Alpinisme solo

Posté en tant qu’invité par laurent:

Comment progesse-t-on seul el alpinisme, dans les longeurs raides ou des protections sont obligatoires? Est-ce que cela se passe de la meme manière qu’en escalade? Je m’imagine mal avec mon grigri bidouillé sur une longueur en glace et un relais sur broches. Qui sait vraiment comment font les grimpeurs solitaires?

Posté en tant qu’invité par Mariotte:

Je pense qu’il doit falloir posseder un excellent niveau technique, la corde est là pour se rassurer et la chute est interdite…

Posté en tant qu’invité par Philippe:

Pour des courses glaciaires & mixtes la meilleure solution, à mon avis, c’est le solo intégral (C’est la façon de faire de pas mal grimpeurs solitaires et c’est aussi la mienne), évidement il faut avoir le niveau technique pour l’intinéraire choisi et une sacrée bonne condition physique et mentale.

L’autoprotection dans ces conditions est alèatoire et fait perdre un temps incroyable…le solo intégrale permet d’aller tres vite.

Je n’ai jamais entendu parler de solo autoprotégé (Grigri, soloist, silent partner, etc…) en dehors des voies de rocher.

Par contre j’ai toujours mon baudriers sur moi avec 2/3 broches, qqus coiceurs & pitons (en mixte), et 2x50m dans le sac (pour les retours en rappel ou en cas de retraite). En cas de coup dure il est ainsi possible de se faire un relais.

Dans les sections raides c’est la que l’endurance, et la confiance en soi (condition physique, expérience & force mentale) sont à l’épreuve. si l’on ressent le besoin de se protéger c’est soit que l’on a pas le niveau soit que les conditions rencontrés sont tres mauvaises (genre glace tres mince et placement en drytooloing aléatoire!), d’ou l’importance encore plus grande de se renseigner sur les conditions.

Veux tu faire du solo parce que tu n’as personne pour grimper ou parce que c’est une expérienxce que tu veux vivre ?

Ce n’est pas une aventure à envisager à la légère.

Par contre, si cette aventure est bien préparée & reussie, c’est le grand bohneur !!!

Posté en tant qu’invité par zaza:

Le solo est une activité marginale qui ne s’improvise pas. Peu importe la difficulté et le terrain… tu dois d’abord commencer par du super facile, histoire de voir si tu ne flippe pas trop.

Dans tous les cas, si tu grimpes en solo intégral, tu n’as pas le droit à la faute (!) et si tu t’auto assures, cela deviendra pénible et laborieux, même rodé… mais tu peux t’auto assurer qq soit le terrain !

quelque soit tes motivations et tes projets, ton niveau et ton expérience, trouve-toi un bon pote !

bonne grimpe

Posté en tant qu’invité par David:

quelque soit tes motivations et tes projets, ton niveau et
ton expérience, trouve-toi un bon pote !

A 200% d’accord avec Zaza !

Posté en tant qu’invité par grand schtroumpf:

Je pense que faire du solo ne se décide pas comme ça !
Tiens et si j’y allais en solo, ce serait sympa !

Avec l’expérience, le bagage technique, l’envie de s’épanouir etc… des portes s’ouvrent du point de vue mental, vivre une aventure en toute liberté et ne se retrouver qu’avec soi.

Et puis, c’est lorsque nous savons répondre soi même à toute ces questions du type « comment progresse t’on seul en alpinisme… », que l’on est prêt à partir avec modérationn et avec tous les renseignements ect…

Ce n’est pas pour rabaisser qui que ce soit, mais par un sentiment de sécurité.

Posté en tant qu’invité par Mariotte:

Le probleme du solo quand on est pas tres experimenté c’est que l’on flippe rapidement dans les passages un peu engagés, et s’autoassurer, en pratique c’est pas toujours faisable, et dans ses moments là on a tendance a renoncer en regrettant de ne pas
etre avec quelqu’un pour vous assurer…

Posté en tant qu’invité par Philippe:

Idem !!

Posté en tant qu’invité par casscroot:

ça sent le vécu tout ça!