CR WE SkiRando.ch du 27-28 avril

Posté en tant qu’invité par Bruno:

Une équipe skirando.ch bien sympa, de la bonne neige, du soleil, un gardien exceptionnel, un refuge accueillant, du bon génép’ (heuuuu un peut trop bon ???), bref tout les ingrédients étaient présents pour passer un chouette w-e en Vanoise…

Merci a Fab pour l’organisation et l’initiative de cette sortie, et à refaire… la prochaine fois en Suisse !

Bruno.

Posté en tant qu’invité par Francois:

à Fab pour l’organisation de ce WE, à Bill pour nous avoir commandé du beau temps (c’est là qu’on reconnait les pros), au chef cuistot Julien et à ses aides-cuistots et cuistotes pour les bananes flambées. Merci à Xtian d’être plus âgé que moi (pour une fois, je n’étais pas le plus vieux de la bande) à Catherine pour avoir monté dans son sac ma bouteille de Clairette de Die et mon baudrier, à Alex et Olaf pour leur brillante démonstration de télémark, à Claude qui met à la disposition de la communauté des skieurs ce très bel outil qu’est skirando.ch, enfin bon bref, merci à tous pour ce WE très réussi…
un petit regret, l’absence de Brigitte…enfin Brigitte, merde quoi, t’aurais pu te secouer un peu au lieu de flemmarder tout le WE!

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Francois, ne retourne pas le couteau dans la plaie! En plus ca ne va pas s’arranger … 5 jours de « tunnel » du 8 au 12 mai => WE famille prolonge … ensuite WE de pentecote … pas moyen de mettre la fille a l’ecole, le mari au travail pendant tout ce temps-la :frowning:

Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:

Merci à tous, et particulièrement à Fab et Franck, pour ce super WE; cette soirée au refuge de la Parrachée restera dans les annales. Et vivement le prochain rassemblement, où les .ch n’auront plus d’excuses pour justifier leur absence.
Olaf

Posté en tant qu’invité par catherine:

oui, un grand merci !
c’était génial :slight_smile:
bon, il va falloir que je m’entraîne pour la prochaine rencontre, parceque randonner après une soirée autant arrosée, j’ai eu du mal !
et merci à Brigitte pour son goûter au soleil de son chouette balcon !
mais la prochaine fois, tu viens Brigitte !!!

Posté en tant qu’invité par Maurice:

Et l’annee prochaine, y aura peut-etre plus de suisses car y aura pas la patrouille des glaciers…

Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:

Visiblement, ils auraient mieux fait de venir skier avec nous, cf les divers CR :-)))
Olaf

Posté en tant qu’invité par lulu:

vous z’avez fait des photos ou bien?

Posté en tant qu’invité par âlex:

l’annee prochaine, y aura peut-etre plus de suisses car y aura pas la patrouille des glaciers…

Ah bon ?! la pdg a cafouillé cette année alors y en aura plus jamais ?? C’est le sens de l’honneur ou bien ?

Posté en tant qu’invité par Michel:

euuh non, c’est pasque la PDG a lieu touts les 2 ans.

Posté en tant qu’invité par âlex:

Evidement !! J’disais ca pour voir si vous suiviez ! (hum)

Posté en tant qu’invité par Michel:

Te voilà rassuré!

Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:

Ils ont un sacré sens de l’honneur les milotaires suisses (à défaut d’avoir autre chose…): tu svais pas que le brigadier grand chef de la pdg Marius Robyr s’est fait fait hara-kiri avec une paire de skis?
Olaf

Posté en tant qu’invité par serge:

Oh oui oh oui des photos, s’il vous plait…

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Super WE au dessus d’Aussois, on traverse des paysages mediterranéens avant les barrages, avant de retrouver des relents d’hiver lors de la montee au refuge.

Le lendemain, visite de la cathédrale du Pere Achée.
Non, je ne fonce pas tete baissee dans la pente, j’évite seulement de provoquer la Dent en découpant ses pentes dans tous les sens, car je n’ai alors pas l’ame d’un justicier signant ses forfaits de Z (qui veulent dire « z’ai faim ! »), la Dent ayant tous les moyens de signer les siens par quelques demonstrations de F=mg. Je me laisse seulement guider par les sirenes du sommet pour choisir l’itinéraire et carresser en douceur couloirs et aretes, car a l’arrogance de ces rayures, je prefere la beaute simple d’une ligne pure.
A la descente, decoration a la godille de la pseudo grOsse plaque en SE annoncée par Franck, mais il fallait bien qu’il trouve qqch pour qu’on laisse un peu de poudre pour ses copains guides qui montaient par la voie normale et qui cuvaient 2 soirées apparemment.

Et au fait, Fab, faut que tu remontes au col du Moine pour jouer a Sysiphe, car Franck t’a prevenu (apres coups…), en zone centrale du parc, il faut laisser les cols dans l’état dans lequel on les a trouvés en arrivant, a moins que ce ne soit dans l’état dans lequel tu aurais aimé les trouver en arrivant, ce qui pourrait te disculper, mais dans ce cas on peut craindre le pire pour les Alpes…

En se qui me concerne, j’ai appris que qq verres de genepy et autres Roussette peuvent compenser un peu le manque de glucides, mais je ne sais pas ce que ca donnerait au bout d’une semaine a ce regime…

Bubu

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

La matinée était déjà bien entamée quand âlex et oncle Bill se retrouvèrent sur un parking encore mouillé de la pluie de la nuit. Marie-France arriva un peu plus tard (c’est bien connu, les femmes sont longues à se préparer). C’est sans hésitation qu’elle les reconnut sans les avoir jamais vu : Eh oui, on reconnait les membres du snowcontest à leur petit sourir en coin. Le ciel bleu commençait à pointer son museau. Deux heures plus tard et 1500 m plus haut, la voiture s’immobilisa sous un soleil radieux avec une bise bien frisquette. ölivier et F… près à partir se délestèrent, les inconscients, de quelques mousquetons, corde et baudriers. Ne le dites à personne, il ne faut pas donner le mauvais exemple. Il faut dire que c’était par solidarité avec ceux qui n’avaient rien pris, sauf un régime de banane et une bouteille de vin. La palme à âlex avec son sac microscopique, il faudrait l’exclure de la zone membre. Enfin parti, c’est ölivier qui commença à guider les cinq compères, tel un chef sioux : “Là il y a une trace de pas, ça doit être le gardien…” et d’emboiter le pas, jusqu’à perdre toute trace ainsi que le sentier. On finit par atteindre la neige ou chacun choisit de finir skis sur le dos ou aux pieds. A l’arrivée au refuge, un drapeau skirando.ch flottait au vent, soutenu et froid (le vent pas le drapeau). Plusieurs personnes étaient sur la terrasse… seules deux d’entres-elles avaient un sourire en coin. C’était Cat et Pierric, montés en début de matinée sous les averses de neige avec Fab et Bubu (encore en rando plus haut sur glacier). Petit à petit, les randonneurs au sourire en coin arrivèrent, plus il y en avait, plus ça rigolait : Julien, Véro, Olaf, Ban en short aglagla, Olivier, Xtian. Au bout d’un moment, on ne pu plus attendre les retardataires (Francois, Catherine, Claude), il fallu attaquer l’apéro. Le choix fut difficile entre les trois bouteilles de rouge en compétition. C’est par celle de 1985 que l’on commença, que les experts trouvèrent très bonne. Les deux autres ne firent pas long feu, mais on en garda un peu pour les retardataires. Un peu plus tard, votre serviteur, tombé dans un get-apens dans la cuisine du refuge, quitta le groupe pour déguster un p’tit blanc (allez, t’en r’prendra bien un verre - non non c’est bon - alleeeeez - bon d’accord, mais juste un). L’arrivée de Francois et Catherine lui permis de faire diversion et de regagner nos joyeux lurons attablés (Claude était arrivé entre temps). La troupe était séparée en trois tables : Deux pour la snowcontest ainsi que pour deux autres personnes non membres mais néanmoins très sympatiques, une troisième table pour les autres montagnards (30 personnes au total). Par la soupe on commença, par du vin on l’accompagna. Ensuite vint la salade et le riz à l’oignon accompagné de diots (Si je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est grâce à Franck, le sympathique gardien, que nous apprîmes la différence avec les saucisses), le tout accompagné d’une autre bouteille. Il ne faut pas croire que l’ambiance joviale était due aux vapeurs de l’alcool puisque, comme on l’a vu précédemment, ça rigolait déjà bien avant la première goutte, sans compter que nos convives savaient déguster et non se saouler. Après le premier dessert, ce fut l’heure des tant attendues bananes flambées au cointreau, préparées par les meilleurs spécialistes au monde : Julien et Fab avec l’aide de Cat. Une réussite sans égale, partagée par la totalité de l’assemblée, membres et non membres. Ensuite, à moins que ce ne fut avant (fus-je saoul?), Franck (gardien du refuge ne l’oublions pas) nous joua son show : “Les diots de la Parrachée”, une histoire roccambolesque que seul lui peut raconter. Moi j’vous dis, des gardiens comme ça, y’en a pas beaucoup. Et voici le Génépy, que dis-je les Génépi : cinq variétés à goûter. Et en bouquet final la Clairette de Die de Francois et le champagne pour fêter la naissance de Lina, fille du presque guide qui partageait notre table. Il fallu, presque à contrecoeur, aller se coucher, afin de respecter le sommeil de nos voisins. 30 dormeurs, pas un ronfleur.

Posté en tant qu’invité par ölivier:

Merci à nous tous et gardons ce sourire en coin :wink:

Spécial thanks à Fab pour l’initiative et la logistique préparatoire.

olivier

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

Réveil à 6 heure. P’tit dèj. dans une ambiance bien plus calme que la veille… ben quoi, z’avez la gueule de bois ou bien? J’ai pas pu voir si Bubu avait préparé son mélange infernal. La snowcontest se sépare en deux partie presque égales : 8 personnes au Grand Roc, à l’ouest du refuge, 9 personnes à la Parrachée, à l’est, Cat la convalescente reste courageusement au refuge. Oncle Bill choisit cette option en dernière minute, que dis-je, dernière seconde, après maintes hésitations. C’est Fab, impatient, qui s’élança le premier. Grâce au ciel dégagé, la neige était bien dure mais on trouva rapidement la petite couche de neige fraîche tombée 24 h auparavant. La pente était débonnaire, pour le pas dire absente… jusqu’au pied du couloir. C’est là que les traces se mutiplièrent : LA trace plebiscité par une majorité, la belle et pure trace directe de Bubu, la trace de Fab qui n’aime pas les conversions. L’inclinaison augmentant, il fallu déchausser et porter les skis. A la brèche on arriva au soleil, le bienvenu car il y avait aussi du vent. C’est là que se trouvait la “traversée exposée au-dessus d’une barre rocheuse”. A la montée, crampons aux pieds, pas de soucis, on ne traverse même pas : droit dans la pente, pour arriver à “La Chaise du Pape”, une grande combe débonnaire que Franck nous avait conseillé de longer rive droite afin d’éviter LA plaque. Ce que fit le traceur, bien que l’épaisseur de neige fraîche fut peu inquiétante, mais ma foi, une plaque de 10 ou 20 cm d’épaisseur, ça peut vous emporter (j’ai déjà donné). Certains, que nous ne nommerons pas ici, choisirent de rechausser les skis et de couper la Chaise… qui resta inébranlable. Petite photo des summiters, essayant de se protéger du vent avec la banderole de skirando.ch (sauf le Fab, oreilles à l’air et en petite tenue). Après la démontration de Fab de virages sautés-sur-place-entre-deux-bandes-de-cailloux, la Chaise, encore vierge de toute courbe, fut rapidement et esthétiquement déflorée. Il faut remarquer la technique de Claude : A la montée, il dort, comme ça, à la descente, il assure un max. La “traversée expo”, en très bonnes conditions, fut avalée sans sourciller ou presque. Le couloir, en neige assez dure avec de la poudre rive droite, fut un régal. On remercie Fab de s’être occupé de Marie-France (Mince, j’aurais pas dû, Cat a dit qu’elle lisait les forums !) dans la partie sommitale, pas très large et un peu plus raide (45° dans le topo de skirando, j’ai eu l’impression que c’était bien moins, y aurait-il eu encore des ° d’alcool dans le sang?)… mais c’était juste pour ne pas avoir monté la corde pour rien. Moi fallait juste que je m’occupe de ne pas me casser la g… c’est d’ailleurs pour ça que je me suis élancé le premier (j’avais pas envie de faire un strike), mais pas pour longtemps, Julien et Bubu m’ayant doublé sur la ligne blanche (Je propose un retrait de permis). C’est au dépôt de matériel d’Oncle Bill (j’allais quand même pas monter ma frontale et 2 litres d’eau au sommet) qu’on fit casse-croûte. Ensuite, les neuf se séparèrent en deux : 4,5 retournèrent au refuge payer leur dû et récuper quelques affaires et Cat alors que les 4,5 autres descendirent directement jusqu’au voiture (à pied à la fin). Le groupe du Grand Roc était arrivé bien avant et j’espère qu’ils conteront leurs mésaventures…

Une réussite totale, merci à Fab pour l’organisation et à tout le monde pour sa bonne humeur. Merci à mon chauffeur. Merci au ciel d’avoir respecté les prévisions. Merci à la neige d’avoir été succulente. Merci à la dent de ne pas s’être arrachée.

C’est vrai que ça serait cool une sortie en Suisse l’hiver prochain, sinon c’est pas juste, c’est toujours Olaf qui se lève le plus tôt.

Carpe diem

PS : Brigitte, excuse-nous de ne pas avoir fait le crochet pas Grenoble… obligations familiales, tu connais?

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

Zut, là, ça devait être « Un dimanche à la Parrachée »

Posté en tant qu’invité par Xtian:

"La Vie est trop courte,
"Et puisqu’il n’est pas possible de la rallonger,
« Vivons la intensément »
Ce week-end en Maurienne y contribuera par excellence : convivialité de notre hote, organisation millimétrée du GO Fab qu’on ne remerciera jamais assez, qualité de la neige qui a permis un supoer ski dans les deux courses proposées, chaleureuse ambiance entre les participants qui en redemandent …/… Merci pour tout et à tous.
PS Je n’ai pas poudré Francois, puisque les 8 qui sont allés au Grand Roc via le col de la Masse, sont restés groupés ! Enfin … relativement.