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J’espère que le blessé va bien.
C’est triste de voir que certains se baladent encore sans casque en montagne … encore plus triste de voir le comportement de ce « guide » dont tu parles …
Pour le Festijoch, on avait pas eu de soucis à la montée, mais on avait bien galéré à trouver l’endroit où descendre, on cherchait des rappels qu’on a pas trop trouvé
Ah lala ! quelle histoire ! quand je pense que la première fois que je suis passé au Festijoch, c’était un petit collu au-dessus du glacier…
Mais tu as parfaitement raison, cet endroit (ce n’est pas le seul d’ailleurs) devrait juste être un peu balisé !
Aïe… Purée quelle aventure heureusement au final sans conséquence grave.
Bravo d’avoir poursuivi jusqu’au sommet malgré les condis

Je ne connais pas l’endroit, mais la recherche d’itinéraire fait quand même parti de l’intérêt de l’alpinisme : c’est très facile de trouver des arguments contre le marquage à outrance, c’est comme pour l’équipement à demeure (corde fixe, spits, échelles etc.). La limite est difficile à juger et effectivement, je pense que c’est la sécurité qui devrait donner le ton : en gros si il y a beaucoup d’accident dans une course facile, je pense que rajouter de l’équipement est une bonne chose.
Ce qui m’interroge c’est est-il nécessaire de franchir le Festijoch de nuit pour cette course ?
C’est quand-même déjà relativement éloigné du refuge est-ce que le franchir au lever du jour n’est pas suffisant?
Merci pour ces quelques retours. Je pensais me faire dézinguer en mettant mes impressions par écrit, mais je suis étonné, de voir que je ne nuis pas trop critiqué :-)… bon ça peut encore venir…
@Romain, oui, heureusement que c’était pas plus grave.
@Maurice, j’imagine que suivant la date à laquelle tu as fait y avait moins à faire sur le caillou… et le permafrost existait encore 
@Steph, ouais on a hésité à continuer avec les condi mais pas longtemps… par contre si on avait su pour le blessé, je pense qu’on serait pas allé.
@MI2, totalement totalement d’accord, pas forcément nécessaire de mettre des spits, mais quelques traces de peinture. Juste que les gens « dégagent » vite de là . Je me demande comment les « décideurs » (ceux qui veulent pas « baliser ») se sentent quand ils apprennent qu’il y a eu un accident…
@pasinvité, je pense pas que de jour ce soit bien plus facile. A la descente, c’est aussi galère pour trouver. Mais comme les cordées sont plus espacées, je pense que ça dérange moins.
Merci pour ton résumé détaillé
La montagne reste dangereuse, dommage que tout le monde ne mette pas toutes les chances du bon côté en prenant des casques…
En tout cas, un sommet du couteau en plus!
Julien Debons: « L’essence de l’alpinisme est de savoir se balader dans un environnement non-aseptisé ».
@winch Salut, te laisse googler cette phrase et regarder l’interview, en plein dans le sujet. 
Ciao @Docy99 , merci pour le reportage que j’ai écouté avec attention. Je suis bien entendu d’accord avec Julien Debons, dans les grandes lignes. Mais je continue de penser que pour certains passages clés, qui forment des bouchons et des risques accrus, pour les gens qui se trouvent dessous en cas de « recherche d’itinéraire », c’est pas un mal que de mettre quelques traces de peintures. S’il y en a pas, le risque est également pour le guide et son client. Tout le monde en sort gagnant. Salutations