De mémoire, mais il faudrait vérifier, il y a en fait pas mal de décès de randonneurs âgés par accident cardio-vasculaire. Et ça peut alors parfaitement être sur du T1
Progression randonnée alpine
Je vais chercher, c’est une étude université/petzl sur les accidents en montagne, en effet pour la personne expérimentée les secours viennent toujours une fois l’accident survenu, pour les autres c’est souvent avant pour les sortir de la misère ( donc dans les stats secours mais pas les stats blessé/mort)
a quel endroit on peut faire une chute de 15 mètres dans la Cheminée du Paradis ? 
Il y’a une succession de petits ressauts de quelques mètres chacun seulement.
C’est sur quelle montagne cette cheminée du Paradis ?
c’est un passage dans une faille, vers la Dent de Crolles, en Chartreuse
Ca a l’air très étroit. Faut pas être gros 
oui. c’est surtout ça qui peut être difficile, c’est de passer avec un gros sac de bivouac.
Et, vu que c’est patiné, quand il pleut ça devient casse gueule (ou avec un peu de neige ou glace)
Dans ce cas c’est plutôt un accident cardio-vasculaire qu’un accident de rando…
Je rejoins partiellement petaucasque et bubu. Partir seul·e est la meilleure solution sécurité, mais par défaut. Je ne sais pas a quel point c’est faisable en Chartreuse, mais une façon de se familiariser avec le hors sentier, c’est de réaliser des portions d’itinéraires à côté du sentier (plusieurs dizaines -centaines de mètres à côté) : tu as une échappatoire plus rapidement accessible, tu peux tester une variété de terrains (forêts raides, pelouses, pierriers) sur des distance courtes pour créer de l’expérience sans fatigue et donc moins de risques.
Tout ceci est vrai, mais je ne vois pas en quoi le faire seul plutôt qu’à plusieurs apporte une plus-value (et surtout en matière de sécurité…).
Seul c’est plus dans un vrai itinéraire, où quand on est seul on est plus concentré, on ne se fait pas influencer, ni pour le choix du passage, ni pour le choix de continuer ou renoncer, choix qu’on va d’ailleurs plus vite poser sur la table si on est seul qu’entrainé par la dynamique de groupe.
Oui, une fois où je pique-niquais juste au-dessus, des canadiens sont arrivés, et ont regardé la cheminée, puis en s’adressant à nous : « Déjà avec les gros sacs, ça ne va pas être facile, mais si on mange le contenu des sacs, ça sera avec le ventre que ça ne passera plus »
Oui c’est vrai, mais je pensais plus à l’aisance à acquérir en terrain varié; que l’on soit seul ou en groupe ne change rien à ça.
C’est aussi un peu ça
qui m’a fait réagir: pas vraiment le genre de conseil à mettre entre toutes les mains…
(dit-il, lui qui sort la plupart du temps seul…
)
Oui, il vaut mieux avoir déjà une certaine expérience…
A vrai dire je n’ai pas compris la formulation, se finissant par "par défaut ".
Pour clarifier, en l’absence de moyen de s’assurer, sur terrain péteux, le nombre de participants ne diminue pas le risque par tête, et en dehors de l’info sur la localisation de la personne, l’assistance en cas de problème est limitée. Partir seul·e en informant les proches est donc comme je l’ai dit, PAR DÉFAUT, la solution la plus sûre.
Il va sans dire que la rando alpine est en soi une pratique à risque (ce qui la distingue de la rando pépère), et contrairement à l’alpi, peu de protections. Dès lors, tout conseil n’est qu’un compromis entre l’idéal sécurité et l’envie qui nous anime.
Je crois que vous patinez dans le vide. Vu l’absence de réactions de @kinderlois, il semble qu’il soit passé à autre chose …
Il n’est pas le seul que ça peut intéresser 
Petit déterrage du topic, pour retex.
La cheminée du Paradis est effectivement bien patinée, et le passage n’est pas évident, surtout la première partie en montant quand c’est humide. Quand j’y suis passé il n’y avait aucun équipement pouvant aider, contrairement au câble à la fin de la brèche Arnaud.
Pour Parra/Arlicots la montée du Grand Parra est en pente herbeuse très raide, c’est quand même bien dangereux, mais la traversée d’arête est bien moins dure et dangereuse que celle entre Arces et Arlicots, et le rocher moins foireux, même s’il faut vérifier toutes les prises (au moins il y a des prises, contrairement à la dernière montée à la pointe des Arlicots en venant des Arces).
Pour l’arête sud de la Sambuy, en partant de Chaurionde, c’est du rocher pas trop mauvais, et il y des goujons (je crois que ça s’appelle comme ça ?) tout du long, mais sans les plaquettes.
La traversée des arêtes du Néron ce n’est pas que du bon rocher, c’est aussi marcher sur des vires gravillonnées exposées, par exemple le contournement Est du rocher où il y a la croix, c’est quand même assez foireux.
Pour la montée en dessous du col des deux sœurs, aucune difficulté technique mais un casque est indispensable, les chutes de pierres sont fréquentes, et les bouquetins sont souvent là. Le topo cité plus haut peut être modifié, en partant de Prélenfrey, afin de parcourir la jolie vire des deux sœurs, en dessous de Sophie, et sa grotte).
Enfin, je ne saurais que recommander à tous un bon outil pour appeler les secours comme le Garmin Inreach.
C’est un sentier expo comme il y en existe des dizaines de kilomètres dans les Alpes, rien de foireux, juste normal ! Faut savoir ne pas glisser sur un sentier en gravillon, ce qui peut faire mal même sans tomber à côté du sentier. L’utilisation de bonnes chaussures (avec crampons plus épais que les gravillons) et de (vrais) bâtons est un gros plus bien sûr !
Sur terrain sec, avec des chaussures adaptées (avec des carres rigides) et de vrais bâtons (et le savoir-faire qui va avec) il n’y a rien de dangereux, juste une pente d’herbe raide normale ! Idem, même quand ce n’est pas expo au-dessus de barres, il n’est pas conseillé de glisser sur une pente d’herbe raide pour s’exploser contre des rochers au pied de la pente, puis se faire achever et manger par des vautours dans l’heure.
Franchement je n’avais sûrement pas gardé le fil de l’arête jusqu’au bout mais je n’ai vraiment pas un souvenir de grosse difficulté pour rallier la Sambuy depuis Chaurionde. Un petit pas d’escalade au début dans une sorte de cheminée puis assez vite j’avais pu basculer en versant nord pour retrouver le sentier.