Ces applications qui réduisent le risque lié aux avalanches

Salut à toutes et à tous,

La Fondation Petzl lance aujourd’hui une série de tutoriels pour vous aider à préparer vos sorties en montagne en choisissant des itinéraires adaptés aux conditions nivologiques du moment .
Vidéo 1 : Avalanches : ces applications changent la donne !

Vidéo 2 : Comment Skitourenguru vous aide à réduire le risque d’avalanche ?

Vidéo 3 : Profitez de Skitourenguru à 100 % !

D’autres informations ICI

N’hésitez pas à diffuser ces vidéos, dans vos réseaux.

Bon ski,
Olivier

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Bravo à la fondation Petzl et surtout aux petites mains qui travaillent sur les itinéraires.
Mais le titre de ce fil devrait être : « comment réduire le risque d’avalanche » ( c’est d’ailleurs comme ça que se présente skitourenguru)

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Bonjour
+1 pour le « bravo pour ce travail ».

La fondation Petzl est précise (lien dans le message d’Olivier) sur les domaines d’utilisation : aide au choix d’itinéraire, préparation, « la veille » etc

« Comment éviter les avalanches ? » dommage que le titre soit si racoleur et dans la sur-promesse !

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On a modifié le titre :wink:.

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Comment éviter les avalanches ?
Ces applications qui réduisent le risque lié aux avalanches. …
Ca reste quand même une énorme sur-promesse, avec tous les risques de sur-confiance dans les outils numériques ! « J’ai validé avec l’app, alors je peux y aller ! »

Sktg comme Yeti sont des outils utiles et faciles, mais complémentaires à une analyse et pas auto-suffisants.
Le disclaimer sktg indique :
« Il est donc expressément précisé que Skitourenguru ne peut être utilisé que comme source d’informations complémentaire lors de la planification d’une randonnée à ski sous sa propre responsabilité. »

Pour Yeti
« Elle apporte une aide aux pratiquants de sport de neige dans leurs choix d’itinéraires pendant la phase de préparation de course, à la maison. »

Ca reste peut être très sémantique, mais ce sont pour moi des applications utiles à la préparation de course. Des « premiers filtres » de préparation. Point.

Encore une fois, bravo pour ces outils. Ils sont utiles !

Question subsidiaire :
Sur le site de la fondation, on lit "dans d’autres pays alpins comme la Suisse ou l’Autriche, ils ont réussi à faire baisser le nombre d’accidents de plus de 30% grâce à des nouvelles méthodes de réduction du risque. "
Quelle est la méthodologie qui permet de faire ce constat et de lier le nombre d’accidents à ces apps et à leur utilisation ? Pratique ski de rando vs hors piste ?

Bonne journée.

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Perso j’aimerai bien savoir ce que considère l’algo de Skitourenguru :thinking:

De ce que j’ai pu expérimenté pour le moment, les itinéraires verts (<1) me semblent quand même très sécuritaires vis à vis du seul risque d’avalanche.

Voir


et Skitourenguru

Dans l’algorithme du SLAB, l’indice de danger (rdl) du BERA (1 à 4) est pris en compte, mais pas les situations avalancheuses typiques il me semble (« à apprécier sur le terrain » selon le mode d’emploi).
Un BERA 3 « neige humide » donnera le même résultat final que BERA 3 « neige ventée » + « Couches fragiles persistantes ». Olivier, je me trompe ?

Merci.

On y lit qu’en plus de l’indice du BERA le modèle intègre :

Une carte du terrain avalancheux décrit pour chaque point du terrain s’il est « propice » au déclenchement d’une avalanche. […] Le calcul d’une carte du terrain avalancheux est complexe. Dans les grandes lignes, quatre critères sont analysés : la forme de la pente, les dimensions de la pente, la déclivité et la couverture du sol (forêt).

Ca ne se limite pas à la seule raideur de la pente.

A priori cela tiens compte également :

La SLABS contrairement aux méthodes de réduction classiques, se base sur des données. Elle a été calculée sur la base de 1250 accidents d’avalanches et de traces GPS de randonnées à ski réelles.

Tout à fait.
Ca reste un modèle probabiliste, basé aussi sur un MNT plus précis que les « simples » pentes.

G.Coubat (de l’équipe data-avalanche) avait fait une bonne présentation dans un « after eight » : il y a les méthodes de réductions (approches probabilistes) avec aujourd’hui des avatars numériques plus ou moins sophistiqués, et il a les approches expertes (qui demande un peu plus de temps pour apprendre).