Bêtisier

Posté en tant qu’invité par FredK:

Tu es arrivé à pieds par la Chine ?

Posté en tant qu’invité par Cyril:

Attention, je connais des gardiens qui grenouillent sur skirando.
M’enfin, Jean-Pierre (il s’appelle Jean-Pierre), ça m’étonnerait.

Posté en tant qu’invité par Cyril:

Un peu comme Marco Polo ?
Faut dire, il avait du temps libre, ce gars-là. Il veanit et partait quand il voulait. Il avait le choix dans la date.

Posté en tant qu’invité par Jeff:

Une contrepèterie quand on va à la Selle, c’est drôle…!
En fait, je suis aller à la Selle après avoir manger des fayots au Goûter…

Posté en tant qu’invité par Etienne:

Nous étions jeunes et inexpérimentés, donc nous n’avions pas trouvé de destination moins stupide que le refuge du Soreiller pour ce week-end caniculaire du 14 juillet.

Nous n’avions pas tardé à déchanter: ce serait départ à 23 heures à la frontale, ou alors grappes de grimpeurs à tous les relais de la Dibona.

En feuilletant le cahier de courses du refuge, nous découvrons une alternative possible: une voie avait été ouverte quinze jours auparavant dans l’aiguille orientale du Soreiller, apparemment pas trop dure et bien variée.
Dès le lendemain, nous attaquons, dièdres, traversées, petits surplombs, retraversées… Nous arrivons à une grande plateforme, et d’un coup ça ne colle plus du tout. Là où le topo nous dit " remonter sur une vingtaine de mètres un névé raide jusqu’à un relais. Puis en quelques mètres de dallle, rejoindre etc…", rien d’autre qu’un grand dièdre presque vertical, lisse et trempé. Pas d’erreur pourtant, la ligne de spits ne laissant aucun doute sur l’itinéraire, ça devrait être là!

Nous levons la tête, beaucoup plus haut un couple de spits nous nargue diaboliquement. Eh bien oui, le névé avait fondu, rendant la suite de la voie inaccessible. Il y avait bien de part et d’autre des possibilités de variantes, mais, confiants dans la promesse d’un équipement béton, nous n’avions emporté aucun matériel supplémentaire.

Comment redescendre, alors? En rappel? Il aurait fallu qu’une ligne soit équipée en-dessous de nous, ou que le vent soit assez violent pour mettre les cordes à l’horizontale, tant le début de la voie comportait de traversées.

Et voilà comment j’ai fait ma première (demie) voie en désescalade intégrale.
Et voilà pourquoi, depuis, chaque fois qu’un topo parle de passage sur névé, je m’empresse de vérifier la date de la première…