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Bravo ! C’est grand, ce chemin du Roy, j’adore, quel que soit le niveau (et en automne, avec les couleurs, c’est encore plus beau) ! La prochaine fois que je suis dans le coin, et toi itou, on se fait signe, pour s’en refaire une autre ensemble ?
Visiblement, les zanimos du coin t’apprécient ; ou apprécient ta viande, la tienne propre et celle dans ton sac à dos… Alors, « coupains » ou pas ?
C’est quelque chose quand même, ce petit renard qui te gnape le coude pour te réclamer encore à manger alors qu’il a déjà pillé tout le campement 


C’est extra !
Mais oui mais oui, je suis pas loin : tu dis, je bloque le baby-sitting et c’est parti pour écumer la verticalité !
S’il ne caille pas trop, parce que le hors-saison sauvage je kiffe… en tee-shirt !
Franchement le renard l’était trop mignon, vous le voyez : la peluche que t’as envie de la câliner… Sauf qu’on a bien fait de ne pas copiner, parce qu’après avoir fini le jambon il grattait encore, on a failli céder à son regard meurtri…
Quand tu bouquines pénard et que tu te fais croquer le coude, ça fait quand même tout bizarre… D’autant que je n’avais pas monté la tente et qu’il n’allait pas m’empêcher de profiter du ciel étoilé…
Ce n’est qu’au matin que j’ai découvert le tee-shirt éventré au loin, et nos armes préparées pour l’occasion (quelques cailloux posés à portée de main pour moi, un bâton de rando dans la tente pour Seb) n’ont pas eu l’occas’ de servir…!
Après les marmottes givrées de l’ Ubaye, le renard déglingué des Cerces 