Sympa votre sortie !
bravo !!! c’était pour le moins complet 
Chouette récit, bravo pour l’aventure.
Bravo les gars, très belle motivation . Se lancer dans le Jager après une telle nuit et le ventre vide, chapeau !
Bon reflexe que d’avoir stoppé votre retour dans la face N du Tacul.
Bonne fin de saison 
Beau récit, grosse motivation !
Belle lucidité, bravo
Take care!
belle motivation et belles photos !
Est ce que la voie normale du Tacul semblait (ou vous a semblé) finalement en condition le lendemain, ou ne permettait-elle réellement pas une retraite sur le refuge des cosmiques pour les 2 américains avec qui tu as bivouaqué (ça a été parcouru dans la journée selon l’OHM, mais il semble y avoir un passage délicat en bas) ? Ou John était trop épuisé pour redescendre la voie normale avec l’aide de son collègue ?
merci pour les précisions
Est ce que ces trois américains formaient un groupe déjà constitué (et qui a l’habitude de tourner ensemble), ou bien se sont il retrouvé fortuitement à sortir ensemble sur cette course comme ça a été le cas pour toi avec eux ?
ça m’interpelle quand même un peu sur leur démarche : si ils se regroupent, c’est sans doute pour avoir accès à une certaine facilité ou sécurité (tracer le couloir ensemble, s’assurer sur un passage de rimaye…), mais en cas de problème, il n’y a plus de solidarité : celui qui skie mieux rentre à la maison en laissant les 2 autres en plan, le lendemain, ils se divisent en 2 alors que l’appel au PGHM était peut être évitable : redescendre la voie normale du Tacul à ski pour rejoindre le refuge des cosmiques 700m plus bas m’a l’air (de mon fauteuil et devant mon ordi) jouable pour 2 skieurs de 5.4, même si un est bien entamé par une dure nuit, surtout si la face a été tracée le matin. Est ce qu’il y auraient été si ils avaient été chacun tout seul ? Il y a une discussion un peu similaire sur le forum : http://forum.camptocamp.org/viewtopic.php?id=174305
Enfin, le principal, c’est que tout le monde soit rentré à bon port et entier, et que 3 personnes aient pu se faire plaisir dans le couloir 
Des bravos comme s’il en pleuvait, une belle aventure… je respecte mais je me dis qu’on doit pas avoir la même vision de la montagne…
Comme BigJim…
A postériori il y a visiblement eu une bonne gestion de la course et rien à dire non plus sur la gestion technique, psychologique et physique de la descente. Belle maîtrise (sans aucune ironie) dont je serais parfaitement incapable. Le CR explique bien tes choix personnels, rien à dire là dessus.
Par contre j’avoue avoir de la peine à comprendre certains des commentaires. Un bivouac improvisé à 4000 (Certains y ont laissé des membres voire plus), une évacuation en hélico d’un membre du groupe et tout ça semble banal voire sympathique, voire une belle aventure. Sans aide des secours, qu’est-ce qui se serait passé.
Perso, j’ai jamais eu recourt au secours, je n’en tire aucune fierté et ça m’arrivera peut-être un jour. Mais en tout cas, ce jour là ce ne sera pas pour moi une simple péripétie de course dont je pourrai rigoler après coup.
Perso, ce qui me fait rêver, c’est une course avec un bon choix des conditions, où tout se passe bien, où on assure d’un bout à l’autre.
Mais je te remercie pour ton CR c’est très instructif, comme chaque fois quelque chose ne se passe pas tout à fait comme il faut. Jamais je ne me serais permis de mettre mon grain de sel s’il n’y avait pas eu ces commentaires « élogieux »
Pïerre, je crois qu’on ne s’est pas trouvé par Hasard, car je partage à 100% ton analyse 
Bien sûr qu’une telle descente me fait envie, mais je m’assurerai au préalable que toutes les conditions favorables soient réunies, et si je n’ai pas trouvé un compagnon habituel à la hauteur, j’irai seul, et en aucun cas avec des gars rencontrés dans la benne dont je ne connais ni leurs connaissances alpines, ni leurs capacités physiques et techniques requises pour ce genre de descente 
On en revient toujours à une question cruciale: Celle de l’appréciation des conditions, et en lisant bien des récits, on constate que l’on a pas tous les mêmes critères d’évaluation.
En tous cas, bravo à compteferme pour ton moral béton et aussi pour le récit 
[quote=« polyalps, id: 1017413, post:16, topic:98854 »]Pïerre, je crois qu’on ne s’est pas trouvé par Hasard, car je partage à 100% ton analyse 
Bien sûr qu’une telle descente me fait envie, mais je m’assurerai au préalable que toutes les conditions favorables soient réunies[/quote]
Il semble « juste » que les météorologues se soient trompés dans leur prévision… Les conditions auraient du être favorables.
Posté en tant qu’invité par Carduelis carduelis:
Pareil.
C’est quand même assez révélateur du « produit loisir à consommer » qu’est devenu la montagne, et même la haute-montagne, avec le telef de l’Aiguille du Midi et la proximité du PGHM.
je partage l’avis de Pïerre…
mais en plus, je n’arrive pas à comprendre ce qui empêchait de descendre le Jager à pied, le premier jour? (bon a part si la pente était en train de se charger grave, mais ca n’avait pas l’air d’être le cas).
la pente n’est pas skiable, je n’ai pas échappatoire, je descends à pied. allé, y’en a au max pour 1h30.
Qui n’a jamais eu a faire ça en pente raide?
la décision a été prise trop tard?
Déjà, une nouvelle fois merci pour les infos sur les conditions et les photos. C’est aussi tout à ton honneur de rapporter les faits tels qu’il se sont passés, d’autres auraient simplement omis certains détails qu’ils auraient jugés peu glorieux.
Ça me semble toutefois intéressant de discuter de la façon dont la retraite ou le bivouac s’est déroulé si l’expérience peut servir à d’autres. J’ia déjà fait des bivouacs improvisés, je me suis personnellement fait hélitreuiller une fois au sommet de la pointe Croux, j’ai eu d’autres accidents plus grave mais plus près de la civilisation où je me suis débrouillé à rejoindre l’hôpital en en chiant grave par mes propres moyens. J’ai aussi participé à plusieurs secours. Bref, pas d’envie pour ma part de polémiquer, mais plutôt d’apprendre de telles situations et de réfléchir à ce que j’aurais fait du coup dans ce cas.
quant aux aigrrrrrrrrrrrrrris… et aux skitoureries, c’est un autre débat
Posté en tant qu’invité par Carduelis carduelis:
Non, ce sont les itinéraires de haute-montagne à proximité des grosses installations, comme l’aiguille du midi, qui sont devenus d’une banalité affligeante. On y a comme on va à Chamechaude. Sauf que c’est 2000m plus haut et quand il y a un problème, ça peut se corser nettement plus vite qu’en moyenne montagne (refroidissement plus rapide, MAM, oedèmes… etc…). Ce qui a retenu mon attention dans ton récit, c’est le peu de marge de sécurité que vous avez prise. Remontée dans les nuages en comptant sur l’apparition du soleil, vetements légers, pas le moindre petit matériel de bivouac (petit rechaud, 2-3 lyophilisé) au cas où …etc… Et ça je pense que c’est la conséquence directe des installations comme l’AM qui favorise la consommation de la haute-montagne à la journée.
Pour trois d’entre vous, malgré les difficultés que vous avez rencontrées et que vous avez su apparement fort bien gérées, ça n’a pas posé de gros problème. Vous avez visiblement un niveau technique et physique suffisant pour « encaisser » les aléas. Pour un autre, ça n’a pas suffi. Certes il vaut mieux appeler le PGHM que de tenter une descente avec quelqu’un complètement épuisé. Mais il vaut mieux encore se demander avant la course ou au début de la course si on a vraiment les moyens de faire une course avec une marge de manoeuvre suffisante et savoir renoncer quand on a pas cette dernière, non?
ça peut arriver à tout le monde de faire des erreurs et c’est intéressant de lire un récit comme le tien mais, comme Pïerre, que j’ai « plussoyé », et d’autres, je trouve les premiers commentaires franchement déplacés. À croire que l’intervention du PGHM est devenu un fait complètement anodin et que ça fait partie d’un « pack aventure » fourni par l’aiguille du midi… Mais bon, comme dit Tintin, qui n’est pas aigrrrrrrrrrri, lui, le principal, c’est que vous ayez pu faire le couloir que vous étiez venu faire…
Proximité du PGHM: vous (les 4) auriez fait la même course (ou similaire) avec le même genre d’équipement si elle se trouvait au fin fond des Écrins avec le portable qui ne passe pas?
M’enfin, si c’est être aigrrrrrrrri que de se poser des questions sur le choix des itinéraires et de l’influence sur ces choix des installations de tourismes de masse comme l’AM, j’veux bien être aigrrrrrri :rolleyes: Bouh, je suis méchant, méchant, méchant 
Et moi je me délectais déjà de ta réaction genre « oh les bouffons devant votre clavier vous y étiez même pas et patati et patata »; votre histoire ca sentait déjà le but à la rimaye, alors la suite c’est de la prose qui sert à rien et qu’on lit les jours de pluies! La décision de descendre aurait du être prise bien avant si vous n’aviez pas voulu vous embringuer dans un plan de merde…
je ne trouve pas que ce soit un « plan de merde » de bivouaquer faute d’échappatoire et de descendre le lendemain par ses propres moyens , au contraire c’est tout à son honneur