Experiences Bivouac

Posté en tant qu’invité par Charles:

Ben oui mais c’était ya longtemps: le métier commençait à entrer et je commençais tout juste à décrypter les subtilités de la météo et de comprendre la différence entre les sciences exactes et les autres…
Bon ya quand même du bon :c’est que la copine elle ne m’en a pas voulu puisque depuis on s’est marié…

Posté en tant qu’invité par fab_ice:

Ah c’est sacrees Pyrenees !!! J’adore ces montagnes , mais quel climat parfois deroutant…c’est peut-etre pour cela que je les adores. Entre les orages imprevisibles et soudains et ce satane brouillard qui joue parfois avec nos nerfs…j’y vais ou j’y vais pas…?? ca se gate ou ca se gate pas…?? je rebrousse chemin et ca s’decouvre…je continue et ca se degrade subitement.

Posté en tant qu’invité par Jean-François P:

C’était au pied des Drus. « Nombreux et confortables emplacements de bivouacs » qu’ils disaient ! Ouais, nombreux ça c’est sûr. Mais confortables, pas tous ! Surtout celui où le caillou pointu (pourtant traqué avant la nuit) tente déséspérement d’écrire un texte en Braille au niveau de mes lombaires…
Nous avions emmené une tente que je ne connaissais pas, empruntée à mon filleul : lorsque j’avais vu et soupesé son sac, j’avais décidé sine-die que ce bivouac serait plus confortable sous une tente, d’autant que la météo entrevoyait la possibilité d’une ondée dans la soirée. J’avais bêtement ommis de lui demander quelques précisions sur l’engin : un acte manqué ?
Ah, ça, elle pouvait être légère : c’était une petite saloperie pour une personne, étanche dans le sens transpiration/reste du monde, mais pas du tout dans le sens gros nuages/sac de couchage.
Et à deux là-dedans, ormis une désagréable promiscuité que la pudeur m’empêche ici de raconter, la transpiration décoiffe !
Et puis, qu’est ce qu’il bougeait ! Chaque mouvement, aussi discret soit-il, faisait trembler le fragile abri de toile, entraînant la chute des milliers de gouttes de condensation accumulées depuis le dernier geste de l’un des deux abrutis emboités… C’est à dire environ cinq minutes.
Cinq minutes, pour s’endormir, c’est très court. Vraiment trop court. Et moi qui d’ordinaire trouve toutes les nuits trop courtes, j’étais tombé sur la nuit la plus longue de l’été…
Si bien que le réveil fût acceuilli comme une délivrance, et l’idée d’en découdre avec le froid granit de la Directe Américaine comme une récompense…
Comme quoi le souvenir que laisse un bivouac dans notre mémoire ne se mesure pas nécéssairement à l’aune des minutes de sommeil…
Jeff

Posté en tant qu’invité par Olivier:

Une expérience un peu similaire au sommet du Tabor. Bivouac dans la chapelle (est-ce encore un bivouac ?) car orage dehors. Pour la première fois (j’étais jeune à l’époque…)je voyais l’impact des éclairs en direct autour de nous : on voyait les pierres bouger et le bruit n’avait plus rien à voir avec le grondement caractéristique habituel (braoum!), mais plutôt avec les bruitages de canons laser dans les films (piou!). On n’était qu’à moitié rassurés. Ca a duré 2h, ensuite, super nuit et lever de soleil
Olivier

Posté en tant qu’invité par Charles:

C’est pas con : tu t’étais mis sous la protection du bon dieu …

Charles

Posté en tant qu’invité par Jean-François P:

En bivouac d’altitude il est rare d’avoir des problèmes avec les moustiques. Qui eu cru qu’on put en avoir avec les mystiques ?
Tiens, je m’essaye aux smileys : ;-)…