Posté en tant qu’invité par lionel Didier:
Salut Nat.
Décidément la cotation est un sujet en vogue en ce moment.
Sans faire aucunes publicités déguisées aux toponeiges (ils n’en ont d’ailleurs pas besoin) il y a un chapitre intitulé « Variations de la difficulté en fonction de la neige » (dans Topo Ouest Dauphiné par exemple) qui peut donner un début d’explication à la difficulté que nous rencontrons pour coter une course : Les cotations sont définies pour une neige de type transformée. Un tableau d’ailleurs permet de faire évoluer cette cotation en fonction de la neige rencontrée.
Pour avoir fait les Rochères le WE dernier, la pente rencontrée correspond à un 5.2 de part son inclinaison mais également sa longueur. La qualité de la neige dans la face ne permettait pas de baisser la cotation de la course.
A l’inverse de Barre Noire, également 5.2, effectuée dans une poudreuse de rêve ou la cotation dans ces conditions pouvait sembler surestimée.
De toute façon, la cotation ne nous donne qu’une simple indication de base pour la réalisation d’une course et je reste toujours très « perplexe » quand à l’utilité de savoir si c’est 46.5° ou 47°, si il faut mettre + ou -.
Je me suis d’ailleurs plus attaché à décrire la qualité de la neige rencontrée dans le compte rendu qu’à modifier la cotation.
Pour ma part, le terrain reste encore la meilleure façon d’estimer la difficulté d’une course, la cotation n’étant là que pour donner un ordre d’idée. Et puis je crois que l’on attache beaucoup trop d’importance à ses chiffres au détriment parfois de ce qui doit faire que l’on choisi une course : le plaisir d’être en montagne, de pouvoir l’apprécier en gardant toujours à l’esprit que humblement c’est elle qui nous accepte à chaque sortie.
A+ en motagne.
Lionel