Environnement et extension des domaines skiables

Posté en tant qu’invité par Paul G:

Je ne sais pas si un lien a déjà été proposé vers cet article, qui concerne les pb environnementaux posés par l’extension des domaines skiables.

Excusez-moi si le lien ne fonctionne pas, je ne suis pas spécialiste. Si ca ne marche pas, je mettrai un autre message où vous n’aurez qu’à faire un copier-coller…

http://www.lexpress.fr/info/sciences/dossier/precaution/dossier.asp

Posté en tant qu’invité par strider:

si c’est bon le lien marche…
bon avec l’express, on peut se poser des questions, mais là il s’agit d’un article interessant et bien écrit…bon, son débat est sans fin, bien sur, mais il n’est pas pessimiste.
Ce qu’on souligne c’est que il y une course au gain technique et en surface face au changement climatique et à une clientèle plus lache et que cette course entraîne un épuisement assez fort des énergies et des ressources; leur poids devient trop lourd…et il y a une artificialisation du paysage alors qu’à l’origine c’est ce même paysage naturel qui a attiré les curieux, les voyageurs, les alpinistes, puis les touristes…c’est le paradoxe des stations touristiques, elles peuvent dégrader ce qu’elles veulent mettre en valeur…et là ça peut s’amplifier avec la crainte du global change.

Posté en tant qu’invité par Hugues:

oui, le lien vers cet article a déjà été proposé mais mieux vaut deux fois que pas du tout.
même si je pense qu’il y un peu d’alarmisme exagéré, il est vrai que la récente tendance au développement des stations de ski est inquiétante.
ce qui m’inquète surtout, c’est qu’au niveau gouvernemental, il ne semble pas y avoir d’oppposition à cette tendance qui est incontestablement nuisible à l’environnement, sans doute parce-qu’à court terme, cela permet de pérenniser des emplois dans des régions peu industrialisées.
d’autant que ça n’empêche pas de se faire mousser avec le fameux « développement durable… », on sait bien qu’entre la parole et les actes, il y a souvent un fossé, que dis-je, un gouffre.

Posté en tant qu’invité par grosmoërell:

Hugues a écrit:

oui, le lien vers cet article a déjà été proposé mais mieux
vaut deux fois que pas du tout.

Oui, pour une fois qu’il y a un article intéressant dans l’express…

même si je pense qu’il y un peu d’alarmisme exagéré,

Hélas, je ne le pense pas…

il est

vrai que la récente tendance au développement des stations de
ski est inquiétante.
ce qui m’inquète surtout, c’est qu’au niveau gouvernemental, il
ne semble pas y avoir d’oppposition à cette tendance qui est
incontestablement nuisible à l’environnement, sans doute
parce-qu’à court terme, cela permet de pérenniser des emplois
dans des régions peu industrialisées.

Non, simplement parce qu’à court terme ça permet de gagner des ronds.

d’autant que ça n’empêche pas de se faire mousser avec le
fameux « développement durable… », on sait bien qu’entre la
parole et les actes, il y a souvent un fossé, que dis-je, un
gouffre.

Toutafé…

Posté en tant qu’invité par Pierre:

la prise de conscience des méfaits du suréquipement se généralise.
Mais les contraintes économiques l’emportent largement pour l’instant.

exemple : l’Etat (Préfecture de région) est en train de finaliser un « livre blanc » sur l’aménagement des Alpes du Nord. Ce document parraitra dans quelques mois, et toutes ses propositions vont dans le sens d’un aménagement respectueux de l’environnement et vers des politiques de préservation. Le « tout ski alpin » est fermement critiqué.
Donc, c’est un document très positif pour nous (nous : le partisans du stop à la fuite en avant)

Mais, quand l’Etat doit donner son avis sur un dossier précis d’aménagement, ou prendre une décision de signer un permis ou d’interdiction, il est le plus souvent soumis aux intérêts économiques que mettent en avant les élus locaux.

Finalement, seule une mobilisation des usagers dans les fédérations sportives, de protection de la nature, et sur le terrain pourra imposer d’autres choix, mais il faut aussi garder le contact avec les élus locaux et ceux qui vivent du tourisme : pas facile.

Pierre

Posté en tant qu’invité par Paul G:

Je suis d’accord qu’on peut se poser des questions sur l’article, comme pour tout article de n’importe quelle revue.
Mais pourquoi peut-on se poser des questions plus avec l’Express qu’avec un autre journal ?
Ce qui compte, c’est l’argumentaire de l’article ou la couleur politique du journal qui le contient ?
Et pour que je sois plus instruit : y-a-t-il des journeaux contenant des articles sur lesquels on ne doit pas se poser de question ?

Paul, qui essaye de ne pas avoir d’idée préconcue, et qui lit tout ce qui peut lui tomber sous la main.

Posté en tant qu’invité par Phil:

Attendez les enfants… Attendez un peu de voir le barnum olympique débarquer à Annecy… Vous allez voir ce que c’est que du développement durable, lolsnif

Posté en tant qu’invité par Hugues:

Non, simplement parce qu’à court terme ça permet de gagner des ronds.

Pas tout à fait: les grandes stations qui investissent le plus sont toutes ou presque gérées par le privé (Cie des Alpes notamment), donc les autorités locales et gouvernementales n’ont comme seul intérêt financier que les diverses taxes perçues sur l’activité touristique (TVA, taxe professionnelle principalement). Même si c’est pas négligeable, l’intérêt est surtout politique, je pense.

Pour ce qui est de gagner des ronds, tout ces investissements en canons et remontées comencent d’abord par en couter beaucoup. Il n’est pas dit que tout ça sera rentabilisé partout. On a connu dans le passé des investissements en remontées mécaniques qui se sont avérés ruineux.