Posté en tant qu’invité par Pierre:
la prise de conscience des méfaits du suréquipement se généralise.
Mais les contraintes économiques l’emportent largement pour l’instant.
exemple : l’Etat (Préfecture de région) est en train de finaliser un « livre blanc » sur l’aménagement des Alpes du Nord. Ce document parraitra dans quelques mois, et toutes ses propositions vont dans le sens d’un aménagement respectueux de l’environnement et vers des politiques de préservation. Le « tout ski alpin » est fermement critiqué.
Donc, c’est un document très positif pour nous (nous : le partisans du stop à la fuite en avant)
Mais, quand l’Etat doit donner son avis sur un dossier précis d’aménagement, ou prendre une décision de signer un permis ou d’interdiction, il est le plus souvent soumis aux intérêts économiques que mettent en avant les élus locaux.
Finalement, seule une mobilisation des usagers dans les fédérations sportives, de protection de la nature, et sur le terrain pourra imposer d’autres choix, mais il faut aussi garder le contact avec les élus locaux et ceux qui vivent du tourisme : pas facile.
Pierre