Certes. Mais pour la plupart de c2cistes, qui habitent près des montagnes, dans un rayon de 50km y’a déjà de quoi faire. Pour un Grenoblois, 50km ça represente une 50aine de points de départs (en fait, bien plus) étalés sur 3 voire 4 massifs. Même le Marseillais est facilement dans les Calanques ou dans la Sainte Baume, et un peu moins facilement à la Sainte Victoire. C’est pareil pour ceux qui veulent habiter en campagne et travailler en ville.
Et pour le reste on garde la bagnole, on ne propose pas de les confisquer.
Voici une étude: Quel bilan carbone pour les vélos électriques ?
Un extrait:
En France, l’empreinte carbone du vélo électrique s’élève en moyenne à 13 grammes de CO2 équivalent (CO2e) par kilomètre parcouru, si le véhicule est utilisé pendant 20 000 km. Ce chiffre représente l’ensemble du cycle de vie du vélo : sa fabrication, son utilisation, son entretien et sa fin de vie. L’ensemble des gaz à effet de serre (GES) émis sont inclus – c’est pourquoi nous parlons de CO2 équivalent. L’impact du VAE est légèrement supérieur à celui du vélo musculaire, dont l’empreinte carbone s’élève à 10 à 12 g de CO2e/km parcouru.
Pour contextualiser:
Mais ces mobilités sont parmi les plus performantes sur l’ensemble des facteurs environnementaux. En France, l’empreinte carbone du train électrifié est évaluée à environ 35 g de CO2e/km parcouru par passagers. On grimpe à 60 – 75 g de CO2e/km parcouru pour une voiture citadine électrique. Les voitures thermiques et l’avion dépassent la barre des 100 g CO2e/km parcouru. Seuls la marche (1 à 2 g de CO2e/km parcouru) et le métro et RER parisiens (8 à 10 g de CO2e/km parcouru) sont plus performants que le vélo. On estime que l’achat et l’utilisation d’un VAE en France présente un meilleur bilan carbone que l’usage de la voiture thermique en ville dès lors qu’on parcourt plus de 1 000 km avec son VAE avant de le recycler.