Posté en tant qu’invité par francoise:
merci de me donner les nelles cotations de difficulte
Posté en tant qu’invité par francoise:
merci de me donner les nelles cotations de difficulte
Posté en tant qu’invité par Stéphane:
euh… pas trop certain de bien comprendre ta question…
Stef
Posté en tant qu’invité par Gnueek:
idem
Posté en tant qu’invité par Hubert Valérie:
Les nvelles cotations pour la saison automne-hiver 2005-2006 sont:
-Cool
-Sympa
-Un peu raide
-Abrupte
-Fatiguant
Aprés délibération du jury of course
Voilà ,bonne saison à toi
Posté en tant qu’invité par Fab:
C’est quoi ces conneries ?
Posté en tant qu’invité par Jérôme:
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
je gagne quoi?!
Posté en tant qu’invité par jc:
1 à 10 n’est pas suffisant; il manque valet, dame, roi, as.
Posté en tant qu’invité par ya:
Salut,
Je pense savoirà quoi tu fais alusion (ça s’écrit comme ça ?)
Alors c’est un chiffre romain (I à VII je crois) pour l’engagement, suivi d’un chiffre arabe (1 à 7 ?) pour la difficulté en escalade libre (rocher ou glace).
Donc les anciennes cotations F à ED (voire ABO) ne sont plus toujours utilisées depuis que ce nouveau système a été mis en place.
A+
ya
Posté en tant qu’invité par Dani:
Echelle globale
La cotation globale estime d’abord les difficultés maximales rencontrées et la continuité des difficultés; elle tient également compte de l’altitude et de la durée d’une course. Nous utilisons ici l’échelle alpine standard :
* F: Facile
* PD- PD PD+ : Peu difficile
* AD- AD AD+ : Assez difficile
* D- D D+ : Difficile
* TD- TD TD+ : Très difficile
* ED- ED ED+ : Extrêmement difficile
* ABO- ABO : Abominablement difficile
Echelle engagement
La cotation engagement est une estimation du degré de danger dans lequel se trouverait l’alpiniste si un problème survenait. Elle prend en compte de très nombreux critères et reste subjective. Parmi les critères principaux, on peut noter l’éloignement de la civilisation (refuge, vallée, etc.), les possibilités d’échappatoires ou de redescente, l’altitude, …
* I : L'itinéraire est court et s'effectue rapidement. Comme il est proche de la vallée, du refuge ou d'une remontée mécanique, les secours sont vite alertés et peuvent intervenir quel que soit le temps. Il est possible de faire demi-tour à tout moment.
* II : L'itinéraire est plus long (4h environ) et se déroule donc un peu plus loin de la vallée, du refuge ou d'une remontée mécanique. Néanmoins, il est possible de faire demi-tour à tout instant. Les secours peuvent être avertis assez rapidement.
* III : L'itinéraire s'étale sur plus d'une demi-journée et ne se déroule plus aux abords directs de la vallée, d'un refuge ou d'une remontée mécanique. Il n'est plus forcement visible depuis la civilisation. La retraite est possible mais commence à être délicate. En cas de mauvais temps, les secours peuvent connaître de grosses difficultés pour apporter leur aide aux alpinistes.
* IV : L'itinéraire s'étale sur une journée complète. Il n'est pas accessible directement depuis une vallée, un refuge ou une remontée mécanique. Le parcours est long et n'est en général pas visible depuis la civilisation. La retraite est délicate. Un point de non retour peut être rencontré. En cas de mauvais temps, l'itinéraire peut s'avérer très dangereux et les secours ne peuvent intervenir.
* V : L'itinéraire est très long et demande entre 12 et 24h d'effort. L'accès est difficile. La retraite est délicate dès l'attaque de la voie. Rapidement il n'est plus possible de faire demi-tour. Les échappatoires sont rares et délicats. En cas de mauvais temps ou de problème, les alpinistes doivent compter sur eux-même.
* VI : L'itinéraire est long et peut demander plusieurs jours. L'approche est aussi longue et délicate. L'itinéraire est totalement isolé. Une fois engagé, il n'est plus possible de faire demi-tour. Les échappatoires sont des courses en soi. Une totale autonomie de la cordée est requise dans la difficulté.
Echelle libre
La cotation libre évalue la difficulté maximale de l’escalade libre rocheuse. Elle se donne sur l’échelle française traditionnellement utilisée, dont les degrés sont, par ordre de difficulté croissante :
2 (anciennement II)
3a 3b (anciennement III III+ )
4a 4b 4c (anciennement IV- IV IV+ )
5a 5b 5c
6a 6a+ 6b 6b+ 6c 6c+
7a 7a+ 7b 7b+ 7c 7c+
8a 8a+ 8b 8b+ 8c 8c+
9a 9a+ 9b
Echelle glace
La cotation en escalade glaciaire prend en compte différents facteurs, dont la pente, la hauteur de la section la plus raide, la configuration de la glace (rideaux, cigare, goulotte) ou encore la technicité de cette dernière (glace fine ou bien fournie, glace aérée ou compacte, etc.).
* Grade III : Escalade peu inclinée (75°) avec de nombreux ressauts. La glace est bien fournie et compacte.
* Grade III + : Idem que le grade III mais présentant un ressaut plus raide (80°).
* Grade IV : Escalade présentant un passage raide (85°) pouvant aller jusqu’à 10 m de hauteur. La glace est bien fournie et compacte.
* Grade IV+ : Idem que le grade IV. Le passage raide peut être quasi vertical et plus long, pour atteindre 15 m de hauteur.
* Grade V : Escalade présentant une section verticale d’environ 20m. La glace commence à s’aérer et à prendre des formes particulières : choux-fleurs ou autres aspérités. En cascade de glace, il s’agit en général de cigares.
* Grade V+ : Escalade présentant une section verticale d’environ 30m. L’escalade devient assez technique.
* Grade VI : Escalade présentant une section verticale de presque 40 à 50m. L’escalade est technique. La glace peut devenir particulièrement aérée.
* Grade VI+ : Escalade totalement verticale et pouvant présenter des petits surplombs, par exemple pour passer d’un rideau à un autre.
* Grade VII : Escalade extrême. Très raide, elle peut être surplombante sur plusieurs mètres. La technique (gestuelle, notamment) utilisée par l’alpiniste s’apparente alors à celle d’un grimpeur en rocher.
Posté en tant qu’invité par sr:
en gros avec ces nouvelles cotations, pourrait tu nous donner des exemples de courses cotees en alpinisme mixte et escalade haute montagne…?