Caf-ouillage

Posté en tant qu’invité par Francois:

Bah! si c’est le mot « permis » qui défrise, yaka le remplacer par un autre.
Tient, par exemple « validation des compétences » ça vous irait?
En plus, ça fait moderne, branché, sérieux, en phase avec la conjoncture…

Posté en tant qu’invité par catherine:

FredK a écrit:

Et pour autant tu ne te sens pas surveillée, oppressée dans
ce magnifique espace de liberté que contituent les
profondeurs petites et grandes ?

en fait, non, ça ne me gêne pas vraiment le fait de n’avoir passé que le niveau 1 car je ne fais que de la plongée « explo » et que ça m’arrive aussi de plonger un peu plus profond que « permis » par mon niveau. Mais en fait plus bas, il y a moins de choses à voir et beaucoup de palliers pour remonter !

n’empêche que lorsque j’encadre en ski de rando dans mon club, ça me plairait par exemple que ceux qui viennent sachent utiliser correctement et efficacement leur arva … au cas où !
et que ce soit en rando pédestre, alpinisme, ski de rando : qu’ils sachent comment s’habiller, quoi mettre dans leur sac et avoir des notions de diététique ! Parfois on est très étonné !
(non, Bubu, je ne parle pas de toi :wink:

Posté en tant qu’invité par guinzy:

qui a loué les montagnes au CAF pour que le CAF puisse poser cette question ?

Posté en tant qu’invité par FredK:

Ah bon ? Il faut manger quoi ?

(C’est juste pour avoir 3 points en plus à la question n° 23bis lors des épreuves écrites du permis 2004)

Posté en tant qu’invité par catherine:

FredK a écrit:

Ah bon ? Il faut manger quoi ?

si tu demandes à Bubu, pour le petit déj, il te dira « des pâtes à la confiture ». Je ne sais pas si c’est recommandé par l’académie, mais en tous cas, ça a l’air de pas trop l’abîmer le Bubu :wink:

Posté en tant qu’invité par Chartrousin Lyonnais:

Faut manger des bons eclairs au chocolat, bien sur !.. comme avant d’aller faire un bon jogg…

Posté en tant qu’invité par Michel:

Cette question de permis est tres intéressante. Si on compare avec le permis d’usage des routes, on peut se poser les questions suivantes :

  • quelles seront les auto-ecoles ?
  • sur quel(s) terrain(s) ?
  • la forme de l’examen, ecrit , oral, pratique , audiovisuel, par Internet … etc ??
  • qui verbalisera les infractions, les conduites sans permis, en état d’ébriété … ?
  • le permis sera t il à « points » avec des retraits pour infraction du style, bivouac improvisé -2pts, vol sur coinceurs -1pt, accident -3pts, retour en hélico -4pts … etc
  • le permis aura t il des catégories du style moto, poids lourds , transports en commun …
  • avec le permis, pourra t on faire ce qu’on veut, un peu comme le permis de chasse qui permet de tirer sur tout ce qui bouge.
  • le permis sera t il valable au delà de 65 ans ou faudra t il un examen médical ?
  • enfin (pour plus trouvez une suite)

Michel, un adepte du braconnage et … du TA

Posté en tant qu’invité par Marc:

Une question:
Il me semble qu’il n’y a pas de reglementation qui m’enpeche d’aller plonger par moi meme comme je veux n’importe comment.

Est ce juste ? comme le parapente non ?

Je ne crois pas que ce soit le cas pour l’aviation.

Marc

FredK a écrit:

Tiens, oui, excellent exemple la plongée, idem pour
l’aviation civile où au début tu ne peux tourner avec ton
navion qu’à quelques kilomètres de ton point d’atterrissage.
Et pour autant tu ne te sens pas surveillée, oppressée dans
ce magnifique espace de liberté que contituent les
profondeurs petites et grandes ?

Posté en tant qu’invité par catherine:

Marc a écrit:

Une question:
Il me semble qu’il n’y a pas de reglementation qui m’empeche
d’aller plonger par moi meme comme je veux n’importe comment.

La réglementation est pour les clubs qui t’emmènent plonger, et je crois aussi qu’il y a un réglement au niveau des magasins qui louent des bouteilles, mais sinon, si tu y vas par toi-même, tu fais ce que tu veux.
Il me semble que pour le parapente, c’est pareil : les clubs te demandent ton carnet de vols pour voir où ils peuvent t’emmener, sinon tu fais ce que tu veux.

Moi, celà ne me contrarierait pas s’il y avait un minimum de contrôle au niveau des sorties « club » au caf (avec propositions de sorties pédagogiques permettant de progresser), par contre ça me choquerait qu’il y ait un contrôle si on sort « hors club ».

Posté en tant qu’invité par Dom:

catherine a écrit:

La réglementation est pour les clubs qui t’emmènent plonger,
et je crois aussi qu’il y a un réglement au niveau des
magasins qui louent des bouteilles,

non

mais sinon, si tu y vas
par toi-même, tu fais ce que tu veux.

en cas d’accident, les assurances se font un plaisir de relever le profil de la plongée sur l’ordi et, le cas échéant, de ne pas couvrir les dommages.

Posté en tant qu’invité par FredK:

Voilà en fait la vraie question du questionnaire me questionnant(et vous autres du caf bien sûr) :
« Il faut créer un permis d’alpinisme pour stopper les inconscients »
Y a t’il plus d’inconscients en montagne qu’ailleurs ?

Posté en tant qu’invité par Francois:

C’est très difficile à stopper, un inconscient…

Posté en tant qu’invité par guinzy:

Y’a pas plus d’inconscient en montagne qu’ailleur, mais il y a plus de permis ailleur qu’en montagne.

Posté en tant qu’invité par rené:

On voit surtout l’inconscience des autres , mais pas la sienne!!!

Posté en tant qu’invité par guinzy:

c’est evident, mais je persiste a croire que la pratique de la montagne de draine pas plus d’inconscient que la mer, la ville…debile en ville, debile on restera en montagne…

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

« Il faut créer un permis d’alpinisme pour stopper les
inconscients »

je ne commenterai pas l’usage un nouvel fois abusif du terme inconscient, c’est vraiment digne d’un journal de 20h de Tf2…

mais il suffit de voir le comportement de l’homo debilus au volant pour voir qu’un permis (de conduire en l’occurence) ne stope en aucun cas un « inconscient » !

Posté en tant qu’invité par raphael:

moi j’aurai posé la question suivante
« êtes vous pour où contre un tribunal de moralité qui deciderai si lors d’un accident il y a eu inconscience de la part des personnes impliquées(ceci dans le but de leur faire payer ou non les secours)? »
De cette façon les gens inconscient qui se seraient proclamés grands aplinistes au nom d’une seule sortie avec un guide ne déclencherait pas de polémique pour rendre les secours payant pour tous en montagne lors de leurs accidents spéctaculaire.

Posté en tant qu’invité par ArnaudClère:

raphael a écrit:

De cette façon les gens inconscient qui se seraient
proclamés grands aplinistes au nom d’une seule sortie avec un
guide ne déclencherait pas de polémique pour rendre les
secours payant pour tous en montagne lors de leurs accidents
spéctaculaire.

Tu penses à un accident précis ? Il me semble après avoir lu divers articles et le bouquin d’Anne Sauvy que cette image de l’alpiniste inconscient relève du fantasme propre à légitimer le secours payant, et que en réalité, dans la plupart des accidents en alpinisme, les accidentés ne sont pas fautifs mais bien victimes d’aléas…

Le seul accident dont je connaisse précisément les causes est arrivée à une amie qui est morte suite à une chute de pierre et de glace sur la VN des Grandes-Jo. Elle portait un casque, ils n’étaient pas en retard sur l’horaire -l’accident est arrivé au lever du jour dans la traversée entre le rocher du reposoir et les rochers Whymper). Sa seule faute était sans doute d’aller plus souvent en montagne que d’autres.

Je trouve que cette image de l’alpiniste inconscient est insultante pour toutes ces victimes de la malchance et de leur passion.

Posté en tant qu’invité par Jean-Marc:

Après des années de plongée, j’en suis venu à la montagne.

La montagne est « le dernier espace de liberté » (sic), un monde où on se doit d’être responsable de soi, des autres, un lieu d’entraide.
Je crois qu’une différence fondamentale entre ces deux activités à risque : l’EFFORT. L’effort est inhérant à la montagne, on mérite son sommet ou son point de vue. En plongée, on recherche la beauté naturelle mais il n’est nécessaire, et même peu recommandé, de fournir des eforts physiques.
Ceci fait qu’en plongée, une partie des pratiquants n’ont pas l’esprit sportif. (nouveau débat, qu’est ce que le sport ?)

La plongée n’est pas un sport, mais un loisir technique.
Comme la montagne, il y a des risques, ce qui signifie : prise de RESPONSABILITES.
La différence est que dans le monde de la plongée, les pratiquants sont déchargés de cette responsabilité vers les directeur de club ou les encadrants.

Mon vote : NON à la règlementation de l’alpinisme.
Il est en revance de notre devoir de nous former,et de tout faire pour ne jamais mettre en danger nos co-équipier où nous mêmes. OUI au secours gratuits, mais OUI à la responsabilité.
J’en profite ici pour exprimer mon admiration au équipe de secours.

Ma position peut paraître utopique : comment empècher le débutant téméraire de se tuer ou de risquer la vie de ses sauveteurs ?
L’information, répéter que la montagne est dangeureuse. Insister sur un choix des courses progressif. Il faut insister sur l’expérience, les dangers objectifs masqués.

Je suis assez optimiste. Le milieu de montagne nécessite la fourniture d’un effort physique qui va sélectionner une partie des gens. Ensuite, la peur du vide est assez primaire, immédiatement observable donc on n’a pas autant qu’en plongée des dangers insidieux (il n’est pas naturel de se rendre compte que notre pression partielle d’azote est en train de monter !).

J’ai passé mes premières années de plongée à apprendre et à passer les diplômes (jusqu’au niveau 3), puis j’ai voyager pour plonger un peu partout. Maintenant je ne plonge qu’occasionnellement et je me consacre à la montagne.

J’ai arrêté de plonger intensivement car j’en avais assez d’une conception mercantile et encadrée de ce loisir.
On a voulu faire plonger tout le monde, c’est à dire aussi les gens qui ont une mentalité d’assistés (« je veux nourrir des requins, faire comme dans les films, mais vous me garantissez que c’est sans risque ») et qui n’avaient pas le gout de l’effort.
Les clubs, qui ont la responsabilité, sont donc devenus de plus en plus frileux.

  • comme l’ont dit des personnes plus haut : il est parfaitement légal sans jamais avoir plongé, d’acheter tout son matériel, de faire gonfler son bloc, et d’aller se tuer tout seul.
    Quand à l’assurance, je crois qu’en cherchant bien…
    En revanche, on ne verra pas en plongée des hommes risquer leur vie pour en sauver d’autres, à la différence de la montagne où des montagnards, des pilotes d’hélicoptères sont morts pour sauver des inconnus. Ce n’est pas dû à un manque de courage des plongeurs mais au fait que les activités sont différentes : s’il y a un accident en plongée, l’issue va se jouer en quelques minutes, c’est plus une question de prévention, de procédures de sécurité, de préparation (matériel de secours), que de courage et d’effort.

  • il est des certifications sportives comme des autres diplômes. J’ai vu des gens qui passaient leur monitorat de plongée FFESSM en deux mois (à partir de rien), mais qui étaient un peu « frimeur » et manquaient d’expérience. J’ai rencontré des DiveMaster PADI qui avait 25 plongées et qui ne savait pas quoi faire au dessous de 30 metres, parce que pour PADI, le monde s’arrête à -30 m.
    Entre ces gens là et un vieux plongeur non certifié qui totalise plusieurs milliers de plongée, qui choisissez-vous ?

merci de m’avoir lu jusqu’au bout ! :wink: