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Article intéressant et ambitieux.
Je souscris totalement !
Par contre au lieu de chute impossible pour du 0, je mettrais plutôt quelque chose style « hauteur de chute très limité ». Car même en faisant du point à point on peut s’en coller une. De 1-3m. Mais c’est quand même une chute qui peut avoir ses conséquences, même minimes.
J’adhère également totalement à la cotation proposée.
« Artificiant » souvent en calcaire, je suis souvent confronté au problème. Les voies en clean peuvent en effet rapidement atteindre des difficultés très importantes! Les voies spitées quant à elles ne cotent souvent que A2 et peuvent être (très) longues à parcourir avec des placements complexes…
100% d’accord avec cette initiative!! C’est vrai qu’il y a un gros manque dans ces cotations encore plus objectives que pour le libre. Ainsi certains C1 deviennent grade C, et certaines échelles à pitons cotées A2/3 auront un sens sur le papier.
[quote=« FMJ, id: 1166915, post:3, topic:109617 »]Je souscris totalement !
Par contre au lieu de chute impossible pour du 0, je mettrais plutôt quelque chose style « hauteur de chute très limité ». Car même en faisant du point à point on peut s’en coller une. De 1-3m. Mais c’est quand même une chute qui peut avoir ses conséquences, même minimes.[/quote]
Très sincèrement, j’utilise le ropeman et dans ce cas je ne vois pas comment tomber… il faudrait tout lâcher et sauter?
Je m’excuse de déterrer une si vieille conversation, d’autant plus en tant que non artificeur, mais je ne comprends pas la notion d’exposition.
Choisir la longueur de chute comme critère primaire me paraît arbitraire. Dans une longueur p. ex. bien déversante, il me semble qu’un gros vol avec 2-3 points arrachés, stoppé par un point béton, peut se finir très bien.
Tandis qu’un plomb de quelques mètres sur une mauvaise vire suffit à se blesser méchamment. Voire arracher un relais pourri, dans le pire des cas.
Peut-être que c’est des réflexions d’escalade sportive qui ne s’appliquent pas en artif? Mais voilà, je suggèrerais d’évacuer le critère « longueur » de la notion d’exposition.