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« Ce gardien de refuge, à cause de son refus, m’a clairement exposé à un risque supplémentaire pendant la course, car la faim m’a ralenti, et le manque de nourriture peut être dangereux en montagne ! Il peut être fier de lui !! Il a de la chance que je sois assez résistant pour tenir. »
Il ne t’a pas obligé à partir, de surcroît dans le mauvais temps…! Il n’a pas à porter la responsabilité de tes choix! Hallucinant cette façon de retourner les choses…
Les gardiens de refuge ont le devoir de respecter les projets de leurs clients. On paye assez cher pour avoir un petit déj. De plus, j’ai fait preuve de conciliance en acceptant qu’il se contente de me donner un bout de pain le soir pour qu’il n’ait pas à se lever. Refuser cela c’est ne pas respecter son devoir d’accompagnement du client.
« Les gardiens de refuge ont le devoir de respecter les projets de leurs clients. »
« Refuser cela c’est ne pas respecter son devoir d’accompagnement du client. »
Lunaire… Tu sors ça d’où?
Un gardien doit faire son job de gardien; certains le font très bien, d’autres c’est pas top… A sa façon, il t’a peut-être dit que ton projet soitaire n’était pas forcément une bonne idée, au vu des conditions…
Aviez-vous une langue en commun?
Regarde sa dernière expérience a l’Aletschorn et t’aura cerné le personnage 





Wow t’as dû mettre un sacré budget pour toutes ces montées et/ou descentes à la Jungfrau. En tout cas bien joué pour la sortie, on aurait pu penser que tu choisirais un meilleur jour niveau météo et condis après ta course à l’Aletschorn, mais j’imagine que le Grand Pilier d’Angle et l’arête de Peuterey, ça redonne confiance.
Contrairement aux commentaires précédents, je partage assez ton appréciation sur le gardien car à mon sens ce n’est pas là son rôle : ne pas servir un déjeuner n’empêche pas un alpiniste de faire une course, cela lui empêche seulement de le faire le ventre plein (s’il n’a pas d’alternative).