Ces courses oubliées du Dauphiné et d'ailleurs

Ote-nous d’un doute: tu te souviens quand même de tes nom et prénom ? :innocent:

J’allais te répondre mais j’ai oublié ce que tu me demandais :crazy_face:

C’est pas grave: t’es raccord avec le sujet…

C’est ouf car les dolomites c’est hyper spectaculaire et normalement ça laisse de super souvenirs !

Plus j’y pense et moins je comprends. Comme tu dis c’est ouf ! je me souviens de la Brenta, de la Civetta, des Lavaredo, des cinque torri, des Tofana di Rozes… mais la Cima del lago dans les Fanes ne trouve pas le moindre écho en moi. Dingue (et inquiétant)

Sujet supprimé et fusionné à tort.
Sens différent d’oublié pour @pire Pire et @Chancroy05

Bon ça y est j’ai compris, j’ai été induit en erreur par mes recherches sur google. En fait ma photo je crois que c’est le castelletto inferiore dans la Brenta, c’était ma première ou deuxième voie dans le secteur la voie Kiene, ça me revient maintenant. Je me souviens d’une longue fissure verticale large soi-disant en IV verticale et bien sûr sans rien dedans où j’étais arrivé au relais essouflé en me disant « purée le IV ça cogne ici ! » (du coup je suis pas complètement gâteux !)

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J’ai fait le même constat.
Ce qui me manque à minima le plus c’est au moins une photo de la cordée au pied ou au sommet pour savoir avec qui j’étais et où nous étions .
Nous n’avions pas l’idée ( ni les moyens ) de le faire systématiquement.
Regret éternel 40 ans plus tard :smirk:
Le vent tout érodera
Et tout disparaîtra :wink:

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C’est dommage de s’arrêter à la pointe Gravelotte sans aller jusqu’à la pointe des Pichettes. Et je préfère traverser Melchior que Balthazar (quel croulis de caillasse). Bel échantillon en tout cas !

On est bien d’accord ! Je l’ai pas trop senti après Gravelotte et j’étais seul, mais depuis la traversée Nérot Pichettes ne quitte pas mon esprit, j’y retournerai bien vite !!
Je suis surpris pour la Pointe Melchior, je t’avoue qu’elle m’a encore moins inspirée que Balthazar. Par où es tu passé ? J’ai identifié un pierrier versant nord mais ça me semblait très hasardeux dès lors qu’il n’y a plus de névé. Après dans ce secteur tout est plus ou moins croulant cela dit.

Melchior j’ai traversé sud>nord, avec un névé. Je n’avais pas oser monter en nord sec. Les pichettes aussi j’y suis allé avec la neige sur le haut d’ailleurs.

Merci pour les infos, donc ça passe au sud et au nord pour Melchior.
Pour les Pichettes le terrain est bon là haut ou c’est du « typé Oisans » bien instable ?

Absolument . Souvenir m’y être retrouvé avec un camarade , impressionnant point de vue sur la face nord de l’Olan et cadeau d’un trio de vautours venus tournoyer juste au dessus de nous . Vaut vraiment le détour .

Dans le genre, j’ai fait la pointe Holmes en traversée ouest-est il y a une vingtaine d’années, une vraie aventure avec bivouac imprévu au sommet vu le temps passé à éviter de chuter avec les innombrables rochers que nous avons déversé sur le glacier du Sélé pendant la montée :wink:. La descente avant l’orage a été un peu plus tranquille (avec tout de même un bout de corde coupée par une chute de pierre).
Mais bon, peut-être que depuis 20 ans, le rocher pourri est complètement tombé, qui sait et qu’il est temps de recommencer l’aventure? On y a bien contribué en tout cas :smile:.

P’tit’ étoile

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Ah ça, rien n’est moins sûr… Je ne refais pas ce genre de balades en général, mais j’ai été surprise, refaisant 15 ans après le pic de Mirebel ( qui doit quand même être beaucoup plus parcouru que les sommets cités ), d’avoir de nouveau envoyé la moitié de la montagne en bas, et qu’il en reste toujours autant, et la même altitude pour le sommet.

Wow, quelle aventure ! Par où étais-tu passée pour la Pointe Holmes, l’arête est ?
Je suis assez partant pour reprendre le flambeau et recommencer l’aventure ahah

Il y a aussi le Péouvou dans le secteur, depuis le col de Clausis. Un peu comme la fin du Panestrel mais sur 300 ou 400m.

Ah, c’est pas plus dur que le Panestrel?

Dans mon vieux souvenir, ce n’est pas intrinsèquement plus dur mais le dur est beaucoup plus long et moins nettoyé par les passages (casque utile). Cela s’est peut-être arrangé car il me semble que c’est, en partie du moins, la voie de descente des voies d’escalade récentes…Edit : En fait non, les voies finissent vers 2600…

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On était parti du refuge des Bans (la veille on était venu du refuge de la Pilatte par le Col de la Condamine), puis montée jusqu’à la Brèche Holmes par le glacier de Gersa (qui n’existe plus depuis) puis l’arrête ouest (c’est la voie originale de Holmes en 1892, voie 32 sur le Labande, tome 3, édition 1998) jusqu’au sommet.
C’est cette arrête qui était très péteuse (piles d’assiette qui s’écroulaient). L’un d’entre nous a fait s’écrouler un énorme bloc de rochers sous ses pieds. Heureusement, il était au milieu et on assurait des deux côtés sur relais dans du rocher qui tenait à peu près. C’était ça qui a beaucoup ralenti notre progression: trouver des rochers qui ne risquaient pas trop de s’écrouler pour s’assurer. Et donc finalement nuit au sommet (en fait, après avoir revu mes notes de l’époque, ce n’était pas au sommet mais un peu plus loin à un sommet secondaire à 3350m sur l’arête est) car on ne savait pas ce qui nous attendait de l’autre côté et on ne voulait pas prendre le risque de se retrouver dans une position foireuse en pleine nuit avec des rochers instables: au moins, au sommet, on ne pouvait pas avoir de pierres nous tombant dessus :wink: (et pendant toute la nuit, on a entendu les pierres/rochers qui tombaient sur le glacier du Sélé).

On est redescendu par l’arête est (n°35 sur le Labande), un peu péteuse par endroit, mais nettement plus large et confortable que l’arête ouest (très effilée par endroit), et comme le fameux « couloir de rochers raides » était en rocher complètement délité, et qu’en plus la pluie et l’orage débutaient, on n’est pas redescendu sur le glacier du Sélé mais de l’autre côté, à travers des pentes herbeuses et barres rocheuses (sympa sous l’orage :frowning_face:) jusque vers la cabane des Bans puis le parking d’entre les Aygues (où heureusement, il y avait encore une voiture malgré le sale temps, qui a ramené l’un d’entre nous à Ailefroide pour récupérer une voiture et venir chercher les autres).

Bref, une sacrée aventure, d’autant plus qu’on crapahutait déjà depuis plusieurs jours de refuge en refuge (la pointe Holmes, c’était les cinquième et sixième jours).

P’tit’ étoile.

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