Tête de la Forclaz : Depuis Brion par le couloir des Cornes d’Ombrances
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Bonjour,
Interessant ce couloir en été, dommage qu’il n’y ai pas plus de photos je serais curieux de voir la topologie! Pour avoir fait celui de Brion l’été, cela ne m’encourage pas d’en aissayer un autre car beaucoup de plantes hautes, on ne voit pas où on pose les pieds et cela a été exténuant de trouver un passage efficace (j’avais fini par remonter un nant asséché glauque). C’est sûr que c’était sauvage…
Bonjour,
Actuellement c’est comme tu l’evoques pour Brion : herbes urticantes hautes, on ne voit pas toujours ou l’on pose les pieds ( aucune trace) dans du terrain rocailleux assez roulant parfois ,
Itinéraire sauvage plus facile à lire a la montée…a la descente c’est comme le décrit Roland ( par expérience « délicate » ici
) bien plus difficile car on a tendance à plonger dans le creux de la combe qui se finit en barres très difficilement franchissables surtout en hiver de faible enneigement , le passage est en tirant le plus possible « main droite » parfois en mode sanglier , parfois en travers de petites barres
On a donc tous validé de ne pas mettre la trace GPS pour éviter « d’envoyer » l’hiver des candidats qui n’auront pas reconnus précédemment les passages 
Intéressant, votre point de vue sur la non diffusion de la trace GPS. Je comprends bien le raisonnement : ne pas donner un faux sentiment de facilité sur un itinéraire où l’orientation, le choix des passages et les conditions du moment font une grande partie de la difficulté.
En même temps, on peut aussi se demander si l’absence de trace ne risque pas de pousser certains à improviser davantage. Une trace, accompagnée d’une mise en garde très claire sur son caractère indicatif et sur la nécessité de connaître le terrain, peut parfois être un élément de sécurité supplémentaire plutôt qu’une invitation à s’y engager.
Au final, il n’y a sans doute pas de solution parfaite, mais c’est un débat intéressant.
Ps : votre sortie me rappelle lorsque j’ai remonté l’ancien chemin de l’ONF de la Griaz qui rejoint directement les Rognes aux Houches. C’est une combe magnifique mais remplie de différentes plantes urticantes. C’est là que j’ai appris qu’il y avait plusieurs types d’orties dont certaines peuvent entraîner de grave brûlures si l’exposition est longue. Ah ça oui j’ai vu des biches et des cerfs par contre j’ai été brûlé aux jambes et j’ai dû sortir ma pince à tiques. Bref en terrain de chasseur, il faut un pantalon de chasseurs mais surtout de l’audace comme vous avez. En allant fureter là où personne ne vas, on trouve toujours quelque chose de beau et d’intéressant !