Posté en tant qu’invité par Francois:
Ôzunzézôzôtres, férus d’« esprit montagne » voici, livrée à la sagacité de vos réflexions, la dernière phrase du livre d’Alexander Frederik Mummery (kicéceluila, doukissor?) « Climbs in the Alps and the Caucasus » (1885), phrase qui, pour mon compte, résume de façon magistrale et définitive ma philosophie de l’affaire. Donc voilou, car je sens que vous vous rongez les ongles, que vous sèchez d’impatience:
« Heureusement pour la plupart de nous, les grandes dalles brunes suspendues par-delà l’espace incommensurable, les lignes et les courbes des corniches moulées par le vent, les délicates ondulations de la neige sur les fissures de glace, sont de vieilles et bonnes amies; elles nous amènent à la santé, à la gaieté et au rire, et nous rendent capables d’opposer un vigoureux défi à toutes les misères que le temps et la vie nous opposent. »