Etre bon à ski de piste ou de rando

On y arrive :+1:

Mais du coup maintenant qu’on a tordu le cou à la 1ère partie du topic « être bon en ski de piste » - en enfonçant des portes ouvertes - on va pouvoir réfléchir à la 2nde : « être bon en ski de rando ».

La plupart ne sont pas « meilleurs » en ski de rando. Je disais simplement que la plupart vont chercher à se faire plaisir, sous-entendu sans se compliquer la vie à s’entrainer, que cela soit pour la descente ou pour la montée.
Notre jeune amie refusant de prendre qlq cours de ski illustre très bien cela.

Pour savoir si tu es bon en « ski de rando » pas trop technique, il suffira de s’aligner dans une course avec un format classique et de comparer ton chrono.

Tu sauras alors si tu es bon en ski alpinisme :wink:

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On peut jouer sur les mots. Ca ne change pas le fond.

Je n’ai fait qu’une seule fois une course officielle. Un championnat de France individuel qui ne m’avait, à l’époque, pas semblé si différent du ski de rando que je pratiquai sur la même montagne. Comme en ski de rando, la plupart des coureurs avait un mauvais niveau à la descente (ce qui est logique puisque ça ne fait que 20% du temps).

Par contre, il faut rester sur des formats « classiques ».

Moi comme beaucoup d’autres, nous ne sommes pas forcément nés au bord des pistes et ne faisons pas forcément partie d’une génération ou, l’école, papa maman, vous mettent sur les skis à trois ans ; là où j’habite maintenant, je vois tous les mercredis des bus de petits qui montent skié et pour une grande partie, ils y reviennent un ou les deux jours du weekend avec les parents, ou avec des clubs. J’ai appris à aimer la montagne bien plus tard, en venant par hasard y habitez pas loin et le ski de rando, aprés quelques leçons en pistes et un entourage de pratiquant est devenu pour moi un moyen évident de m’y déplacer du début de l’hiver à la fin du printemps ; cependant, les quelques leçons que j’ai prises à 30 ans n’ont pas fait de moi un champion, mais me suffisent à sortir un joli sommet et à ce que je me face plaisir dans quarante de poudre, ou sur de la moquette ; en neige béton (glacée) sur une pente soutenue, une grosse luge à mak2 sur 200m de D- m’a fait comprendre que les crampons ce n’était pas si mal, ou que je pouvais m’abstenir d’y aller. Que quand tu descends trop tard dans une neige de printemps bien pourrie et que tu laboures sur 40 cm toute la descente avec des hordes d’escargots qui te courent après, déjà, là il y a moins dechampions. Que quand tu te chopes le jour blanc sur une neige trafolée et gelée ou une croute abominable, il y en a encore moins et même s’ils maîtrisent le sujet bien mieux que moi, je ne les vois pas prendre du plaisir non plus.

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J’avoue que je ne comprend pas le propos général :man_shrugging:

On voit que le ski de rando est un équilibre entre travail du cardio, de la technique mais également du matos… dès lors, il est certain qu’un peu de piste aidera mais que contrairement à l’alpin, l’entraînement ne peut pas être essentiellement la piste.

Bref ça n’est pas si simple de définir ce qu’est être bon en ski de rando et c’est d’ailleurs pour ça que tu nous proposes un grand écart entre les piquets et la pierra menta.

@CHNOS5808 , vraie question : tu prends du plaisir dans tes activités ? Sur le nombre impressionnant de tes interventions, je ne crois pas t’avoir vu évoquer ce sujet une seule fois. Et remarque subsidiaire, il est possible de prendre du plaisir dans les activités de montagne sans être champion du monde

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Sans aucun doute et heureusement pour ma part, comme dans toutes les disciplines, en grimpe par exemple, certains ce feront plaisir à grimpouiller dans du 5/6 et d’autre, avec des égos surdimensionnés, pour être plus fort qu’eux, galèreront toute leur vie de grimpeur pour passer aléatoirement du 7

mais… mais… il n’y a de plaisir qu’en étant beauuuuucoup plus fort que les autres et surtout en le faisant savoir.

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Si j’utilise le terme ski alpin et FR, c’est pour ne pas dire ski de piste. Le ski de piste au sens descendre des pistes en « touriste », ça ne sert tout de même pas à grand chose. Avancer en slalom, descente et FR, c’est bien plus efficace, pour progresser en technique. On ne peut d’ailleurs pas aller vite sur une piste car c’est bien trop dangereux vis-à-vis des autres skieurs.

Je nuance:… « en s’imaginant être beauuuuuuucoup plus fort et… »

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On peut jouer sur les mots :stuck_out_tongue_closed_eyes:

J’ai parlé de piquets, mais on peut si tu veux ajouter le freeride, toujours est il qu’on ne peut limiter le ski de rando à de la glisse gravitaire.

Pas là-dessus. Qd les pistes étaient mal damés, on pouvait progresser en technique sans aller trop vite et être trop dangereux pour les autres. Aujourd’hui, avec les billards travaillés jour et nuit, on peut descendre relativement vite sur une piste sans savoir skier mais en étant très dangereux pour les autres.

hem…
Va dire ça à tous les blaireaux qui ont une GoPro sur le casque et se filment à fond de balle pour partager sur Insta’

(et « à fond de balle » ça peut être à une vitesse que certains considèrereraient comme « une vitesse de pinpin qui se traîne » mais qui est largement suffisante pour faire de la casse quand ils te rentrent dedans).

Manifestement si :man_shrugging:

Le problème ne vient pas de la GoPro, mais surtout du fait que les stations transforment souvent les pistes en billards pour touristes. Les gens qui ne savent pas skier mais descendent “vite”, ou plutôt sans maîtriser leur vitesse, ont toujours existé. Mais sur un champ de bosses ou une piste peu damée, ils ne pouvaient pas aller très vite : ils se plantaient avant de devenir vraiment dangereux.

Par ailleurs, la population a pris des kilos de gras au fil des décennies. On se retrouve donc avec des projectiles lourds, qui vont vite par simple gravité, mais sans les muscles ni la technique pour contrôler cette vitesse.

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A mon avis pour progresser en rando il faut aller en station mais pas sur les pistes.
Profiter des remontées pour monter sans se fatiguer et pouvoir faire beaucoup de descentes, et se forcer à skier hors piste ou sur les bords de piste, dans les neiges difficiles à skier qu’on peut rencontrer en rando.

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Il faut surtout travailler avec une personne compétente. On ne se voit pas skier. C’est donc très difficile de corriger seul ses défauts car on ne connait parfois même pas ces défauts.
La piste n’est pas à négliger quand on a vraiment un petit niveau technique car cela permet de reprendre plus facilement les bases, sans qu’il y ait trop de choses à gérer.

Dans « rando à ski » il y a « rando » et il y a « ski ».
Pour être bon à ski, il faut faire piste et hp.
Pour être bon en rando, il faut faire cardio, vélo, cap et… rando.
On mélange les deux et on est bon en rando à ski.
(Nonobstant évidemment le fait de connaître le milieu où on évolue.)

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Pour améliorer sa technique de descente pour la rando, c’est bien comme ça que je l’entendais :slight_smile: