Posté en tant qu’invité par casscroot:
« En premier il faut -être motivé et gonflé à bloc quelque soit la pente. Si tu doute un tout petit peu, c’est là où tu prends des risques. »
Raisonner de cette manière est la plus élégante façon d’avoir des problêmes!
Tu as raison de douter Tibo et continue bien ainsi. Fr@nçois confond « confiance » et « doute »…
En montagne il faut douter en permanence de ses informations et des ses choix, ce qui n’empèche pas d’en faire, tu y est obligé. Douter permet de s’apercevoir rapidement d’une erreur et le cas échéant de rectifier le tir. Ne pas douter, c’est être sûr d’avoir un souci en cas d’erreur.
Par contre, il est bon d’avoir confiance en soi parfois, cela vaut surtout lorsqu’il y a besoin de pérsévérence (endurence etc…) ou d’habileté (passages délicats). D’une manière générale, la confiance en soi est un atout et n’empèche pas de douter de ses choix. Nuance.
Pour ce qui est de ton itinéraire, le grand colon par l’entonoir, il n’est pas extrême. Cependant, 40° c’est très raide par rapport à une piste de ski. Une méga-noire si tu veux. Si tu est bon skieur hors piste, cela ne devrait pas te poser de problême, et dans le cas contraire, tu le vera à la montée et il sera temps de faire demi-tour, ou bien de passer ailleurs (par l’épaule notament).
Le pricipal danger de cette course n’est pas la chute à ski mais l’avalanche éventuelle : 40° est une bonne pente pour ce genre de phénomènes et ce coin là est (de mémoire) connu pour ça. Si tu as aucune connaissance ou expérience approfondie du manteau neigeux et des avalanches et que personne de ton groupe n’en a, il vaut mieux préférer un autre itinéraire. (il en va de même pour le maniement de l’arva/pelle/sonde)