Doc d'Arte, mardi 19/11

Posté en tant qu’invité par theo:

l’avez vous vu de vos propres’yeux??

moi j’ai trouvé la 1ère partie très chiante sur les alpnistes de l’extrème. On peut aussi se faire plaisir autrement en montagne.

la 2ème fut plus intéressante, sur les enjeux du massif alpin, mais certains rmq laissent songeurs: pquoi ne pas laisser la nature faire son « travail »?, peu de discussion sur les aménagt des stations, sur la liberté de pratique…

je n’ai vu la 3ème sur les « gens d’en haut ». est-ce quq’1 l’a vu ?

Posté en tant qu’invité par Arnaud:

Tu as raté Heidi…que de souvenir d’enfants!!!

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Ya une taupe de Moutain Wilderness a Arte, c’est sur :wink:

Par contre, sur Bubendorfer, devenu consultant (conferencier) dans les entreprises pour redynamiser leurs cadres deprimes par la crise (en voyant ca, on est motive pour faire des etudes et ne pas se restreindre a la grimpe), ya des coups de boules qui se perdent, mais keski torche, et ce n’est pas le pire ! Ce que je n’ai pas aime, c’est que le reportage disait et laissait penser que l’alpinisme ne pouvait se concevoir que sous la forme d’une carriere, comme les professionnels du foot ou du velo, bien qu’ils etaient critique sur le role des media.

Posté en tant qu’invité par pierre:

Pour la partie « les gens d’en haut » c’était simplement le portrait de familles motivées pour rester dans leurs villages enclavés en dépit de l’exode géneral…rien de particulier certains agriculteurs se reconnaitrons peut-être si ce n’est que c’était pas en France mais en Italie (Cunéo) et Autriche il me semble…

Par contre vous me semblez bien critiques à l’égard de Bubendorfer: le monde de l’alpinisme souffre cruellement de l’absence de tels pédagogues et si bon communicants…

Enfin en quoi l’influence de Moutain Wilderness est-elle importune?? (en plus des agriculteurs il y a les cammionneurs, voir l’actu)

Une question: mais pourquoi Thomas Bubendorfer est-il inconnu en France?

Pierre

Posté en tant qu’invité par François:

J’ai trouvé ce reportage nul à chier.
Très superficiel, non étayé, pas de critique ni d’inquiétude ( fonte des glaciers, risques majeurs, pollutions, aménagement, ferroutage) Pour moi c’étaiit un reportage de l’office de tourisme locale vantant le pays de montagne pour citadins en mal de sensations.
Quand à Bubendorfer, prétentieux et suffisant, irrespectueux de la montagne en générale. Je regrette d’en avoir fait sa connaissance par ce reportage, je prefère ignorer de tels individus.
Pour l’héliski, c’est bien dans la contradiction suisse d’avoir un ferroutage organisé « pour éviter la pollution » ( en fait c’est surtout pour que la merde des autres pays traverse au plus vite leurs vallées) et à coté de cela on transporte les touristes à « coût » de FRS sur les sommets qu’ils sont incapable de gravir par leur propre moyen physique telement ils sont englués dans la graisse et le fric.
En gros j’ai trouvé ce documentaire à vomir.

Posté en tant qu’invité par Nicolas:

Pas du tout d’accord sur la critique contre les petits suisses qui organisent le ferroutage pour se débarasser de la pollution des autres:

  1. S’il y a nécessité de ferroutage, c’est d’abord que la Suisse est au milieu de l’Europe et du même coup qu’elle a le malheur (ou le bonheur, c’est selon) de se trouver à cheval sur les Alpes, et que la création du marché commun et de ses libertés de circulation encouragent le transit.
  2. S’il y a nécessité de ferroutage, c’est que les mêmes petits suisses n’ont pas voulu laisser les flots de 40 tonnes traverser ces mêmes Alpes sans autre. L’idée est partie d’une poignée d’activistes patriotico-écologistes (l’Initiative des Alpes) et j’ai sérieusement l’impression que nos voisins (français notamment) n’ont pas de leçons à donner sur ce terrain …
  3. L’objectif du ferroutage est de réduire la pollution atmosphérique, le bruit et les incidences d’aménagement du territoire liées aux corridors de transit poids lourds. La charge environnementale ainsi évitée n’est quand même pas négligable.
  4. Quant à la mise en perspective avec le tourisme de montagne de masse, elle est déplacée (même si j’abonde dans la critique de ce tourisme): les impacts ne sont pas comparables et globalement d’un autre ordre de grandeur. Ensuite, les enjeux ne sont pas les mêmes (et de même importance politique, suivez mon regard sur la France et sa politique des transports). Enfin, je ne crois pas me tromper en rappelant au passage que la Suisse a quand même le mérite d’offrir un réseau de transports publics, dans les vallées des Alpes, qui ne se trouve nulle part ailleurs en Europe - et qui marche !

Donc cessez de casser du sucre sur ces pauvres petits suisses (même si c’est meilleur avec) et que les pays européens commencent un peu à faire leur introspection environnementale générale avant de nous mépriser.

J’ai dit (chauvinement, ce qui ne m’arrive pas souvent, mais là il le fallait) !

Nicolas

Posté en tant qu’invité par françois:

Je vois que l’on prend facilement la mouche!
Tu as raison de souligner que votre position géographique imposait votre démarche de ferroutage, tu as raison de dire que les Français devrais balayer devant leurs portes mais tu devrais aussi admettre que vous êtes prêt a vendre la montagne pour des FRS et ça c’est inadmissible. A te lire la Suisse est victime de son enclavement au centre de la CEE mais rien ne vous empêche d’y adhérer… ou plutot si ce qui vous gêne c’est le prix à payer. C’est vrai également qu’en Suisse tout est propre, tout est bien règlé, il n’y a pas de problème (enfin c’est ce que vous voulez bien montrer de votre pays) mais dans la réalité des arrières cours ce n’est pas toujours aussi beau.
Néamoins, les montagne y sont belles les pentes sont superbes et la neige est bonne mais chère.

Posté en tant qu’invité par yann:

amis de ski rando, vous venez d’assister à la première bataille de boule de neige de l’année, moi je vous propose de regler une bonne fois pour toute la question du litige franco suisse sur la frontière: on part de suisse et de france, on se retrouve au col de vernaz, on monte au cornettes de bises, en redescendant, on se fait un concours de fondues: fromage suisse vin suisse pain suisse contre fromage français vin français pain français et on se termine avec abricotine suisse verus gentiane française, aprés on discute de qui a raison et surtout du fait qu’on a tous une bonne dose de contradiction quand à la manière de gerer nos belles montagnes, la preuve, vous avez tous raison, mais comme il faut un vainqueur…

l’indigène

Posté en tant qu’invité par François:

le pied serai que l’on soit tous vainqueur,je propose que l’on commence par les fondus et raclettes et on va skier après ça sera + drôle.

Posté en tant qu’invité par yann:

effectivement, donc les cornettes de nuits apres le fondue contest…
remarque, on pourrait peut etre organiser un fondue contest
qui est partant?

l’'indigène

Posté en tant qu’invité par ölivier:

bonnes idées ;), les dates ?