Demande d'info...un débutant

Posté en tant qu’invité par 2m:

bonjour.
nouveau passionné d’escalade et par la meme d’alpinisme, j’aimerai enfin comprendre à quoi correspondent les cotations II, III, IV, etc…et TD…que je trouve dans les topos et magazines.est-ce qu’ils correspondent aux cotations d’escalades 3, 4, 5, 6(etc…) (a, b, et c)…? ont ils meme valeurs? cotent ils les meme choses que ces cotations d’escalades, en fait?
merci pour toutes vos réponses!!!

Posté en tant qu’invité par Manu:

dans les forum ça sert a se la peter … :o)
sinon pareil que toi !
quessessaveuhdireheu ?

Posté en tant qu’invité par olivier:

va voir ci-dessous, tu y trouveras ton bonheur

http://alpinisme.camptocamp.com/aide.html?reason=cotations

Posté en tant qu’invité par pierre:

te prends pas trop la tête avec les cotations.

pour t’aider quand même :
II , III , IV , V , VI
étaient utilisés avant les années 80, avant que l’on n’ouvre les cotations vers le haut.
VI était déffini comme « l’extrême limitte des possibilités humaines ». Comme cette limitte augmentait, les alpinistes devaient « décotter » les voies régulièrement : un VI- devenait un V+, ect
On a donc décidé d’ouvrir la cotation vers le haut au début des années 80
VI- est devenu 6a
VI passe 6b
VI+ passe 6c
puis 7a, 7b, 7c
et même 8, 9 parait il

vers le bas, certains se sont mis a appeller du V- par 5a
V par 5b
et V+ par 5c
pourquoi pas !

retiens que
a = -
c = +
et le chiffre romain tout seul = b

pierre

Posté en tant qu’invité par sylv1:

Salut,

En fait , les cotations en chiffre romains correspondent a l’engagement de la courses.C’est pour cela qu’on les trouve rarement en ecole d’escalade.Plus c’est risqué , plus les chiffres romains augmentent.
Bye

Posté en tant qu’invité par dlayote:

il faut savoir que la cotation est une information importante mais le style d’escalade aussi.
Un grimpeur habitué à une escalade moderne et technique en calcaire doit être trè prudent face aux cotations en chiffres romains, souvent synonymes de voies anciennes et donc d’escalades forts différentes.
Une fissure en 6a granit peut poser beaucoup de problèmes à un grimpeur évoluant dans le 6b à vue tant la technique est particulière…sans parler des dièdres qui peuvent se transformer en cauchemar…
Bien penser à regarder l’année d’ouverture de la voie

Posté en tant qu’invité par Claude:

Ca peut etre aussi ça, il faut voir selon le contexte.
Dans le cas présent, je pense qu’il parle plutot de l’ancien format des cotations techniques escalade.

Posté en tant qu’invité par clepsydre:

est-ce que quelque chose lie la cotations
F PD D TD … avec la difficulté d’escalade.
je m’explique est-ce que l’on peut connaitre
le niveau max d’escalade pour une course PD
je sais pas III ou IV ou plus ou moins???

Posté en tant qu’invité par marc:

Il faudrais connaitre le topo consulté.
Si c’est enige glace et mixte ou les 100 plus belles…

Posté en tant qu’invité par David:

Pour compléter un peu. Le VIIème degré de Messner n’est pas celui que nous connaissons en France (7a). Il s’agit de la cotation de l’UIAA (Union Internationale des Associations d’Alpinisme) utilisé dans les Alpes Orientales et certains pays de l’Est.

Pour ces pays et régions, c’est cette cotation en chiffre romain qui est utilisée. Correspondance : http://escalade.camptocamp.com/article502-7.html

Posté en tant qu’invité par Circus:

la réponse est oui! En principe toujours comme d’hab!
F= du I
PD = du II
AD= III
D= IV
TD= V
ED= VI
Voilà comment ça marchait dans la théorie, sachant que tu peux avoir une course cotée d’une certaine difficulté mais qui comprends comme passage le plus difficile un passage d’un degré supérieur: par exemple, du D avec du V, mais ça sera alors le seul de cette difficulté; s’il y en a plusieurs, la course devient alors D sup. mais toute en restant dans cette catégorie car la très grande majorité des passages sont de IV ou moins.
Pour les cotations jusqu’à AD (exclu), la correspondance est parfaite dans les vieux topos (guide Ollivier par exemple) car ils estimaient que les radonneurs peuvent faire du F et du PD et qu’au-dessus commençait le vrai alpinisme, celui où l’on pose les mains.
Tout ça était très empirique.
Ne t’inquiète pas, ce n’est guère difficile à comprendre.