Caf & ffme

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

Certes on peut se demander pouquoi adherer à une structure fédérale vues les prestations qu’elle nous propose.
Pour le caf, environ 100 000 adh, la première chose qui vient a l’esprit c’est les reductions en refuge. Pour la ffme (40 000 adh) dont je fais partie, à plus d’un titre, j’ai encore du mal à le justifier pour les non competiteurs.
Le probleme est bien plus profond avec 140 000 adh l’activité escalade et montagne n’a que très peu de poids devant les ministeres donc peu de subvention, peu de soutien moral.
En italie au plus de 800 000 alpinistes et grimpeurs sont fédérés, les refuges sont parainés par des villes importantes. En Autriche environ 350 000 il est impensable de faire interdire une falaise ou un site de pratique de nos activités favorites.
En france avec moins de 200 000 licenciés nous ne pouvons que subir les agressions des aménageurs et des ecologistes intégristes. Si vous voulez continuer à grimper en plein air, à skiez hors des pistes balisées PRENEZ UNE LICENCE ou vos enfants et petits enfants ne verront le calcaire, le granit, la poudreuse uniquement sur vos albums photos et dans les livres. Ils seront alors en droit de vous réclamer des comptes sur la disparition de leur liberté de mouvement et de pratiques sportives de loisir ou de competition en pleine nature.

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

Ok Fred, je vais reprendre une licence, ce qui me permettra d’ailleurs d’aller randonner en Suisse en étant assuré (Pas de panique chers voisins, je ne vais pas tout tracer !). Mais c’est quoi qui permet à une fédération d’avoir plus de poids dans la balance : le nombre d’adhérents (dans ce cas, zavez qu’à dire qu’on est 3 millions) ou l’argent des cotisations qui permet plein de choses : de payer des gens à s’occuper des problèmes, des avocats, des dessous de table (non, là je plaisante… quoique). Dans le 1er cas, est-ce que le cumul des adhérents CAF+FFME est pris en compte? Dans le deuxième cas, y a-t-il collaboration entre les deux organisations quand les combats sont identiques?

Posté en tant qu’invité par lulu:

« nous ne pouvons que subir les agressions des aménageurs et des ecologistes intégristes ».

D’accord pour les aménageurs, pas d’accord pour les écolos. Si on laissait faire, il y aurait certainement des voies d’escalade équipées sur tous les bouts de rochers grimpables, et tant pis pour les rapaces / chauve souris etc… Il me semble qu’il y a déjà baucoup de voies équipées et que les ouvreurs peuvent toujours « exprimer leur besoin artistique » sur SAE. Et peut être qu’« en Autriche il est impensable de faire interdire une falaise ou un site de pratique de nos activités favorites » mais en France, c’est souvent le cas pour préserver voire protéger le milieu. c’est le cas pour les arrêtés biotope pris pour permettre aux oiseaux de se reproduire. C’est fou comme certains voudraient avoir tout pour eux. Un site de pratique, une nature intacte ET aucune restriction d’accès ou d’utilisation… Tu oublies peut etre que la montagne n’est pas un luna park, que c’est un milieu très fragile, et que si tout y était permis, certaines espèces animales et végétales auraient aujourd’hui quasiment disparues (des massifs de par chez nous en tout cas).

Et pour l’adhésion CAF FFME, peut être qu’il y a peu d’adhérents parce que justement les pratiquants ne se reconnaissent pas dans les actions de ces fédés. La FFME à cause de son étiquette compétition, le CAF peut être à cause des rumeurs qui circulent (« au caf c’est marche ou crève » etc…). Et puis en France, les gens ont souvent l’impression que tout leur est du gratuitement. « Quoi, les falaises ne poussent pas avec les spits direct dessus? » « Ah bon, ça coute cher d’aménager les sentiers? » Quand je vois de nombreux sieurs qui « oublient » de payer eur nuitée dans les refuges non gardés…

Posté en tant qu’invité par lulu:

« nous ne pouvons que subir les agressions des aménageurs et des ecologistes intégristes ».

D’accord pour les aménageurs, pas d’accord pour les écolos. Si on laissait faire, il y aurait certainement des voies d’escalade équipées sur tous les bouts de rochers grimpables, et tant pis pour les rapaces / chauve souris etc… Il me semble qu’il y a déjà baucoup de voies équipées et que les ouvreurs peuvent toujours « exprimer leur besoin artistique » sur SAE. Et peut être qu’« en Autriche il est impensable de faire interdire une falaise ou un site de pratique de nos activités favorites » mais en France, c’est souvent le cas pour préserver voire protéger le milieu. c’est le cas pour les arrêtés biotope pris pour permettre aux oiseaux de se reproduire. C’est fou comme certains voudraient avoir tout pour eux. Un site de pratique, une nature intacte ET aucune restriction d’accès ou d’utilisation… Tu oublies peut etre que la montagne n’est pas un luna park, que c’est un milieu très fragile, et que si tout y était permis, certaines espèces animales et végétales auraient aujourd’hui quasiment disparues (des massifs de par chez nous en tout cas).

Et pour l’adhésion CAF FFME, peut être qu’il y a peu d’adhérents parce que justement les pratiquants ne se reconnaissent pas dans les actions de ces fédés. La FFME à cause de son étiquette compétition, le CAF peut être à cause des rumeurs qui circulent (« au caf c’est marche ou crève » etc…). Et puis en France, les gens ont souvent l’impression que tout leur est du gratuitement. « Quoi, les falaises ne poussent pas avec les spits direct dessus? » « Ah bon, ça coute cher d’aménager les sentiers? » Quand je vois de nombreux sieurs qui « oublient » de payer eur nuitée dans les refuges non gardés…

Posté en tant qu’invité par wolf:

D’accord avec lulu sur le complet écolo…

Posté en tant qu’invité par David:

200 000 : tu es généreux ! => 135 000 est plutôt le bon chiffre.

Nos voisins les Suisses et Italiens totalisent plus du double de licenciés. Les Allemands et Autrichiens, pas loin du triple !!!

Posté en tant qu’invité par Christophe:

Je suis pour les ecolos integriste si cela permet d’eviter que les fous du perfo equipent tous les bouts de rocher en France.

Dans d’autres pays (pour ne pas citer les USA), l’escalade doit avoir un impact minimum sur l’environnement : minimum de spit (sauf sur les sites « sportifs »), amenagement des sentiers afin d’eviter l’erosion, interdiction de nettoyer les falaises (pratique courante en France), ne pas utiliser de pof blanc sur certains rocher, etcc… Et je parle pas du sika et des bidouillage des prises.

Si les ecolos integristes nous poussent a minimiser notre impact sur la nature c’est ok pour moi.

Posté en tant qu’invité par oncle bill:

Je suis pour les ecolos integriste

Les intégristes de tous bords sont à éviter.

si cela permet d’eviter que les fous du perfo equipent tous
les bouts de rocher en France.

Les équipeurs et grimpeurs ont généralement un certain respect pour la nature, hormis des exceptions qu’on trouve dans tous les domaines. La discussion permet toujours de trouver un terrain d’entente, mais il est vrai qu’il manque un dialogue entre écolos et équipeurs afin de connaitre les secteurs sensibles à préserver. De toutes façons, il y aura toujours des « bouts de rochers » qui n’intéresseront pas les grimpeurs.

Dans d’autres pays (pour ne pas citer les USA), l’escalade
doit avoir un impact minimum sur l’environnement
minimum de
spit (sauf sur les sites « sportifs »),

Qu’est-ce qui à moins d’impact sur l’environnement : des spits (que l’on peut acheter chez FIXE en différentes teintes afin d’être moins voyants), ou bien les pylônes et câbles des stations de ski, les routes et autoroutes, les pistes de ski au sol concassé taillées dans la forêt, nos voitures qui polluent la planète, j’en passe et des meilleurs.

ne pas utiliser de pof blanc sur certains rocher, etcc…

On ferait mieux de ne plus saler les routes l’hiver

des bidouillage des prises.

Là, je t’approuve à 100%

Si les ecolos integristes nous poussent a minimiser notre
impact sur la nature c’est ok pour moi.

Tu es donc condamné à ne plus te déplacer qu’à la force de tes jambes, à ne plus utiliser d’électricité, sauf celle de tes panneaux solaires (quoique ça doit polluer de les produire) et de la dynamo de ton vélo, à ne consommer plus que les produits de ton jardin… L’homme, rien qu’à vivre, il pollue.

Posté en tant qu’invité par wolf:

salut !

Les intégristes de tous bords sont à éviter

Si leur pérséverence (même fanatique) permet de sauver des espaces, de préserver la faune et la flore… et d’avoir la chance de toujours avoir de l’eau potable ; alors là je n’ai rien contre ! je pense qu’il ne faut pas confondre intégrisme politique ou religieux et l’intégrisme écolo… être fan de sa planète et vouloir la préserver à tout prix ( même si desfois c’est quelques peu démesuré) çà peut aider…

L’homme, rien qu’à vivre, il pollue.

C’est une évidence… Mais ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas se modérer… Si la planète se cantonait à polluer sur juste ce qui est nécessaire à sa survie ou vie… A mon avis cette pollution serait tout à fait gérable…Le problème, c’est que l’homme pollue par indifférence, ignorance, par confort, par profit…Avec l’ARGENT, qui est actuellement sa priorité asbolue, l’homme croit qu’il peut tout faire, et même en temps voulu, il pensera qu’il pourra rendre propre la planète quand les limites seront dépassées… Oui l’homme pollue rien q’en vivant, mais quand des possibilités de polluer moins s’offrent aux gourvernement et à l’homme, ils se détournent car les profits ne seront pas assez juteux que les bases et les infrastructures actuelles… On ne veut pas fermer certaines structures dites à risque sous prétexte que l’on ne veut pas créer du chômage locale… dont on les garde… Mais lorsqu’il s’agit de délocaliser des entreprises en Asie du sud est ; là, on s’en balance de mettre des gens au chômage… On voit bien où sont les priorités (malheureusement)!

Amicalement

wolf

Posté en tant qu’invité par Francois:

D’accord avec Bill, les intégrismes de tous bords (même écolos) sont détestables. Pourquoi? Parce que l’intégrisme ne se préoccupe pas du fond mais de la forme, ne se préoccupe pas des gens mais du dogme. Et au nom d’un dogme, on peut commettre les actes les plus détestables, les exemples sont légions.
Il est bien évident que la solution passe par le dialogue, la concertation, le compromis et surtout l’éducation qui est la voie la plus efficace, la plus difficile et la moins spectaculaire.
En l’état actuel de nos connaissances, il semblerait que pas mal de problèmes de pollutions puissent être résolus. Ca coûterait cher, certes mais ça créerait des emplois (donc le chantage à l’emploi ne marcherait plus!). Le problème est qu’il faut une réelle volonté politique parce que les solutions techniques existent (voir le ferroutage en Suisse par exemple). Cette volonté politique dépend du citoyen, c’est à dire de nous. Et on en revient à l’éducation…

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

le poids d’une fédération est directement lié au nombre de licencier. C’est de la politique un adhérant = un électeur potentiel.
Si au niveau des sièges parisiens il existe encore des querelles sur le terrain la collaboration est vécue au jour le jour selon les problèmes et ça marche plutôt bien.

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

les ornithologues et écolos dont je parle se permette de nous donner des leçons de savoir vivre en montagne en nous interdisant l’accès au falaise sur les quelles la pratique de l’escalade est pratiquer de puis plus de 30 ans sans aucun préjudice pour l’environnement. ils y introduisent ou réintroduisent des oiseaux disparus depuis plus d’un siècle. Nous demandent de ne plus approcher les rochers mais s’y promènent en 4x4 plusieurs fois par semaine!
J’habite a 20 min d’un tel site, je peux l’observé au jumelles depuis mon balcon. Mais ces messieurs de l’ornithologie habitent bien loin de leurs protégés au sein des préfectures et possède une culture préfectoral bien plus développée que celle de la montagne et de ces problème socio-culturo-economico-écologiste. Personnellement issu du milieux pastoral Alpin je ne supporte pas les donneurs de leçons venu des villes.

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

salut Christophe, ton opinion est tout ce qu’ il y a de respectable mais tes références le sont beaucoup moins et illustrent parfaitement mon point de vue.
Aux USA on s’occupe beaucoup de la micro écologie tout en niant les gaz à effet de serre : c’est le premier consommateur par habitant d’énergie fossile. Un américain consomme 3.5 fois plus qu’un européen et 10 fois plus qu’un résident de pays émergeant. Il en va de même chez nous : il beaucoup plus facile d’interdire l’accès à des falaises ou des voies en terrain d’aventure qui ont été ouvertes de longue date par des pontes de l’alpinisme français et suisse que de s’occuper à régler les problèmes du transport routier ou du retraitement des déchets nucléaires (au USA on les immerge dans l’océan). Je ne ferais que te citer quelques exemples des considérations américaines envers l’environnement : Bhopâl Seveso et d’autres sites du même genre où les entreprises américaines montrent l’intérêt qu’elles ont envers la nature. Pour moi, e beaucoup d’alpiniste et grimpeurs,l’écologie est un problème planétaire et personnel. Il convient que chacun respecte les lieux qu’il fréquente et vive au jour le jour en respectant l’environnement : véhicules non polluants, covoiturage, recyclage et tri de nos déchets. Il ne faut pas oublier que l’homme est un mammifère et qu’il a sa place dans la nature, le tout étant de rationaliser ses actions et de les harmoniser avec l’écosystème. Interdire, c’est déresponsabiliser. Si nous voulons protéger la nature il faut d’abord la connaître et pour une information complète sans influence il faut l’acquérir par soi même sur le terrain A bon entendeur, salut !

Posté en tant qu’invité par Michel:

D’accord avec Francois mais…

Le problème est

qu’il faut une réelle volonté politique parce que les
solutions techniques existent (voir le ferroutage en Suisse
par exemple). Cette volonté politique dépend du citoyen,
c’est à dire de nous. Et on en revient à l’éducation…

… il ne faut pas croire que le ferroutage résoud tout en Suisse. Si tu roules sur les autoroutes suisses en semaine, c’est comme partout ailleurs, camions, camions, camions…
Je ne m’y connais pas en legislation mais je ne crois pas qu’il y ait une loi, en suisse comme ailleurs, qui force les transporteurs routiers a mettre leurs monstres sur le rail. Me trompe-je? D’ailleurs les capacités ferroviaires pour les camions sont loin du taux de remplissage maximum.
Donc certes la solution technique existe mais pour qu’elle soit efficace, il faudrait la developper a grande echelle (et on en est très loin, meme en suisse) et prevoir une loi pour la rendre effectivement operationnelle.

Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:

C’est marrant ce mythe sur le ferroutage en Suisse! Vu de l’extérieur, tout le monde pense que tous les camions sont mis sur les trains, mais quand tu vois ce qui se passe au Gotthard en ce moment… je sais pas le pourcentage de camions mis sur le rail, mais ca doit être une minorité. De plus, alors que deux tunnels sont creusés pour améliorer le ferroutage, le lobby routier fait une monstre pression pour construire une nouvelle galerie routière au Gotthard. Les CFF ont aussi du diminuer leur offre de ferroutage car il n’y a pas assez de demande, malgré les heures d’attente à l’entrée du tunnel. C’est donc un peu mieux qu’en France ou qu’en Italie, mais c’est encore très loin d’être satisfaisant.
Olaf

Posté en tant qu’invité par Francois:

D’accord, mais c’est un commencement. En France, on se contente de voeux pieux et de promesses électorales à longue échéance dont tout le monde sait pertinement qu’elles ont peu de chance d’être tenues.

Posté en tant qu’invité par Francois:

D’accord, mais c’est un commencement. En France, on se contente de voeux pieux et de promesses électorales à longue échéance dont tout le monde sait pertinement qu’elles ont peu de chance d’être tenues.

Posté en tant qu’invité par Christophe:

Il ne faut pas faire l’amalgame entre le comportement d’un pays qui consomme effectivement une grande part des richesses de ce monde et d’autre part la population minoritaire que sont les grimpeurs americains.
Avant de faire de l’anti-americanisme primaire il faut aller la-bas pour voir.
Je pese mes mots : la grimpe aux USA respecte nettement plus l’environement que la grimpe en France.

Posté en tant qu’invité par Frédéric ALLAMAND:

Ne compte pas sur moi pour faire ganier 1 centime a ces gens la, j’aurais l’imprétion de subventionner le terrorisme economique international qui la 1ere cause de dédradation de l’environement et leur impérialisme sans fois ni lois.

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

Là, je trouve que tu fais de l’intégrisme antiaméricain. Pas un euro, oui, pas un centime, non ! De toutes façons, je vois mal comment être sûr de ne pas leur donner un centime avec la mondialisation galopante.