Un bon skieur peut décider de ne pas tomber en ski de rando, en skiant sur la réserve, et donc ne pas se faire mal.
Par contre, un bon skieur envoyant du « gros » peut bien évidement casser du bois. C’est courant de finir à l’hosto en descente. Une buche à 100 km/h sur un miroir, ça fait mal. Les EPI : casques, dorsales et maintenant airbags servent réellement en descente. Les jambes ramassent bien évidement, notamment parce que les fixations sont serrés à fond pour qu’elles tiennent.
La meilleure solution pour régler une fixation afin de minimiser le risque d’un non déclenchement consiste simplement à régler la fixation au minimum et monter la dureté au fil des déclenchements intempestifs.
Par ailleurs, il faut se rappeler que la dureté d’une fixation dépend également des conditions, et de comment on veut skier. Il n’y a donc pas un réglage standard mais une plage de réglage qu’on ajustera quasi quotidiennement. A titre d’exemple, ma plage de réglage pour 67 kg va de 5 à 14 (à l’époque où j’avançais un peu).
Par ailleurs, la poudre va limiter les dégâts à l’atterrissage. 50 km/h sur une vitre, c’est très largement suffisant pour revenir en barquette. Par contre, la poudre peut augmenter les chutes à petites vitesses et donc limiter le déclenchement de la fixation (si elle est mal réglé ou si elle est resté réglé en mode à fond sur de la vitre).