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Éperon NE

Bonjour Vincent Figerou,

Je suis content de voir que cette cime de Cornillon déclenche de l’intérêt chez d’autres randonneurs, dont le tien puisque tu y es allé faire une visite en juin. C’est parfait. Je suis moi-même allé sur place en mars cette année 2022, puis plus récemment dans ce printemps.

Là où j’ai un peu de mal à accepter la chose, c’est de voir que ton topo est une rédaction très très inspirée du mien, publié sur Altituderando le 29 mars 2022, et auquel tu ne fais aucunement référence : Le Gros Cornillon (1773m), par l'éperon nord-est - Randonnée Taillefer - Le Bourg-d'Oisans

Ce n’est pas élégant.

Pas du tout élégant.

Autre point qui me surprend.

Je suis allé ce 14 juin jusqu’à l’altitude 1830 m de cet éperon.

De ton côté tu expliques que l’éperon se « remonte facilement » jusqu’à la côté 1922 m. Je n’ai pas constaté la même chose pour le parcours que j’en ai fait. Il y a certains passages qui ne peuvent pas s’ignorer dans la description d’un topo. Et je trouve surprenant que tu ne les mentionnes pas…

Ton topo n’est pour le moment qu’une ébauche.

Bien.

Nous attendons donc que les photos soient publiées, pour compléter ce texte et donner plus de teneur à ta description. J’espère qu’il n’y aura pas de surprise…

Bonjour François,

Je pensais avoir mis la référence de ton article dans les ressources externes de cette ébauche, mais effectivement c’est un oubli et je m’en excuse.

D’autre part, juste après le troisième passage câblé, j’avais écrit : « je perds les marques rouges et je prends à droite deux câbles fins fixés uniquement à la partie supérieure qui mènent à un couloir terreux. Je remonte d’abord le fond du couloir, puis son flanc gauche à l’aide des racines des arbres et débouche sur la crête de l’éperon (vieilles traces orange). Fallait-il aller autant à droite ? »

En fait je me rends compte maintenant que j’ai fait la même erreur que toi telle que tu la décris dans ta sortie du 14 juin 2022 concernant le passage d’un « couloir-dièdre terreux ».

Donc en écrivant cela, je pensais avoir raté totalement l’itinéraire du Gros cornillon et c’est pourquoi je reprenais la description de ce que j’avais fait jusqu’au pied des ressauts, partie totalement inutile que je vais supprimer de l’ébauche.

J’aborde maintenant la question du franchissement des deux ressauts. N’ayant pas de matériel particulier, et en particulier ni GPS, ni altimètre, j’avais regardé un peu trop rapidement la carte IGN et les cotes données dans cette première version ne sont pas bonnes comme tu le suggérais dans tes critiques.

De la Tête de l’Ane, je suis monté droit dessus pour aborder les deux ressauts raides. Je ne me rappelle aucune difficulté jusqu’à la base du premier ressaut. A quelle altitude se trouve la base de ce premier ressaut? J’avais pensé que la cote 1922 indiquait la base du premier ressaut. Mais cela ne semble pas exact. En fait peu importe la cote. La base du premier ressaut que j’ai franchi est surtout caractérisée par un couloir dont la partie basse est argileuse de couleur marron et remplie d’empreintes de chamois. La terre est de même nature que celle de la ravine de la photo 13 de ta sortie du 14 Juin. Quant au deuxième ressaut, la photo 11 de ta sortie du 14 Juin montre très bien « le système de vires-rampes qui montent à flanc gauche du ressaut et dominent en contrebas un grand couloir ».

Dans la nouvelle version, la description technique du franchissement de ces deux ressauts est inchangée. En revanche, la cote 2176 indiquée dans la description comme étant le sommet du second ressaut n’est pas correcte. Le sommet du second ressaut se trouve en fait dans l’épaisseur du trait vert de la carte IGN lorsque ce trait fait une saillie vers le NW. Il faut quitter ce ressaut par une descente facile de quelques mètres pour rejoindre la crête qui suit le trait vert. Celle-ci part donc à gauche (Sud) sur quelques dizaines de mètres pour reprendre sa direction SW tout comme le trait vert. L’itinéraire continue alors sur l’éperon en passant la vraie cote 2176 et en laissant ensuite à gauche un couloir et un gros ressaut raide qui domine ce couloir. …

Je corrige donc la description de cette seconde partie en tenant compte de tes critiques et suggestions.

Bonjour Vincent,
Merci de ta réponse, et des correctifs que tu as apportés. Les choses sont ainsi correctes.

D’après tes nouvelles explications, je comprends que tu as « attaqué » le ressaut rocheux dans l’axe au-dessus de l’Ane, peut-être un peu vers la droite, et que tu t’es coltiné la remontée du couloir en terre pile sous le ressaut. Cela n’a pas dû être bien agréable à faire, probablement.

Ensuite, les explications deviennent difficiles à suivre pour moi, n’étant pas passé par là, jeudi 07 juillet, mais plus à gauche. A la vue de mes photos, ces couloirs rocheux m’avaient paru bien « délicats », pour ne pas dire « dangereux » et c’est pour cela que je les avais évités. Bravo à toi d’être parvenu à les remonter.

J’ai aussi vu les 2 photos que tu as mises sur ta sortie du 12 juin. C’est bien. Cela aurait été sympa d’en avoir plus…

Vincent,

A propos de photos, ce serait bien que tu en publies quelques unes de plus.

Par exemple dans les ressauts rocheux qui sont délicats à franchir.
Ou bien encore en montant le long de l’éperon soit à hauteur du point 2176 m, soit un peu plus haut, là où les panoramas sont dégagés et doivent montrer de jolis paysages.

Cela permettrait de faire connaissance avec le terrain…

Merci d’avance.

Bonjour François,

Je suis ennuyé pour publier d’autres photos de terrain de ce topo, car toutes les autres photos que j’ai prises sont des photos de fleurs. N’étant pas dans les parages dans les jours à venir, je pense donc y revenir fin août-début septembre pour y prendre des photos de terrain, car c’est vrai que c’est sympa quand des photos agrémentent un topo.