Alpinisme quand tu nous tiens!

Posté en tant qu’invité par ortaga:

Je vais vous raconter une petite histoire.
Il est une heure du matin a la Bérarde ce mercredi 25 aout et il est temps de se lever. Au programme de la journee 2300m de denivele avant d’atteindre le dôme des écrins.
la montée commence bien mais lors d’un arret sur le glacier blanc mon pioler m’échappe des mains et ce retrouve au fond d’une crevasse. Et merde, le sort s’acharne vraiment sur moi!!! je me dit a ce moment la que cette journée est la plus pourri que g jamais passé en montagne. En redescandant nous apprenons que 2 personnes sont actuellement bloquées dans la crevasse ou mon cher pioler va reposer un certain temps. Mais c en redescandant a la Bérarde que je realise vraiment ce qui vient de se produir. je me lamente sur mon pauvre pioler alors que des gens ne savent pas s’ils reverrons un jour leurs amis que la nature leur a pris si injustement!
tout ca pour vous dire que aujourd’hui je suis heureux de n’avoir perdu que mon pioler a 1000 balles!
vive la vie et vive le sport!!!

Posté en tant qu’invité par Claudio:

Bien vu, parfois il faut savoir relativiser.

Mon anecdote à moi : j’étais dans le Pamir en juillet dernier pour tenter l’ascension du Pic Lénine, nous avons eu une météo pourrie pendant toute l’expé et n’avons pas atteint le sommet.
Retour en France, déception, amertume…
Une semaine après je découvre dans la presse qu’une succession d’avalanches sur un autre sommet a fait entre 40 et 50 morts, des équipes entières décimées…
Du coup notre « échec » là-bas n’est plus aussi grave…

Comme tu dis, vive la vie !