Bâches géotextiles pour ralentir la fonte glaciaire

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Il ne t’a pas échappé que le sujet du fil était les bâches.
Je ne vois pas en quoi discuter ad nauseam du co2 et des bagnoles interdirait de discuter aussi des bâches. Je comprends tout à fait que tu fasses une fixation sur les bagnoles (moi aussi, mais dans une moindre mesure) mais ça n’interdit pas de parler d’autres choses sans se faire incendier.

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Ça reste réellement un détail quasi insignifiant.

En fait le problème des bâches sera que la grotte de glace va survivre un peu plus longtemps, et donc les gens viendront la voir un peu plus longtemps en voiture.

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Tiens, une question que je connais pas la réponse: la grotte de la Mer de Glace, qui la gère ?

La famille Claret :(surnommés les « Grottus » ) De génération en génération depuis 1946, elle détient la concession historique pour sculpter et creuser à la main cette grotte artificielle directement dans la glace du glacier. La Compagnie du Mont-Blanc : Elle exploite le train à crémaillère du Montenvers et les remontées mécaniques qui permettent aux visiteurs d’arriver au pied du site

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Je crois quand même que les « grottus » se dont un peu équipés depuis leurs débuts

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Non et déjà écrit : le département en a repris l’exploitation en direct en 2024.

C’est marrant (presque) à cette période les transports carbonés réchauffé déjà le climat
(Source Wiki) La première grotte est creusée d’avril 1863 à la fin juin et connaît immédiatement un grand succès. Elle est alors appelée « grotte de cristal » ou même « palais de cristal ». À cette époque, la Mer de Glace descendait jusqu’au fond de la vallée et s’appelait glacier des Bois, du nom du village où elle se terminait et où se trouvait la grotte. Néanmoins, le glacier était dans une phase de recul rapide et, à partir de 1870-1871, ce front glaciaire se trouve dans une zone plus accidentée où même l’arche naturelle de la source ne se forme plus[2].

À partir de 1872, la grotte est alors creusée au glacier des Bossons sous le nom de « grotte du Mont-Blanc »[2].

C’était la fin du petit âge glaciaire, j’imagine.

Oui mais à cette période, en termes de pollution, il n’y avait que les pets de vaches, les locomotives à vapeur, et le chauffage au bois.

Pour les bâches c’est surtout les microplastiques qui vont poser problème. mais il faudrait comparer à l’usure des pneus pour aller à Cham.

Les microplastiques me font penser au caca. C’est emmerdant, mais ce n’est pas la fin du monde. Les niveaux d’exposition actuels et les risques ne relèvent pas d’une urgence sanitaire, hormis peut être les poussières des centres urbains.

Ces non‑tissés ne sont pas fabriqués dans des matières plastiques abominables : du PP, du PES, voire même un poly‑jenesaisplusquoi biosourcé et biodégradable. Le Gurschenfirn, au Gemsstock, a été l’un des premiers recouverts vers 2005. c’est pas hier et ça semble bien fonctionner pour un impact probablement bien moindre que celui de canons à neige. À raison de 500 g/m2, les quantités de plastiques utilisées sont insignifiantes à l’échelle des millions de tonnes consommées annuellement en Suisse, en France et en Autriche. C’est toujours trop, ça ne fait pas rêver, mais il s’agit d’une approche relativement low‑tech et peu énergivore.

Comme pour le caca, une pollution visuelle fait bien plus monter au créneau que les 10t de CO2 incolore et inodore que nous émettons tous les ans, et que la plupart d’entre nous n’essaie pas de réduire, hormis de manière symbolique à la marge.
Le pratiquant montagne est particulièrement représentatif avec sa schysophrénie de bagnolard mazoutant pour faire son sport dans un milieu qu’il contribue à dégrader. Alors qu’il pourrait faire du sport en allant en montagne sans mazouter et ainsi « protéger » le milieu qu’il dit souhaiter défendre.

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Reste que tout ce plastoc ne va pas se dissoudre dans le néant. Je parle en général, pas spécialement des bâches. Mais comme on dit, les petits ruisseaux font les grandes rivières.

C’est saoulant de tout ramener aux ges et à la pratique vertueuse de Monsieur qui va en vélo à la Berarde (on commence à le savoir). Je l’ai déjà dit mais mon message a été déplacé.
On peut encore dire que ces géotextiles sur un glacier on n’en veut pas tout simplement ? Ou il faut être monté à la Berarde en vélo avant?

Édit : d’ailleurs je crois que je suis monté à la Berarde en vélo un jour

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Ca ne suffit pas, il faut y aller tous les mois.
D’ailleurs je te conseille d’y aller demain ou vendredi pour avoir le vent dans le dos jusqu’au col d’Ornon.

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Tout à fait, ça va partir en ptits morceaux, comme en fait 70 % du plastique puisque seuls 30 % sont recyclés ou brûlés (soit 300 millions de tonnes en gros).

Effectivement, ça ne disparait pas plus que les métaux, le béton, les verres, le bois, la matière organique (caca, laine, coton, lin, plumes d’oies …) bref tout ou presque.

La bonne question est surtout avantages versus inconvénients. A ce jeux là, les matières plastiques ou même plus globalement les matières synthétiques présentent des avantages dans bons nombres de domaines.

Le principal soucis est avant tout l’énergie abondante, mais carbonée, qui a permis notre société avec ses avantages confortables et ses inconvénients. Si on peut s’amuser en montagne, c’est avant tout parce que cette énergie abondante a permis de passer beaucoup beaucoup moins de temps à survivre.

Quoi que raconte certains, probablement pour mieux dormir, le principal sujet est bien l’énergie.

Tout en chacun peut faire l’inventaire des tonnes de plastiques qu’il utilise, directement ou indirectement. Les dizaines de millions de tonnes consommés en France ne servent pas seulement à faire des bâches pour la Mer de Glace. Pour ma part, à force de soucis de santé, j’ai redécouvert l’énorme intérêt des matières synthétiques, voire la high-tech, qui me permet une vie décente.

Le pratiquant lambda est bien souvent schizophrène : il détruit le milieu qu’il dit souhaiter protéger et se cache derrière son petit doigt en pointant les autres et le système. La paille, la poutre …
Pour ma part, j’assume de vouloir surtout m’amuser en montagne en occupant mon temps libre, tout en essayant autant que possible de réduire mon addiction à l’énergie facile. La montagne, c’est juste du loisir, rien d’essentiel ! Quand on affiche une volonté de défendre l’environnement, on devrait pouvoir rogner sa consommation d’énergie facile.

Entre le slip en mérinos venant de NZ, et celui en PES venant d’un champ pétrolier, pas certains que le moins impactant soit le mérinos, notamment à cause de la fragilité du mérinos réduisant significativement sa durée de vie. De toutes façons, les 2 fibres sont transformées avec la même chimie, mises en forme sur les mêmes machines, transportées dans les même tankers, vendues dans les même magasins, lavées dans les mêmes lave-linges et jetées dans les mêmes poubelles. Mais le branding « vert » permet d’augmenter les marges en donnant bonnes consciences aux clients. Ces mêmes clients qui hurlent contre le mouton en France.

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une petite suggestion : ne réagit pas à chaud. prends le temps de bien penser à ce que tu souhaites dire. Tourne 7 fois tes mains au dessus du clavier. Vérifie si tu as bien marqué tes 2 années aux US dans ta réponse, mais également ta santé et tous ce que tu fais etc… Et seulement quand tu es bien sûr de tout ça tu écris une réponse en une seule fois, sans l’éditer 10x.
Merci.

Edit : j’avais oublié (tu vois ce que tu me fais faire ! c’est un comble !), dans ta réponse pense bien à ch*ier sur le clampin moyen aussi, c’est important pour bien appuyer ton point de vue.
Evidemment ce message ne nécessite aucune réponse directe n’est-ce pas !

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Beaucoup rognent,et de plus en plus, et beaucoup ne rognent pas. Il faut aussi se rendre compte que n’est pas superman qui veut.
Les gens ne râlent pas contre le mouton, ils râlent contre un élevage mal conçu, mal appliqué et inadapté.