Cotations très généreuses

Posté en tant qu’invité par Thomas:

Une pente bien raide au dessus d’une barre rocheuse, mais à deux pas d’un refuge d’ou on peut appeler les secours : c’est expo mais pas engagé. C’est ça ?

Posté en tant qu’invité par cisou:

Dans les cotations Shashahani, la notion d’exposition est indiqué indépendement de la cotation globale, sur une echèle de 1 à 4:
4= mort certaine en cas de chute,
3= si vous vous en tirez, ça tiendra du miracle, mais ça peut arriver,
2 = vous finirez en mauvais état mais probablement vivant,
1= si vous vous tuez, vous l’aurez fait exprès !
Je crois qu’on l’avait suggéré aux Webmasters, mais ça n’a pas été retenu.

Posté en tant qu’invité par Robert:

pour les problemes de semantiques vous feriez mieux de consulter le petit Robert

Posté en tant qu’invité par ölivier:

elle bien cette échelle.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Ce n’est pas un pb de sémantique, c’est un pb d’usage, cher petit Robert.
C’est sûr qu’une échelle, c’est bien. Surtout en montagne.

Posté en tant qu’invité par âlex:

Je vois pas le rapport entre le sujet initial (cotation imprécise ou fausse) et les échelles d’exposition.
De toutes facons, quand on rentre dans le 4.x (D) l’expo c’est souvent E2 et E3 dans le 5.x.
D’ailleurs dans leur topo Roumailhac, Tardivel soulignent bien qu’une chute dans une pente dégagée de tout obstacle mais à 45° et en neige dure peut être aussi fatale qu’une chute au dessus d’une maousse barre alors que c’est E1…

Posté en tant qu’invité par Francois:

Effectivement, c’est une digression due à ölivier. C’est de sa faute. C’est pas moi, c’est lui.

Posté en tant qu’invité par ölivier:

c’est vrai, c’est de ma faute, j’assume, mais j’ai pensé que c’était intéressant aussi.

quand on arrive pas être d’accord sur la distance du cochonet aux boules de Marius et à celles de César, on sort un mètre pour mesurer.

Posté en tant qu’invité par Laurent R:

Il vaut mieux s’occuper de la cotation du taux de gras dans le saucisson, c’est plus important

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

Arrete de te faire mousser. La cotation D du couloir nord des Arravis à la Bloniére est donnée par M Anselme BAUD, Prof. a l’ENSA, dans « Les Alpes du nord a skis : les 100 plus descentes et randonnées ».
Quand tu aura la moitier de sont palmares de premieres et de courses on en reparlera.

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Je crois qu’il ne s’agit pas de « se faire mousser » mais d’arriver a quelque chose d’homogene d’une course a l’autre.

Volodia Shahshahani a d’ailleurs revu la cotation du couloir de la Blonniere a la baisse. Ca ne l’empeche pas d’etre bien mechant par neige glacee comme samedi dernier. Je l’ai fait l’an dernier en transfo et ca ne vaut pas une « D ». Comme D-D+ est mon niveau maxi je suis tres sensibles aux nuances dans cette tranche.

Par contre d’autres courses valent plus que les cotations communement admises et c’est parfois de grandes classiques, mais ou autrefois les gens passaient souvent a pied. (cf intervention de Cisou sur le Reou d’Arsine)

Dans l’ensemble il y a peu de tres grosses erreurs dans les topos.

Posté en tant qu’invité par âlex:

Hé Frédéric ! C’est pas pasque M Anselme BAUD, Prof à l’ENSA a dit que c’était D qu’il faut gober aveuglément !!
Le bouquin que tu cites, je l’ai parcouru attentivement et si dans l’ensemble ca semble cohérent, y a qd meme certains trucs bien sous-cotés ou au contraire pas mal surcoté. Pareil dans le Labande ou dans le Bonfort.

Alors merci d’accepter que certaines personnes fassent jouer leur sens critique et lancent le débat, ce qui permet d’affiner les cotations et corrigent quelques erreurs ponctuelles. Personne n’est parfait et y a des jours où on a la pêche et une super neige et d’autres où c’est la galère. D’où des appréciations qui varient…

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

Petit rapelle : La cotation doit s’apprecie dans l’hypothese de conditions de neige favorable,et ne se rapporte qu’à l’inclinaison ou autre difficultés permanantes ( largeur skiable de la pente, présense de barres, blocs, éprons rocheux, de crevasses, ect…).
Il vrai que certaines courses ont évolué. Il est devenue quasiment imposible de skier le Spencer a Blaitiere (D+) ou le Cordier à la Verte (ED+) et il est en maleuresement de même d’autre ittinéraires de ht montagne.