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Superbe ! Bravo pour cette face de rêve !!

Héhé, en mars c est pas souvent, quelle année, bravo!
Je relance du coup le débat… j’ai vu que tu as côté 5.4… je suis assez d’accord mais ce n est pas le cas tout le monde 
Je me suis questionné également (je me rappelle la discussion à ce sujet l’an passé).
Intéressé par le sujet du coup 
@bioskieur @ThierryC il est vrai que les conditions en pente raide jouent bien plus que dans n’importe quelle activité de montagne. Mais honnêtement malgré des conditions parfaites, en terme de ressenti pur on est plus sur du 5.4, pour avoir fait la face est du montaigu cet hiver qui est 5.2 en terme de pente on est largement 2 crans au dessus.
Si on en croit le topo, 50° de moyenne de pente sur 700m avec des passages plus raides, cela vaut un 5.4 selon le cotomètre qui reste pour le coup le plus objectif d’entre nous.
Merci pour cette réponse circonstanciée 
Affaire à suivre ! (entre Pyrénéens
)
Tout à fait d’accord!
Pour la NE du Montaigu c’est interessant aussi car je trouve le 5.2 un poil trop… il n’y a guère que les 100 premiers mètres un peu raide et expo!
Bonsoir
Il serait bien de ne pas remettre de l’huile sur le feu !
La question a été abordée, avec les mêmes arguments, le 21 avril 2025 et la communauté n’est pas du tout d’accord pour que la cotation soit modifiée.
Cordialement,
Janic pour @Modo_Topo_FR_contact
Je vous remercie pour votre retour @janic.
@LeVagabondImmobile relance le sujet et ca me semble interessant. Je resterai mesuré sur le fait que la communauté se soit exprimée si on compte les 3/4 personnes qui ont données leur avis sur le forum l’an dernier quand j’avais abordé le sujet.
De mon côté, j ai au moins 10 avis différents de personnes qui ne sont pas sur Camptocamp.
Le débat, est ce de l’huile sur le feu? Il me semble que nous parlons tranquillement?
Merci pour vos retours. Cher @janic, cher @ThierryC, cher @bioskieur.
Je comprends qu’une discussion ait déjà eu lieu en avril 2025, mais mon intention n’est pas de « remettre de l’huile sur le feu ». L’objectif est simplement d’échanger sur la cotation à la lumière des expériences récentes et des comparaisons avec d’autres itinéraires.
Comme évoqué plus haut, le topo mentionne environ « 50° de pente moyenne sur près de 700 m avec des passages plus raides » . En se référant au cotomètre ski, ce type de profil correspond plutôt à une « cotation 5.4 » , ce qui correspond aussi à mon ressenti sur le terrain.
Par ailleurs, même si la discussion précédente sur le forum n’a pas abouti à un consensus, elle ne représentait qu’un nombre assez limité d’avis. J’ai pour ma part recueilli plusieurs retours convergents (y compris de personnes qui ne publient pas forcément ici), ce qui me semble justifier que le sujet puisse être évoqué calmement.
Pour information, je joins également « le cotomètre ski » ainsi que « le graphique réalisé par Thierry Clavel » , qui reste une référence reconnue dans le monde du ski de pente raide. L’idée n’est pas d’imposer une vision mais simplement d’apporter des éléments objectifs au débat.
Bien entendu, la cotation en pente raide comporte toujours une part de subjectivité et je ne prétends pas détenir une vérité absolue. L’idée est simplement de « partager des éléments concrets pour nourrir la réflexion collective » .
En tout cas merci pour les retours, c’est aussi ce qui fait l’intérêt de ces échanges entre passionnés de ski de pente raide.

Personnellement, j’ai « touché » à pas mal de cotations, que ce soit vers le haut ou, plus souvent, vers le bas. je suis plutôt pour ce genre de discussion, une discussion de passionnés effectivement. Les chiffres sont à la base de la réflexion, et le cotomètre (comme le graphique dont j’avais eu l’idée et qui en est directement issu) permet de se faire une bonne idée de la cotation. Mais une attention toute particulière doit être in fine portée, comme dans les sports de classement comme le tennis, dès que cela est possible, sur la comparaison entre les itinéraires que l’on a parcourus. Bien entendu, le souvenir que l’on va avoir, les condis du jour, pourront ne pas aider à une comparaison tout à fait juste. Néanmoins, il me semble que c’est là l’important. Où cette course se situe-t-elle par rapport à cette autre ? Et celle-ci ? Le jour où j’ai skié pour la 3ème fois consécutive la face N de l’Obiou, cotée 5.3, j’ai aussi enchaîné avec la face S. Je n’ai pas trouvé l’une plus dure que l’autre. Ayant depuis longtemps pensé que le 5.3 était excessif, j’ai décoté la face N à 5.2, et recoté la face S à 5.2 (elle était à 5.1 précédemment).
D’un autre côté, hiérarchiser n’est pas suffisant non plus : ayant skié plusieurs 5.4, je pourrais, à l’intérieur de cette cotation les hiérarchiser également, et ce n’est pas pour autant qu’il faudrait créer autant de degré que la hiérarchie voudrait nous le faire penser (ceci dit, il y en a un que je verrais plus 5.3…).
Je ne peux vraiment me prononcer sur la face N du Taillon que je n’ai pas skiée
mais elle a pour elle le gros déniv des difficultés, une inclinaison a priori régulièrement importante… Et peut-être des difficultés ponctuelles, qui sont à même de faire pas mal évoluer la cotation. L’inclinaison reste toujours une valeur à prendre avec des pincettes : parfois, on a soit 45 soit 50, alors qu’il existe pas mal de valeurs intermédiaires. C’est pour cela que j’ai cherché à être un peu plus précis dans mes topos (sur C2C, ou Montagnes, ou Glénat), grâce à l’utilisation d’un clinomètre électronique pour avoir de vraies mesures…
Bonne continuation !!
Thierry
Coucou
Ça avait l air assez bon effectivement
Par contre je m etonne que dans ce débat de cotation, qui pourrait fort se rapprocher à celui des passionnés d escalade (que je suis également), personne n évoque une composante, qui a mon sens, est crucial en ski de pente, a savoir, la qualité de la neige
En effet quiconque a déjà pratiqué cette activité sait bien qu il y a un monde entre effectuer une descente par conditions de neige froide tassée ou poudreuse ou par neige dure avec un certain grip : ce n est tout simplement pas le même sport
Pour moi c est même cette unique composante qui détermine la cotation et qui donc évolue bien évidemment tout au long d une même saison
Pratiquement a même raideur en condition de neige dure, les appuis vont se répartir sur à peine plus que la largeur de la care alors qu en condition poudreuse cela pourra aller d 1/3 à la totalité de la largeur du ski, ce qui en terme d equilibration, d engagement, de concentration est vraiment radicalement différent
C est dommage que l échelle de cotation ne prenne pas cela en compte mais cela doit être dur à « objectiver » , tout comme les pentes entrecoupées de barres rocheuse dans lesquelles on doit louvoyer ou tirer des rappels
Peut être une voie à explorer pour affiner la cotation d une pente, qui, je le répète voit sa cotation bouger tout au long de la saison, et certainement pas de manière marginale
(Je précise que j ai déjà skié 3 fois cette face magnifique dont la dernière par sa version directe en version neige plutôt dure, la vidéo doit trainer sur youtube, par Nico Couzinet/ la loi du Taillon)
Bon fin d hiver à tous
