Enquête sur l'alpinisme

Posté en tant qu’invité par Thomas:

fais tourner

Posté en tant qu’invité par Aurélien:

pas de pb pour répondre à ton petit questionnaire

Posté en tant qu’invité par niko:

ok, envoie !

Posté en tant qu’invité par Nico:

Ton quetionnaire m’intéresse.

Tu peux me l’envoyer
Bye

Posté en tant qu’invité par benoit montfort:

je suis pret à repondre a ton enquete
A tres bientot

Posté en tant qu’invité par Dominique:

ok envoie

Posté en tant qu’invité par Xavier:

en avant pour l’enquête :
xaviervaillant@wanadoo.fr

Posté en tant qu’invité par Jean-François C.:

ok envoie

Posté en tant qu’invité par Passion Montagne:

merci de me l’envoyer

Posté en tant qu’invité par Bière Ardivel:

allez hop!
jf.moulin@noos.fr

Posté en tant qu’invité par Sylvain H.:

Je répondrai volontier :
jepyraf@yahoo.fr

Posté en tant qu’invité par harry olivier:

Iniateur en alpinisme, pratiquant seul l’alpinisme, le canyon, je suis d’accord pour répondre à un questionnaire

Posté en tant qu’invité par yoann monteil:

si cé pas une enquete pour la matmut
si té pas un féru de morale médiatique
si tu renvoies le résultat de tes analyses

Posté en tant qu’invité par thibaut:

bricethibaut@yahoo.fr

Posté en tant qu’invité par Baltardive:

Philippe.Baltardive@ac-grenoble.fr
A+

Posté en tant qu’invité par David:

Tu peux contacter Christine Le Scanff (professeur des universités à l’UFR STAPS de Reims) qui a réalisé une étude assez poussée sur la question en 2000 et devait continuer son étude en 2001.

Posté en tant qu’invité par David:

Juste à titre d’exemple, voici ce qu’elle a pu dire lors d’une émission TV : (http://www.casediscute.com/2000/57_extreme/invites/specialiste_02.shtml)

Christine Le Scanff
Professeur en psychologie du sport

Christine le Scanff est professeur d’université, spécialiste de l’étude des situations extrêmes et de la gestion du stress. Elle explique les raisons de telles prises de risque, les problèmes affectifs que les femmes de l’extrême fuient et leur difficulté à fonder une famille.

Ce que cherchent à prouver les femmes de l’extrêm
Elles veulent prouver qu’elles existent et qu’elles sont aussi bonnes que les hommes. Elles rejettent le modèle de leur mère soumise et veulent être encore meilleures que les hommes. Elles revendiquent le pénis symbolique et se lancent dans l’exploit pour l’obtenir. Certaines vont mêmes, jusqu’à aimer les femmes et deviennent homosexuelles.

La recherche de l’amour du père

En se lançant dans l’extrême les femmes cherchent l’amour du père, qui n’a pas toujours été présent et font ce que le père bien souvent valorisait, c’est à dire du sport extrême. Ou alors leurs parents désiraient un garçon et ont donc investi leur fille, souvent de manière inconsciente, de valeurs masculines :le pouvoir, l’autonomie…

Se démarquer des autres enfants

On remarque aussi très souvent que les aventurières sont issues de familles nombreuses (comme Laurence de La Ferrière, Raphaëlla Le Gouvello,…). Elles veulent donc sortir du lot et s’affirmer. L’exploit va leur permettre d’attirer l’attention sur elle, de trouver leur place dans cette fratrie.

Elles ne sont pas suicidaires

Les aventurières ont besoin d’adrénaline sinon elles trouvent la vie fade. Ce sont des femmes qui ont beaucoup de tempérament et qui recherchent des sensations fortes sinon elles implosent… Cependant elles ne sont pas suicidaires pour autant.
Si l’extrême se situe bien lorsqu’il y a risque de mort ces femmes estiment ne pas frôler la mort : ce sont des professionnelles qui contrôlent un maximum en sachant qu’il y a des impondérables. C’est nous qui les voyons comme des casse-cou. L’aspect extrême se situe par rapport au regard des autres qui se projettent dans les mêmes situations mais sans les mêmes capacités.
Mais il y a une provocation de la mort pour se sentir vivantes ; c’est la jouissance de ne pas être mortes qui les excite. C’est très adolescent : on frôle ses limites, on demande à Dieu si on passe ou on trépasse. Si ça passe, elles se sentent immortelles ou simplement vivantes et autorisées à vivre.

Différence entre les comportements féminins et masculins

Les femmes font preuve de moins d’esprit de compétition que les hommes, elles font leurs exploits plus pour elle, que pour se mesurer. Ce sont des femmes autonomes qui se battent pour être femmes et amener des valeurs féminines dans l’extrême, comme le plaisir, l’intuition, la beauté, bref de l’artistique…

Difficile de gérer sa vie personnelle

Laurence de La Ferrière est la seule parmi les femmes que j’ai interrogées à avoir des enfants. L’extrême et les enfants sont difficilement compatibles, il faut choisir entre les deux et c’est un conflit… à moins d’avoir un homme à la maison.
Mais elles sont souvent célibataires : d’abord parce qu’elles sont souvent parties, absentes, et en plus elles occupent une place d’homme avec des valeurs d’homme.
Leur féminité n’est qu’apparente car elles n’ont pas intégré les valeurs féminines. Alors elles ne trouvent pas d’hommes ; forcément, ces nanas font peur ! Les hommes veulent un complément et pas un autre homme à la maison !
Prenons les femmes guides de haute montagne : elles sont souvent poussées par leur mari et lorsqu’elles réussissent, cela ne se passe pas bien. La difficulté vient de ce qu’elles ne reproduisent pas le schéma traditionnel du couple et entrent en concurrence avec leur mari. Il leur faudrait donc un homme féminin mais avec lui elles s’ennuient…

La confusion des identités

En interrogeant Jean-Louis Etienne, je me suis rendu compte qu’il pouvait y avoir un moment où ça dérapait. Les aventuriers sont animés par le besoin d’être reconnus, de trouver leur place, d’être aimés.
Puis ils sont admirés, suivent alors les sponsors, la médiatisation,… Tout cela devient une façade et menace leur identité. Ils ne savent plus pourquoi ils font cela et ça devient un spectacle pour les sponsors, animé par rien : il y a confusion entre identité sociale et identité véritable.

Utile ou inutile ?

Il y a un vrai problème de l’utilité : de quel droit dit-on que c’est utile ou inutile ? Sans art, sans spectacle vivant on crèverait. En plus, on ne peut pas savoir ce qui est utile ou inutile. Il ne faut pas critiquer ces exploits. L’exploit peut paraître inutile et puis ça peut avoir une utilité plus tard. Par exemple, si on habite dans l’antarctique un jour, on sera bien content de ce qu’a fait Laurence de la Ferrière.

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Eh ben dis donc, ca envoie la !
Et ca confirme un peu plus tout ce que je pense des ces psycho-trucs qui ont la pretention de « juger » (dans le sens d’une etude) des gens sans avoir fait le 100eme de ce qu’ils ont fait et en discutant qq heures avec eux.
Je trouve que ce qui est dit au dessus n’est pas mieux que des a priori et des jugements foireux, et que si on avait reellement etudie la question, on aurait trouve bien d’autres choses. Mais pour cela, faut un peu se casser le cul, faut reflechir, oulala !

J’espere que les representantEs du forum vont reagir.

Bubu

Posté en tant qu’invité par Bière Ardivel:

Aïe c’est clair que c’est de la prose à la mord moi le nodule si je peux me permettre.

d’autant plus que la Laurence si elle a poursuivi un projet difficile ne fait en rien de l’extrême…

et puis la dernière phrase, quelle perle de parler pour ne rien dire…

Posté en tant qu’invité par Caroline:

OUh, là… C’est vrai que cette Christine Le Scanff a l’air d’être une caricature des tares de la psychologie, un exemple parfait de ces théoriciens qui se « prennent le chou » et essaient à tout prix de faire rentrer les gens dans des modèles, de les faire coincider avec des théories qui ne sont pas ce que Freud à fait de mieux…

Alors comme cela, toutes les aventurières recherchent le pénis symbolique… ,elles ont besoin d’approcher la mort pour se sentir vivantes… et les femmes guides le sont devenues pour faire plaisir à leur mari… vraiment gratifiant tout cela…
Et quand à l’esprit de compétition et le désir de reconnaissance moins poussé chez les femmes, je demande à voir…

Enfin, la dernière phrase fait effectivement presque pitié tellement elle est bête…

Enfin, tu peux aussi m’envoyer ton questionnaire, Antoine.
carobrugvin@bluewin.ch