementaires, ça s’arrête souvent au 1er carton ou voisin jaloux.

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1000m/h c’était il y a quelques années pour le B.A.M à l’armée. Je n’en veux plus. Le 7a à vue, mon horizon indépassable et la rando engagée sans Waze, comment dire…
Aucune ambition professionnelle pour moi, juste débattre de ce sujet qui divise tant sur la toile que sur les sentiers, et qui irrite les voisins jaloux. Et puis, pour perdre du poids il faudrait que je me coupe une jambe. Et je n’ai pas 127h devant moi.

Par contre merci de la concision : Pas de corde > Pas de DE - Pas de mycologue > Pas d’omelette aux cèpes

Hein ? :thinking:

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Ah bon.

Encore une belle exagération.
A l’époque du service national à peu près 80% des appelés servant dans une compagnie de combat d’un régiment des troupes de montagne réussissaient le BAM. Pour celui qui était déjà montagnard, c’était vraiment une formalité, donc de l’ordre de 500 / 600 m/heure maxi. Aujourd’hui avec une armée professionnelle, le niveau doit être légèrement supérieur (je n’ai pas les chiffres), mais pour côtoyer un peu les militaires du 7°BCA ou du 93°RAM qui s’entraînent régulièrement dans mon coin, à 1000 m/h avec sac et arme, il n’y aurait pas beaucoup d’élus.
Pour le proba AMM c’est également du 600 m/heure (arrêts non compris bien sûr), donc de l’ordre de 750m/h pour avoir un peu de marge avec les pauses et les incertitudes inhérentes à l’orientation. Lorsque l’épreuve d’aisance en « terrain varié », genre chaos de blocs et éboulis, faisait suite à l’épreuve de marche (l’épreuve d’orientation était indépendante), il était également prudent de se garder un peu de marge de récupération pour ne pas enchaîner dans la foulée cette 2° épreuve (chronométrée et notée) généralement très sélective et limite dangereuse (c’est une des raison de sa suppression). 750 m/h c’est aussi la référence pour la marche du proba Aspi.

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Dans les années 70, j’avais discuté, au rge du Glacier Blanc, avec J C Marmier qui était alors capitaine au 159 RIA à Briançon. Il conduisait un groupe de sa compagnie pour le BAM, et toute la compagnie devait y passer, y compris le secrétaire et le cuistot. Comme je m’étonnais un peu, il m’avait répondu que le BAM, c’était 600m/h donc tout à fait abordable pour un jeune appelé, même s’il en ch… un peu.

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