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Bonjour Bernard,
Pour habiter au pieds du Coiro, je connais bien cet itinéraire. A mon avis, il n’est pas nécessaire de parler du lac de Rif Briand dans le descriptif de l’itinéraire de montée au sommet. Il n’est pas logique de passer par le lac et ça complique inutilement la description. Ou uniquement comme possibilité en NB.
Par contre, l’amorce du sentier en face de la cabane ONF, qui traverse le ruisseau, n’est pas toujours évident à trouver et mériterait un complément d’explications (à moins que cela ai changé depuis l’année dernière). Je crois également que les derniers mètres jusqu’au sommet justifient quelques précisions : passage hors sentier, basculement sur l’autre versant à la brèche et nécessité de s’aider des mains pour progresser. La cotation me semble également inadéquate. Merci d’avoir pris le temps de créer cet itinéraire. Je préfère te faire part de mes commentaires pour que tu puisses éventuellement apporter des modifications. Ça me parait plus correct que corriger sèchement le descriptif.
Bonjour,
Hier, c’est le choix que j’avais fait avec ma femme. Et le seul autre randonneur que nous qui est monté de ce côté là hier avait fait le même choix que nous. Aucun randonneur n’est monté directement.
Mais c’est vrai que ça rajoute de la distance et du dénivelé, ce que j’ai précisé dans la description.
Je pense que lui comme nous espérions tous passer par la jonction du haut depuis le collet. Mais cette jonction était encore bloquée par 2 névés raides, et ni lui ni nous n’étions équipés pour les franchir.
La traversée depuis la cabane ONF est indiqué par un panneau jaune de rando, juste à la sortie des barrières de la cabane. Le panneau est tombé et il est posé au sol, mais il reste facile à comprendre. La traversée du ruisseau à cet endroit est désormais très facile, pile au niveau de la sortie de la cabane (alors que j’avais aussi le souvenir d’une traversée un peu plus bas, obligeant à remonter, et d’une autre traversée nettement plus haut, moins facile à trouver). Hier, un troupeau de génisses faisaient des allers-retours sur la traversée horizontale, peut-être que leur présence a contribué à rendre ce passage plus facile à trouver.
Ce passage est commun à toutes les montées, que ce soit par le sud ou par le nord (sauf à l’arrivée par le NW par la tête de la Grisonnière, mais celle-ci se rapproche plus de l’alpinisme que de la rando). Je ne l’ai pas inscrit dans l’itinéraire nord, parce que je ne trouve pas logique de devoir l’inscrire dans tous les itinéraires, il faut que je demande à un responsable du topo si ça doit être mis dans la description du sommet lui-même. Le sentier est maintenant tracé avec des marques jaunes et des cairns jusqu’en haut, mais il faut effectivement mettre les mains, et la descente est délicate.
J’ai mis cotation T2 parce que le sentier est toujours présent, tout le long. Est-ce que tu es d’accord avec ceci ?
J’ai mis la cotation E3 parce que la chute depuis le sentier dans certains passages peut faire tomber de barres rocheuses. Mais c’est vrai que ça ne concerne que de courts passages, tu penses que E2 serait plus approprié ?
Merci pour tes suggestions
Bernard
J’aurais probablement coté T3. Il faut mettre les mains à la fin, et il y a un névé sous l’arête qui fond tardivement et qui peut poser problème. Il ma fallu une fois me glisser entre le névé et la falaise pour pouvoir passer. Depuis, je prends toujours une paire de crampons en début de saison. L’autre solution consiste à suivre l’arête depuis le col.
Il semble que l’itinéraire a été balisé. A toi de voir, tu es le dernier à y être passé !
Sinon, j’imagine que si quelqu’un part avec une impression du topo, il appréciera, une fois sur place, que le descriptif ne s’interrompe pas en cours de route …