Cascades: le suicide à la mode?

Posté en tant qu’invité par samuel:

Amis(es) et amoureux de la montagne,

Jusqu’où irons nous ? Après la bonne vieille grimpette de 400m en 4sup, on a monté le niveau : si tu passes pas du 7a t’es pas un grimpeur…
De nos petits couloirs à 60° qui nous offraient de belles aventures hivernales on est passé aux goulottes de plus en plus raides pour arriver à la nouvelle mode de la cascade de glace.
Superbe, esthétique, engagé… c’est vrai que derrière la cascade il se cache beaucoup de variétés du petit mur de 5 m en moulinette à l’engagement maximal en moulebite sur un cigare suant avec 50 m de vide en dessous.
Ce qui me fache c’est que j’ai l’impression que l’équilibre technique/engagement à basculer vers chance/suicide.
et ce qui me gène le plus c’est que la presse spécialisée ne fasse l’écho que du dernier cigare de M.X ou du solo de 400m en 7a dans les dolomites.
Ils sont nombreux à 16, 18 ou 25 ans à vouloir tenter l’exploit, à tester le matos et la technique à la mode et beaucoup trop à mon sens à tenter leur chance sur le cigare en sueur.
Ce n’est plus de l’engagement car l’engagement ça s’apprend au fil du temps mais plutôt une forme de suicide à la mode certes, à la mode…

Posté en tant qu’invité par ravan:

je pense que tu a raison pour ce qui est de l engagement dans les cascades on pourai comparer sa a de la roulette russe parfois mais pour ce qui est du solo c autre chause la je dirai que c suivant les persones et leurs experience et c aussi une experience extraordinaire qui te permet d apprendre pas mal de chose sur sa propre personalite c sur que par contre monter sur une cascade qui tien par je ne sais quoid avec aucune proche fiable la je me demande a quoid sa ser si peut etre a passer dans vertical roc

Posté en tant qu’invité par julien:

a mon avis c’est plutot la tendance inverse: en glace pure, il y a longtemps qu’on a arrete la course a la difficulté car celle passait automatiquement par une mise en danger forte de la cordée (fragile, improtegeable…).

maintenant la difficulté en glace c’est plutot de grimper la ou y’a pas de glace, avec des spits dans des toits de 12m et un bout de glace au bout…c’est tres physique, c’est tres dur mais peu engagé.

effectivement, il reste le solo mais bon c’est une activite marginale

Posté en tant qu’invité par pelut:

sinon, y a qu’à rouler un pet’ et on en re discute après…