Posté en tant qu’invité par Virmed:
Qui ne croit pas au dopage dans l’alpinisme …
Posté en tant qu’invité par Virmed:
Qui ne croit pas au dopage dans l’alpinisme …
Posté en tant qu’invité par Thierry-AVE:
Moi, je n’y crois pas
non que les grimpeurs soient des saints, mais simplement parceque les enjeux financiers sont insuffisants.
Pas de compétition avec retransmission en directe au JT de 20 Heures, pas de méga sponsorts, comparés à d’autres sports les gains des professionnels de l’alpinismes sont ridiculement faible.
l’activité est déjà dangereuse, alors se ruiner la sante en se doppant pour quoi faire ?
a+
Thierry
Posté en tant qu’invité par oli_4:
Oui, mais si l’enjeu c’est de sauver ta peau pour redescendre? Une petite picouse pour eviter un oedeme, c’est pas deja tricher? J’ai pris un cachet d’aspirine au sommet du Mont-Blanc. Bon pour la circulation et pour moins sentir les genoux a la descente…
En fait le probleme c’est la definition du dopage. S’il n’y a pas de competition, pas de regles et pas de produits explicitement interdits, alors il n’y a pas de dopage a mon avis.
Posté en tant qu’invité par alain:
Le dopage sert à favoriser les performences. Un bon plat de pasta la veille d’une course c’est donc déjà du dopage. Non ? Après le dopage avec des répércussions négatives pour l’organisme c’est peut être plus là le probléme. Mais je vois mal un compétiteur de bloc se faire un pôt belge avant la compéte. Peut être un pôt de beu (j’en ai connu) mais c’est plus par habitude que pour le dopage. D’autre part il n’y a pas que l’argent comme moteur au dopage. Etre le premier peut sufire comme motivation.
Posté en tant qu’invité par J2LH:
Virmed a écrit:
Qui ne croit pas au dopage dans l’alpinisme …
C’est quoi le dopage ?
A partir du moment où il n’y a pas de compétition, pas de licence, il n’y a pas de contrôles donc pas de dopage, on ne peut à mon avis parler de dopage que quand il y a compétition, ça n’a pas de sens.
Ce qui ne veut pas dire que les alpinistes ne prennent pas de produits interdits dans d’autres sports, sans le savoir d’ailleurs, pour soigner un simple rhume n’importe qui peut prendre des produits interdits.
Posté en tant qu’invité par Alex:
Certains récits, ayant notamment pour cadre les grandes ascensions himalayennes, font état de la prise de pervitine. Or, cette amphétamine qui permet d’augmenter sa volonté, réduit la fatigue perçue et possède un effet euphorisant, est classée au rang des produits dopants.
Et si l’on admet que le dopage se caractérise par l’emploi de substances destinées à accroître artificiellement et provisoirement les capacités physiques de qqn, on doit également admettre que l’alpinisme n’échappe pas à cette pratique. Seules les raisons peuvent être différentes: l’alpinisme étant moins exposé à l’éclairage médiatique et aux méfaits de l’argent, les motivations résidaient ou résident davantage dans des notions de survie et gloire nationale.
Posté en tant qu’invité par Francois:
Comme l’a dit J2LH, seul le dopage en compétition est interdit par la loi. Hors ce cas, chacun fait comme il l’entend.
Posté en tant qu’invité par Michel:
Bonjour a tous,
Dopage et Alpinisme, vaste sujet déja traité dans
« Alpinisme et dopage » par Jean-Pierre de Mondenard
CIMES 2002, annales du GHM.
Pour faire bref :
" Le doping est l’administration à un sujet sain, ou l’utilisation par lui-même, ou par quelque moyen que ce soit, d’une substance étrangère à l’organisme, de substances physiologiques en quantité ou par voie anormales et ce, dans le seul but d’augmenter artificiellement et de façon déloyale la performance du sujet à l’occasion de sa participation à une compétition ".
Comme il n’y a pas de compétition en alpinisme, il n’y a pas de dopage CQFD.
En fait, personne ne peut nier la compétition en Alpinisme depuis toujours : Whymper constate bruyamment sa « victoire » sur Carrel en déclenchant des chutes de pierres dans le versant S du Cervin ! Or si la compétion existe, elle n’est pas « organisée », c’est à dire qu’elle reste au libre arbitre des participants : ce qui est donc sur , c’est que l’absence de compétition crée l’absence de controle anti-dopage.
[center]D’ou pas de controle ==> pas de dopage CQFD.[/center]
Or l’alpinisme induit des efforts intenses, de longue durée, hypoxie, une lutte contre le froid… pour lesquels une aide « chimique » peut être la bienvenue : anabolisants, amphétamines, … et pas seulement des produits contre le rhume, et surement pas sans le savoir. Ces « aides » peuvent etre utilisés aussi bien en phase d’entrainement (accroissement des masses musculaires), que dans l’action. Quelques alpinistes en ont usé.
Il en va de meme pour les efforts induits par la course au large
Restons lucides,
pour contribution au débat,
Michel,
Un exemple récent (2002) http://www.cpld.fr/site/fichiers/decision/zakharov.pdf
Il est prononcé à l’encontre de M. Vladimir ZAKHAROV la sanction de l’interdiction de participer pendant deux ans, dont six mois avec sursis, aux compétitions et manifestations sportives organisées ou autorisées par la Fédération française de la montagne et de l’escalade.
Posté en tant qu’invité par loiseau:
chacun fait comme il l’entend…mais recourir à un artifice c’est tricher avec soi même, et souvent nuir à sa santé. t’es dopé même si personne le sait !
Posté en tant qu’invité par Francois:
loiseau a écrit:
chacun fait comme il l’entend…mais recourir à un artifice
c’est tricher avec soi même, et souvent nuir à sa santé. t’es
dopé même si personne le sait !
C’est bien ce que je dit: c’est toi que ça regarde…
Posté en tant qu’invité par loiseau:
…et ce n’est plus du sport, c’est le refus de ses propres limites et de son niveau d’entrainement. Ce manque d’humilité ne correspond pas à ma conception de la pratique de la montagne. Celui qui se dope, triche avec lui même, avec son compagnon de cordée…de mon point de vue, celui qui se préoccupe à ce point de ses performances n’est pas fiable. J’ai pas confiance, je ne m’encorde pas avec lui, et je ne me pose pas la question de savoir pourquoi il me double en courant, y’a de grande chance qu’il soit tout simplement plus entrainer.
Posté en tant qu’invité par giloumen:
C’est bien ce que je dit: c’est toi que ça regarde…
Il faudrait que tu m’expliques pourquoi le dopage, qui est unanimement mauvais et assimilé à une tricherie pour la pluspart des autres sports, ne le serait pas pour l’alpinisme parce-qu’il n’y a pas de compétitions.
Même si « ça le regarde », il est clair qu’un alpiniste qui se dope salit autant son sport qu’un cycliste du tour de France.
C’est bien d’éthique qu’il s’agit en fait, et le réglement des compétitions n’est qu’une conséquence de cette éthique.
La définition donnée plus haut du dopage en rapport avec la compétition est clairement insuffisante: il ne s’agit que d’une définition légale qui ne traite pas du fond.
Posté en tant qu’invité par Nukem:
giloumen a écrit:
Même si « ça le regarde », il est clair qu’un alpiniste qui se
dope salit autant son sport qu’un cycliste du tour de France.
Ben non, y’a pas de compétition, ni de réglement et il ne salit rien du tout (sauf si il laisse trainer les seringues au sommet)
Si il est content d’être arrivé au sommet bourré de médoc, tant mieux pour lui.
Quelqu’un qui se dope triche et se ment à lui même mais je vois pas en quoi ça salirai l’alpinisme en général.
Posté en tant qu’invité par Francois:
Nukem a écrit:
giloumen a écrit:
Même si « ça le regarde », il est clair qu’un alpiniste qui se
dope salit autant son sport qu’un cycliste du tour de France.Ben non, y’a pas de compétition, ni de réglement et il ne salit
rien du tout (sauf si il laisse trainer les seringues au
sommet)Si il est content d’être arrivé au sommet bourré de médoc, tant
mieux pour lui.
A ma courte honte, ça m’est arrivé une fois. Pas au sommet mais au refuge. Et ce n’était pas « bourré de médoc » mais « bourré de Médoc ». Tu saisis la nuance?
Quelqu’un qui se dope triche et se ment à lui même mais je vois
pas en quoi ça salirai l’alpinisme en général.
Posté en tant qu’invité par Francois:
giloumen a écrit:
C’est bien ce que je dit: c’est toi que ça regarde…
Il faudrait que tu m’expliques pourquoi le dopage, qui est
unanimement mauvais et assimilé à une tricherie pour la
pluspart des autres sports, ne le serait pas pour l’alpinisme
parce-qu’il n’y a pas de compétitions.
Encore heureux!
Maintenant, « mauvais » et « tricherie » font référence à des normes imposées par la loi pour le sport de compétition. Comme l’alpinisme n’est ni un sport (à mon humble avis) ni de compétition, il n’y a donc d’autres normes que celles imposées par soi-même. Donc les histoires de dopage, qu’on ne peut plus dès lors appeler dopage, ne sont plus qu’une histoire entre toi et toi. C’est donc bien toi que ça regarde.
Même si « ça le regarde », il est clair qu’un alpiniste qui se
dope salit autant son sport qu’un cycliste du tour de France.
C’est surtout son organisme qu’il salit. Quant au tour de France, j’ai mon avis là-dessus: ce n’est pas du sport, c’est du show-biz. Et au risque de paraître iconoclaste, je dirais aussi: comme les J.O.
C’est bien d’éthique qu’il s’agit en fait, et le réglement des
compétitions n’est qu’une conséquence de cette éthique.
La définition donnée plus haut du dopage en rapport avec la
compétition est clairement insuffisante: il ne s’agit que d’une
définition légale qui ne traite pas du fond.
Posté en tant qu’invité par Nukem:
Francois a écrit:
A ma courte honte, ça m’est arrivé une fois. Pas au sommet mais
au refuge. Et ce n’était pas « bourré de médoc » mais « bourré de
Médoc ». Tu saisis la nuance?
Sans être un fin oenologue, j’ai quand même quelques bases.
Il m’a d’ailleurs été donné d’assister à du dopage au Tursan à Ablon récement avec un effet immédiat, les performances passent de 6a à 6b+ aprés seulement 2/3 de bouteille.
Des produits pareil, ça devrait pas être en vente libre.
Posté en tant qu’invité par giloumen:
Nukem a écrit:
Ben non, y’a pas de compétition, ni de réglement et il ne salit
rien du tout (sauf si il laisse trainer les seringues au
sommet)
Si il est content d’être arrivé au sommet bourré de médoc, tant
mieux pour lui.
Tu manques de compassion tout de même… ce que font les autres ne t’interresse donc pas ?
Tu penses que dans les autres sports, on a interdit le dopage uniquement pour établir l’égalité des chances dans la compétition ?
J’insiste: le dopage est une question d’éthique. Ca consiste à considérer que le dopage n’est pas mauvais que pour moi mais pour tout le monde… c’est toute la différence entre l’éthique et une simple règle du jeu.
Quelqu’un qui se dope triche et se ment à lui même mais je vois
pas en quoi ça salirai l’alpinisme en général.
La notion d’alpinisme est le faisceau de l’idée que chacun s’en fait… c’est dans ce sens que je considère que si pour certains le dopage fait partie de l’alpinisme, puisque je considère que le dopage est mauvais c’est donc pour moi tout l’alpinisme qui en sort sali, même si « mon » alpinisme reste propre.
Posté en tant qu’invité par giloumen:
Francois a écrit:
Maintenant, « mauvais » et « tricherie » font référence à des
normes imposées par la loi pour le sport de compétition.
Pas d’accord: c’est à partir de se qu’on considère comme bon ou mauvais qu’on définit les lois, et surement pas l’inverse.
Posté en tant qu’invité par Nukem:
giloumen a écrit:
Tu manques de compassion tout de même… ce que font les autres
ne t’interresse donc pas ?
Là, tu mélanges tout, mais effectivement savoir si untel été ou non dopé pour une ascension ne m’interresse pas plus que ça.
La notion d’alpinisme est le faisceau de l’idée que chacun s’en
fait… c’est dans ce sens que je considère que si pour
certains le dopage fait partie de l’alpinisme, puisque je
considère que le dopage est mauvais c’est donc pour moi tout
l’alpinisme qui en sort sali, même si « mon » alpinisme reste
propre.
Sauf qu’en l’absence d’un réglement admis par tous, je ne voit comment tu vas être en mesure de fixer des limites. où commence le dopage ? qu’est ce qui est mal et qu’est de qui est bien ? Tout ça reste des notions éminement personnel et subjective au même titre que la morale ou l’éthique.
Posté en tant qu’invité par Francois:
giloumen a écrit:
Nukem a écrit:
Ben non, y’a pas de compétition, ni de réglement et il ne
salit
rien du tout (sauf si il laisse trainer les seringues au
sommet)
Si il est content d’être arrivé au sommet bourré de médoc,
tant
mieux pour lui.Tu manques de compassion tout de même… ce que font les autres
ne t’interresse donc pas ?
Bien sûr que si, ça nous intéresse! si M. Giloumen (par exemple) veut avaler des cochonneries pour augmenter ses perf. je ferai tout pour l’en dissuader. Cependant, s’il persiste, je ne me sens pas le droit de lui pointer un pistolet sur la nuque pour le convaincre et encore moins de lui tirer dessus (il est vrai que le résultat serait le même mais en plus rapide).
Tu penses que dans les autres sports, on a interdit le dopage
uniquement pour établir l’égalité des chances dans la
compétition ?
Absolument, pour ça et pour préserver la santé des sportifs.
J’insiste: le dopage est une question d’éthique. Ca consiste à
considérer que le dopage n’est pas mauvais que pour moi mais
pour tout le monde… c’est toute la différence entre l’éthique
et une simple règle du jeu.Quelqu’un qui se dope triche et se ment à lui même mais je
vois
pas en quoi ça salirai l’alpinisme en général.La notion d’alpinisme est le faisceau de l’idée que chacun s’en
fait… c’est dans ce sens que je considère que si pour
certains le dopage fait partie de l’alpinisme, puisque je
considère que le dopage est mauvais c’est donc pour moi tout
l’alpinisme qui en sort sali, même si « mon » alpinisme reste
propre.
Tu fais des généralisations abusives!