Balisage des itineraires

Posté en tant qu’invité par Olaf Grosbaf:

OUais, pis tant qu’on y est on pourrait aussi mettre des filets de sécurité au bord de chaque falaise, des matelas contre tous les arbres et rochers, avec des gendarmes de la montagne qui amenderaient les contrevenants qui oseraient changer d’itinéraire.
On s’y met quand?
Olaf

Posté en tant qu’invité par pierre-alain:

alors là, il faut arreter le délire ; la recherche de l’itinéraire fait partie de la pratique de la haute montagne, et c’est en se perdant parfois qu’on apprend ;
je te conseille donc d’acquérir de l’experience au fil du temps (y’a des bonnes courses d’orientation pour apprendre la partie approche), ou sinon de trouver un autre sport (pourquoi pas la pétanque ?)
salut

Posté en tant qu’invité par oles:

oh lui ! y nous casse tous nos delires…

Posté en tant qu’invité par bouarfa mahi:

pourqoui n’as tu pas décliné ton identité, je trouve mal poli de s’adresser sur ce forum inconito.

Posté en tant qu’invité par GILLES:

Etant membre du club alpin français, je viens de recevoir le numéro 25 de montagne infos, à l’intérieur, un petit livret comprenant différents stages de cartographie, orientation, qui t’éviteront bien des problèmes dans la recherche de tes itinéraires, et laisseront aux autres le plaisir de cette recherche.
Mais, si tu ne veux pas chercher ton itinéraire pendant des heures, je te conseil, en plein été, la voie normale du Mont-Blanc, le dôme des Ecrins, etc. Le balisage est composé, de lampes frontales à l’aller, au retour, de figures rougies par le soleil.
Bon hiver

Posté en tant qu’invité par Xavier:

Le balisage a déjà commencé il ya qq tps.
Il y a 2 ans, en faisant la traversée de Neige Cordier dans les Ecrins, il y avait une pancarte en bois indiquant l’itinéraire au col des Agneaux. On ne sait jamais : on peut se tromper et faire une jolie chute de l’autre côté !

Posté en tant qu’invité par Jean-François P:

Moi je crois que la Montagne est un sujet trop sérieux pour le laisser aux mains des alpinistes. Quand on voit toutes les bêtises qui sont dites sur ce forum, on se rend compte qu’une censure, bien gérée par la Commission Européenne par exemple, serait à même de rendre à la Montagne tout le respect qu’Elle mérite. L’humour n’a RIEN à faire en Montagne ! Je vois pas l’intêret qu’il y a à rire de ces très intèressantes propositions de balisage des voies. Enfin, la Sécurité sera reine, même en montagne. Un Permis de Grimper, à points, pourra être décerné aux alpinistes responsables, ayant fait la preuve de leur sérieux et de leur caractère « raisonnable ». Grace au mouchard GPS cousu dans l’étoile jaune que ces grimpeurs auront l’obligation de porter en montagne, le Conseil Supérieur de la Sécurité en Montagne (le CSSM, dont les détracteurs ne retiendront finement que les deux lettres centrales…), pourra enrayer toutes tentatives d’improvisation d’itinéraire.
Grace à des moulages réalisés en amont, l’extrême usure des voies classiques utilisées par tous les grimpeurs pourra être réparée chaque année par les Brigades de Réparation Au Sikadur (les célèbres BRAS, d’honneur). Des copies, réalisées par génie génétiques, pourront être escaladées en salle, petit bout par petit bout. Le célèbre « Dièdre de 90m » de la face Ouest des Drus, (réduit à 65,35m suite à diverses restrictions budgétaires) sera grimpable « tout confort » au Gymnase-Club de la Porte d’Auteuil (prises chauffées, clignotantes si hésitation du grimpeur; en option mais non-conseillé à cause des risques de refroidissement, un léger souffle d’air brassé par des ventilateurs pour donner l’ambiance inimitable de la face Ouest.
Le défaut majeur de cette face (être une face ouest, c’est à dire éclairée seulement l’après-midi par le soleil), sera gommé par la présence de puissants projecteurs.
Mais je m’emballe, je m’emballe… Ce paradis n’est pas pour demain !
On va encore être obligés de se geler les couilles à l’attaque des grandes voies pour un bout de temps…
Et si c’était ça, le bonheur ?
Jeff Orwell

Posté en tant qu’invité par eric:

c’est marrant, tous le monde a l’air contre le balisage
hier j’ai passé 2H a cherché le depart de la montee a la grande pucelle par le couloir grange. je defis quiconque de trouver facilement avec le topo escalade facile et encore plus avec l’IGN 1/25000. le balisage, comme l’equipement, doit etre adapté au site. et je fait partis de ceux que des cairns ont deja sorti d’une grosse galere (mais je suppose que les vrais montagnards detournent les yeux quand ils voient un cairn, voire, mettent un coup de pied dedans)

eric, saoulé par une recherche de voie désagréable et longue

Posté en tant qu’invité par Claude:

eric a écrit:

je defis quiconque de
trouver facilement avec le topo escalade facile et encore
plus avec l’IGN 1/25000

Défi déjà relevé avec succés et sans problème il ya deux ans avec le topt escalade facile et sans l’IGN 1/25000

Posté en tant qu’invité par fab:

ca ce doit etre parceque tu bosses a l’Imag, les gens du CEA doivent être moins futé, enfin moi je dis ca …
(désolé pour la « private joke » grenobloise) ;-))

Posté en tant qu’invité par alexis:

Defi releve il y a 12 ans pour le couloir Marechal (la voie du sandwich ou couloir Grange part sur une vire sur la droite en bas de ce couloir), sans topos, sans cartes, et presque sans chercher. Ca s’appelle savoir suivre le sentier.

Posté en tant qu’invité par Brigitte:

Il m’est arrivé de ne pas trouver une voie : la « Bravo oscar » du côté de Vallonpierre. Ca m’a mise en rogne, c’est sûr ! mais je ne souhaite pas pour autant un balisage à la peinture .

J’ai quand même râlé contre les imprécisions du topo ! Et contre notre incapacité à trouver la voie ! Deux jours de beau temps perdus pour rien !
Les plans galère font tout simplement partie de la vie et de l’expérience de l’alpiniste.

Posté en tant qu’invité par Bubu:

Il m’est arrivé de ne pas trouver une voie : la « Bravo oscar »
du côté de Vallonpierre. Ca m’a mise en rogne, c’est sûr !
mais je ne souhaite pas pour autant un balisage à la peinture .

J’ai quand même râlé contre les imprécisions du topo ! Et
contre notre incapacité à trouver la voie ! Deux jours de
beau temps perdus pour rien !
Les plans galère font tout simplement partie de la vie et de
l’expérience de l’alpiniste.

Et si tu voyais les choses differemment.
Tu ne trouve pas la voie, mais tu as quand meme trouve la montagne ou elle se trouve ? Alors prend du recul, et met toi a la place de l’ouvreur : si tu voulais ouvrir une voie dans cette face, niveau ~ D, avec une ligne logique (+ ou - esthetique), du rocher decent, quel itineraire semble correspondre ? Et la tu trouveras qu’entre les dalles en 6 et les toits en 7, une possibilite assez evidente est un couloir sur la gauche menant a une rampe qui part a droite vers le sommet.
De toute facon, dans cette difficulte, en cas de doute il suffit d’utiliser le topo universel : « Par une vire facile, acceder au sommet ».

En ce qui concerne « Bravo Oscar », le topo indique que du matos est necessaire pour poser des points et des relais. Dans le dernier Cambon, le topo precis de cette voie y figure, et il est indique que le couloir est en III et non equipe (fallait pas chercher le premier point !), et que la rampe est en IV et entierement equipee.

PS: en ce qui me concerne, cette technique ne m’a jamais permis de trouver une voie, soit j’avais un topo precis, soit j’avais trouve le premier point avant de chercher la voie.

Posté en tant qu’invité par Michel:

bonjour à tous,

évidemment tout le monde est « pour le balisage » qui évite de s’égarer dans des itinéraires qui ne sont jamais évidents. D’ailleurs si tous les topos étaient bien faits, ça éviterait de perdre bêtement des jours de congés si précieux de nos jours.
Le problème du balisage à la peinture, c’est que dés qu’il neige ou qu’il fait du brouillard, il s’efface et dans ces conditions difficiles, on fini par se perdre, ce qui va bien à l’encontre du but recherché.
je vois personnellement trois solutions :
– mettre en place un balisage électronique avec G.P.S. obligatoire précis à 5 m pres et recalage à chaque relais.
– poser des systèmes de balisage réellement visible, du style des grosses perches rouges ou des futs de 200 litres au niveau de chaque point caractéristique d’un itinéraire. (attaque, embranchements, …).
– embaucher des emplois jeunes polyglottes qui seront ravis d’orienter les visiteurs égarés dans ces lieux hostiles.
Ce type de système existe par exemple dans les dalles de Presles où la couleur des spits permet heureusement de suivre chaque voie.
En coordonnant bien les couleurs des différents itinéraires, et en confiant le projet à un grand publicitaire comme Jacques SEGALA, je suis sûr que la municipalité de St Christophe pourrait faire de la face sud de la tête de la Maye un paysage publicitaire rentable, ce qui permettrait de sortir cette vallée de son isolement dramatique (imaginez mon portable Orange y est même inutilisable !).

Hélas, nous n’y sommes pas encore et le week-end dernier, j’ai bêtement erré dans le brouillard avant de trouver ma voie, et il n’y avait personne pour me l’indiquer !! J’ai donc été tres angoissé de savoir si j’étais bien sur le bon itinéraire ou pas, sans pouvoir en plus appeler ma mère restée à la maison avec le topo.

bonsoir,

Michel,grimpeur pratique a écrit:

Que pensez vous de l’idee de placer des balises colorees
(peinture ou autre) sur les itineraires l’alpinisme, dans les
voies normales et autres, de manniere a suivre le bon
itineraire qui n’est pas toujours facile a trouver par
rapport au topos.
J’ai d’ailleurs l’intention d’experimenter ceci durant l’ete
2003 avec un groupe de notre association.
Car rien n’est plus desagreable en montagne, que de chercher
pendant des heures le bon itineraire.
Je pense que ce serait vraiment pratique.

Posté en tant qu’invité par Francois:

Tu ne devrais pas dire des choses comme ça, Michel, ça pourrait donner des idées à certains…car souvent, la réalité dépasse l’affliction.