Best of des bonnes nouvelles ou des histoires drôles en montagne

Posté en tant qu’invité par Homme vert:

Un matin, je partis podfoquer avec deux ou trois verres dans le nez. Je choisis de faire la combe des Verts dans les Aravis. Il y avait risque 5, et j’ étais vert de trouille. Mais, bon, en hiver, il faut bien s’ occuper. Je passais prendre mon coéquipier Silvère, mais il refusa de venir avec moi, il me trouvait un peu bizarre et il finit par me tirer les vers du nez, je lui avouai avoir bu quelques verres, je le trouvai bien sévère mais bon, tant pis je partis seul. La solitude, ça a du bon aussi, je suis un vert solitaire. Je fis donc mon sommet et là haut, pris d’ une soudaine inspiration, je déclamais quelques vers.
Je me fis rabrouer vertement par les skieurs venus chercher le silence en montagne.
Du coup, j’ avais tellement les vers, que je me suis élancé dans la pente juste avant eux pour leur faire de belles traces dans la neige vierge. Mais mon ski heurta un rocher affleurant et je m’ étalai en faisant un gros accroc à ma combinaison verte.

Posté en tant qu’invité par luap:

Ah !!! tu t’es dévoilé!!!
http://skirando.camptocamp.com/forums/read.php?f=6&i=43080&t=43080

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

Ca y est pour la photo, j’ai trouvé! Ca me paraît tellement évident maintenant!

C’est Calaghan74 à la recherche de la Sirène perdue!

Posté en tant qu’invité par Isabelle:

Votre modestie me ravit Charles Edouard et je préfère imaginer que c’est de l’humour ! …
Sans rancune Mister Bean !
Isabelle

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

Ca se voit que je n’étais pas là tte la journée pour vous botter le derrière. Z’avez pas bcp avancé sur ce post…

Bon, on verra demain. Moi je vais aller coucher les yeux.

Posté en tant qu’invité par bouclettes:

c’est pas le tout de lire les aventures de autres, il faut participer, alors je me jette.

C’etait lors de ma première année au caf, en avril il me semble. Nous étions allé faire l’aiguille centrale de la Saussaz, super sortie comme souvent et après le long replat passé presque sans pousser grâce à une trace soigneuse faite à la montée, nous voila arrivé au niveau du verou sous le lac du Goléon.
C’est le printemps, il fait beau et la neige à bien fondu, d’ailleur dans 2 minutes on met les skis sur le dos.
Reste à traverser une zone de neige bien imbibée d’eau. Tout le monde passe tranquile en visant les endroits qui semble les plus fermes et c’est enfin mon tour quandà l’ultime passage VROUFFF ce mélange neige/eau céde sous mon poid.
Et donc après ce bain tonifiant, j’ai pu finir le descente à pied et en sous vètements, avec mes fringues surles skis en guise de sèche linge.

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

Samedi 4 février. Rien à raconter de drôle et sympa? La seule excuse c’est si vous êtes sortis. Si vous n’êtes pas sortis, alors vous auriez au moins pu nous en pondre une…

Après le plouf de Bouclettes, qui se jette à l’eau?

Posté en tant qu’invité par candide:

le ridicule ne tue pas ???
alors allons y

au printemps 99, nous partons avec un pote faire un peu de rando dans le mercantour.
au programme du jour, le Mont st Honorat au dessus de Guillaume. montée superbe, arrivé au sommet un peu enneigé, ambiance haute montagne, du bonheur.
mon pote m’a à cette occasion prété sa polaire millet, je me trouve super joli, bref.
Nous entamons la descente quand je sens une sévère envie de chier pointer le bout de son nez, je n’y prete guère attention, me disant que dans 2 heures, nous serons au gite.
le problème c’est que plus je descends, plus c’est dur de résister. je m’encourage n douceur à résister pour pas que mon pote se foute de ma gueule.
il faut préciser, que nous n’avons cruel hasard, ni pq, ni kleenex.
… je n’y tient plus. quel con, j’aurais pu profiter de la neige plus haute, j’ai été trop présomptueux,.
j’en suis maintenant au stade ou c’est sois je me chie dessus, sois je défais mon falsar en vitesse. j’opte rapide pour la deuxième solution, et, finalemetn, je fais ce que j’aurais du faire bien plus tot ( quand y’avait encore la neige). bref, saisissant au passage quelque vagues morceaux de végétation (bien rares sur cette moraine) mais aussi et surtout de bonnes poignées de gravier, dont je me rappellerai longtemps, (mon cul surtout). bref, j’arrete ici la descrption, vous m’avez compris , je me suis torché avec des graviers !!!
et, pendant ce temps, mon pote (quoi, cet en… ) mort de rire avec l’appareil photo dans les mains !!!
quand à mes mains à moi, j’ai du attendre le ruissseau le plus proche pour enfin me les nettoyer.
je n’n uis pas fier mais 7 ans après on en rigole encore, comme quoi les souvenirs…

Posté en tant qu’invité par candide:

message pour jipé

Posté en tant qu’invité par candide:

message pour jipé,

ce n’est pas moi qui ai chié sur tes affaires !!!

Posté en tant qu’invité par h2o:

bien bien…c’était donc toi l’empreinte fécale apreçu par le vieux…
on finit toujours par trouver les coupables…
reste l’homme en jaune!!!
c’est quand même pas toi aussi!?!?

Posté en tant qu’invité par Astiaou:

J’espère que t’as prélevé quelques copieux échantillons pour avoir de l’ADN…

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

Non, on ne connait tjs pas l’identité de l’homme jaune!

Ce qui est sûr, c’est que Charles-Edouaaaaaaaaaard n’est vraiment pas l’homme en jaune (contrairement à ce qu’il veut nous faire croire qqs posts plus haut) puisque Charles-Edouaaaaaaaaaard n’est autre que …un sanglier! Si si si, yaka zieuter le même post sur alpi!

Allez, la suivante plizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

Allo, plus personne?

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

Vous avez jeté l’éponge, plus rien à raconter?

Merci à tous de votre contribution à notre bonne humeur :slight_smile:

Posté en tant qu’invité par Bertrand:

Ben, moi j’ai rédigé une tartine sur le forum alpinisme (http://alpinisme.camptocamp.com/forums/read.php?f=9&i=55397&t=54647), je vais quand même pas vous la réinfliger ici…comment tu vas faire pour départager, 2 classements ?

[%sig%]

Posté en tant qu’invité par davidb:

Salut la compagnie.

Alors lezidées manquent ?

Et pourtant, tenez, il y en des histoires, des histoires la nuit dans les refuges. Trop froid, trop chaud, trop serré. Ou bien avec le matos, la carte, la bouffe oubliés, perdus.
Dans le brouillard, on s’est perdu de vue, on s’est retrouvé, dans les tourbillons du vent. La neige était pourrie. Le temps qui change. Les rencontres inattendues. Qui donc nous conterai quelque piquant quiproquo ? Tours et détours.
J’ai des histoires à la clef, mais je demande un délai. Une demi-heure, peut-être trois-quart d’heure, une heure ou deux. Le temps d’arriver au col. C’est encore loin le col ? On arrive, encore 10 minutes et on y est. Bon, malgré les réclamations je ne ferai pas de dessin.

En attendant de vous lire, salut, ciao, bis bald et bonnes randos !

Posté en tant qu’invité par C2C Star Ac’:

davidb: on est impatient d’entendre tes petites histoires. Allez va, on t’accorde un délai!

Bertrand: on va faire un classement skirando et un classement alpi :slight_smile: Va falloir que je relise tout…

Mis à part ça, la lune ce soir était ronde et souriante, la poudreuse légère à souhait, pas de trace, et la fondue cremeuse et onctueuse. Le nirvana quoi!

Posté en tant qu’invité par Flo:

La semaine dernière, je suis partie skier avec un drôle d’ oiseau. Mais, malgré sa petite taille, il skiait vraiment bien l’ animal, il nous a époustouflé. Etant vraiment petit, presque nain, son centre de gravité très proche du sol doit lui être très favorable pour éviter les chutes. Mais ça n’ enlève rien à son mérite.
D’ autant plus qu’ à la montée, il avait un rythme très soutenu. Son nom est Koko, il était un peu déprimant, car il montait très vite, puis nous attendait et d’ un ton mi-condescendant, mi-moqueur, il nous demandait si nous n’ étions pas malade pour aller si doucement.
Et c’ est vrai que nous soufflions comme des phoques.
Nous avons fini par arriver en haut, un peu vexé car koko nous attendait depuis plus d’ un heure et son air un peu narquois nous déplaisait fortement.
« Ce n’ est pas grave, avons-nous pensé, nous allons le larguer à la descente »
Au sommet, nous avons mangé un pique-nique assez copieux , pendant que le champion, certainement, par peur de grossir, ne se nourrissait que de graines.
Puis, nous avons attaqué la descente, je ricanais intérieurement en pensant aux petites pattes de notre congénère, qui allaient sûrement le maintenir derrière, cette fois.
Et voilà que cet animal partit comme une balle, on aurait dit qu’ au lieu de bras, il avait deux ailes.
Et, nous n’ avions pas eu le temps de décoller, qu’ il était déjà presque en bas.
Cette fois, nous étions furieux, plus question de repartir avec cet énergumène plus petit et plus pataud que nous, qui nous mettait la pâtée.
Nous avions notre fierté, et en plus la neige étant croûtée, nous avons fait un certain nombre de chutes dans la descente sous le regard ironique de Koko.
Arrivés au voiture, il nous accueillis d’ un « Qu’ est-ce que vous foutiez? J’ ai froid moi. »
Il faut reconnaître qu’ il n’ était pas beaucoup habillé, il était même presque nu.
C’ était vraiment un drôle d’ oiseau ce Koko.

Pour les modérateurs : Je lui ai payé un droit à l’ image,
donc voici sa photo :