Posté en tant qu’invité par Bubu:
Ah ben oui, j’utilise cette méthode pour vérifier les pentes autour de 45°, et on voit que c’est souvent surcoté (quand il y a une indication de la pente dans le topo). Mais bon, le mieux est quand même de se garantir la possibilité de passer jusqu’à 50°, comme ça y’a pas de surprise possible quand on part dans du 45 … (ah ben ouais, mais comment tu fais pour t’ « entrainer » si tu connais pas la pente que tu as réussi à passer ?)
Pour le coup de la carte, des fois la pente ou le couloir sont bien dessinés car assez larges et réguliers, on peut donc mesurer avec précision (et j’ai déjà pu avoir la confirmation sur le terrain dans certains cas, et le topo indiquait une pente différente, mais on est pas à 2° près !).
Je suis d’accord avec Cisou, quand on connait bien les cotations d’un auteur, on sait assez bien à quoi s’en tenir avec son topo, mais il faut d’abord faire qq courses du topo pour apprendre, si on est pas un vieux routier du coin (c’est pas immédiat !).
Y’a aussi autre chose : les topos c’est bien, quand on connait pas le coin (accès, enneigement, difficultés en tout genre) et qu’on débute. Mais c’est intéressant aussi de faire son propre itinéraire en ayant repéré des pentes intéressantes ou des passages possibles lors de visites antérieures, et là, c’est pas le chamois que tu croiseras qui te renseignera sur la cotation ! En tout cas, faut avoir de la marge pour ne pas se retrouver au taquet sur de la neige béton dans du 40 expo … (vécu)