Si tu veux faire du stop en retour de rando, la meilleure méthode c’est d’aborder les gens sur un parking quand ils se préparent à repartir, ils n’ont aucune excuse pour éviter de te répondre 
Évolution des mœurs de réservation Blablacar
C’est ce que je fais pour le ski mais à pied, ce n’est pas aussi simple. J’arrive parfois sur un bord de route.
Et même sur un parking, je me suis déjà faite envoyer bouler… mes trucs d’écolo sans voiture, ça fait tache… Faut grandir un peu, quoi… avoir une voiture comme tout le monde, la veste dernier cri et rester sur les sentiers balisés. Le reste c’est du désordre de chevelu. La chienlit quoi…
AMA, c’est surtout toi qui juge, surinterprète des réactions en fonction de ta propre façon de voire les choses.
Ca m’arrive régulièrement de finir en stop, généralement sans aucun soucis. Il y a même souvent des conducteurs et conductrices qui me proposent de me déposer à la gare en faisant un détour. Les paramètres essentiels : une bonne visibilité et de la place pour s’arrêter et charger. Pas trop de gros sac avec objets pointus qui dépassent … En trail avec un sac de 10L, j’attends généralement moins de 10 minutes, parfois qlqs minutes, sur une route en montagne avec un peu de trafic. Mais ayant un profil bien sous tous rapport (homme blanc sportif d’âge « mur », avec des vêtements « normaux », une coupe de cheveux d’âge mur …), c’est assurément plus facile que si je reprenais le look de mes jeunes années en donnant l’impression d’avoir finit une barrette et/ou une caisse de bière dans un squat ou sous un pont.
Quand on demande un service à des inconnus, il faut savoir assumer son look, ou plutôt maitriser des éléments de bases de communication et de vente. Le minimum est d’inspirer confiance, avec tout ce que cela signifie de codes sociaux dominants.
Il est par contre probable que blablacar ait réduit l’appétence au stop, en plus d’impacter la rentabilité des transports en commun dans les grandes métropoles.
Même si c’est loin d’être courant je suis obligé d’être à 100% d’accord avec @CHNOS5808 sur ce coup. Dans tes messages le mépris il est de ton coté, pas de celui des gens qui ont l’outrecuidance de ne pas te prendre. Tu ne connais rien de leur réalité, ni même des expériences qu’ils ont pu avoir avec d’autres stoppeurs (parce que soyons clair y’a des stoppeurs qui cherchent à rester au bord de la route).
Je ne sais pas.
Le stop reste super aléatoire.
Cet été, j’ai fait une rando avec mes filles et l’orage arrivant, on a choisi de descendre de l’autre côté et de tenter du stop.
Une Porsche arrive, je leur dis de ne même pas essayer (gros jugement de ma part…)
Bilan : Baptême de Porsche pour les enfants. J’avais honte de monter dedans au vu de l’état de nos chaussures, ayant même décliné de monter quand le couple s’est arrêté…
En parapente ça marche assez bien.
Une fois pour remonter de Larche au col de Larche, personne ne s’est arrêté et j’ai même eu droit à des doigts d’honneur. C’était la priode de la vague migratoire avec la crise syrienne, peut être que ma tenue n’a pas aidé…
Et pour Blablacar, j’ai toujours proposé des trajets en tant que conducteur depuis plus de 12 ans dès que j’avais de la place.
Il est vrai que de facto je prends moins de gens en stop (mais il y a aussi moins de gens qui tendent le pouce).
A mes yeux c’est presque de l’autostop 2.0, mieux organisé et avec participation aux frais.
J’ai fait beaucoup de rencontres très enrichissantes.
Je me souviens 2 Afghans qui ont raconté aux enfants la fuite de leur pays, la marche, la peur, la prison, mais aussi l’espoir d’une vie meilleure (et en insistant pour raconter tout ça en français). Ca a beaucoup marqué mes enfants cette histoire à l’époque. Je leur avais remboursé leur réservation.
J’ai aussi remarqué le nombre croissant de demandes alors que je suis déjà parti. Et aussi leur outil de reservation qui est un peu débile, proposant des points de prise ou de dépose qu’à la base on n’a pas proposé.
Meuh non, t’étais pas dans le bon sens… 
Maintenant que je suis devenu bagnoleur (pour parler comme @CHNOS5808
), ça m’arrive de prendre en stop, mais je dois reconnaître que j’ai tendance à hésiter: essentiellement parce que j’aime bien ma tranquillité en écoutant ma musique au retour de ballade, mais aussi suite à une mauvaise expérience vespérale où ayant naïvement laissé un sac à l’arrière, les 2 jeunes que j’avais pris en stop, tout en me faisant conversation l’air de rien, me l’ont consciencieusement vidé de tout ce qui les intéressaient (en fait pas grand chose, j’avais l’essentiel devant); du coup maintenant je fais un peu gaffe.
C’est sûr que là je n’ai aucune chance 
Une nana seule et qui n’a pas le pantalon de la dernière collection à la mode, et qui n’a pas refait le brushing, ça n’inspire pas…
J’ai aussi de belles histoires de stop.
Avec aussi quelques belles voitures dans lesquelles tu oses à peine t’asseoir 
Et de beaux moments de partages.
Si ce sont des touristes qui découvrent la région, j’essaie de leur donner des tuyaux sur des coins sympas.
Un service pour un autre.
Absolument. Et la meilleure méthode pour faire du stop en retour de rando c’est de le faire en début de rando. Avant que tu pues et soit dégueulasse 
Avoir au moins un individu de sexe féminin aide beaucoup aussi.
C’est encore plus vrai en canyoning quand tu n’as pas de quoi faire une navette ! faut mieux tenter le stop pour la marche d’approche que retour 
Je dois dire qu’en Suisse j’ai jamais fait de stop.
Y’a un truc fort sympathique qui s’appelle les transports publics.
J’ai un chauffeur rien que pour moi, qui vient me chercher à horaire fixe dans une grande limousine jaune, le grand luxe. Même quand il pleut et que je suis tout boueux.
Et en montagne il fait Tuu tu tu tuuuu ! dans les virages en plus 
Compte tenu que les conducteurs masculins sont majoritaires, ta condition féminine serait plutôt un atout. Mais si tu insultes les gaziers ou que tu ne t’exprimes pas poliment pour formuler ta demande de service, si tu es habillée comme un sac et donnes l’air d’être à la masse, il ne faut pas non plus s’étonner. Le plus important est de donner confiance.
Avec mon diable et mon handicap, il m’arrive régulièrement de devoir me poser en bord de route pour gérer le bouzin. Quasiment à chaque fois, une voiture s’arrête pour me demander si ça va, si j’ai besoin d’aide, à fortiori si j’ai un vélo à côté. À pied, il m’est arrivé de finir un trip dans un état délicat, visible à la démarche. À chaque fois, une voiture s’enquiert de mon état et me propose de me transporter, sans même que je demande quoi que ce soit.
Question vêtements et apparence : un short, des baskets, un tee‑shirt, et X heures, voire des dizaines d’heures d’efforts qui se voient et se sentent. Question brushing, c’est la coupe habituelle des hommes qui vieillissent.
Etre pris en auto-stop est un service rendu gratuitement à un inconnu. Ce n’est donc pas un du et c’est donc normal que tous le monde ne s’arrête pas. C’est tout aussi normal de devoir donner confiance pour être pris en stop.
Sur mes derniers blablacar, j’ai été atterrée de voir que quasiment tous les gens demander des ajustements soit d’horaire de départ, soit de parcours. Parfois pas vraiment avec les formes…
Une anecdote une fois sur un parking une dame m’aborde avec son enfant. Il me demande si je peux les descendre. Je leur dis que oui mais que par contre je ne vais pas partir tout de suite car je viens d’arriver et je voudrais me baigner exetera… " Ah bon! Vous ne pouvez pas partir tout de suite ?" Et bien non je ne suis pas votre disposition… Je suis déroutée de voir un tel culot je n’oserais pas…
Oui, c’était ma question à l’origine de ce post.
+1 donc 
Oui, je trouve aussi qu’il y a cette évolution.
La société évolue sans cesse et ça ne me choque pas fondamentalement que les mœurs de Blablacar évoluent aussi.
Mais je trouve que ça penche clairement vers un « produit » commercial comme un autre. Un Uber.
On paie, on veut un service et tout de suite. Si possible que tu viennes me chercher à ma porte…et je te fais une résa 15/30’ avant l’heure de récup alors que tu es déjà au volant. Je choisis plutôt la banquette arrière pour être sur mon smartphone et ne pas parler.
Et dernièrement, j’ai eu plusieurs fois les bouteilles vident et papiers laissées dans les portières… C’est nouveau ce problème pour moi.
Ça penche aussi dans le sens, je paie donc j’attends un service…
Dans la balance ça reste positif car ça me défraie mes trajets, j’ai pas les scrupules du véhicule qui ne roule que pour 1 personne et surtout j’adore la richesse humaine que ca m’apporte souvent mais ça ne prend pas [mon] bon chemin je trouve.
Quand à l’auto- stop j’adore. Ça marche bien pour moi et c’est le plaisir des rencontres du blablacar avec la surprise / le suspens en plus !
Mais tout devient une marchandise. C’est l’idéologie actuelle (« Le fétichisme de la marchandise »).
En même temps, Blablacar consiste à être rémunéré pour assurer un service. C’est une relation commerciale entre un conducteur qui propose un déplacement contre une somme d’argent et un passager qui achète ce service. Certes, il n’y a pas de factures, mais ce n’est pas du stop. Si l’on ne souhaite pas entrer dans une relation commerciale, il ne faut pas utiliser Blablacar.
Par ailleurs, l’impact global de Blablacar sur les mobilités est loin d’être neutre. Avec notamment un effet rebond qui augmente le nombre total de kilomètres parcourus en voiture, réduit la fréquentation des transports collectifs interurbains et fragilise leur rentabilité. En pratique, il encourage l’usage individuel de véhicules motorisés, donc le mazoutage, plutôt que de renforcer les alternatives bas carbone notamment collectives.
Hormis dans les zones rurales, où Blablacar ne fonctionne pas, Blablacar est une ânerie de plus dans notre société française de transport mazouté. À l’échelle individuelle, cela permet de réduire le coût du carburant. Mais collectivement, pour la société, c’est une orientation défavorable : davantage de kilomètres mazoutés, moins de report modal vers le train ou les autocars, et une trajectoire climatique qui s’éloigne des objectifs de décarbonation.
vision un peu extrémiste et qui ignore totalement les blablacars en voiture électrique non ? 
et puis est-ce si une anerie de faciliter 4 personnes dans 1 voiture que 4 personnes dans 4 voitures ?
Si BlaBlaCar fonctionne, c’est qu’il y avait un trou à remplir, laissé vide par des transports en commun insuffisants.
Accuser BlaBlaCar de tuer le train, c’est prendre à mon sens le problème à l’envers.
Ça aggrave peut-être le phénomène, mais ce n’est pas BlaBlaCar, qui existe depuis 2006, qui est responsable des dizaines de milliers de km de lignes fermées depuis autour de 1920 jusqu’en 2010 (cf. la page wiki).
Du reste, je suis plus ou moins d’accord avec toi qu’on accepte en utilisant BlaBlaCar de rentrer dans une sorte de logique marchande, bien plus qu’en autostop par exemple, avec ses inconvénients et comportements de consommateurs. Qui n’en restent pas moins désagréables à subir.
Les véhicules électriques représentent 3% du parc automobile. Peanuts !
Par ailleurs, les véhicules individuelles électriques sont quasiment tout aussi stupide que leurs homologues mazoutés. Pas mieux, juste moins pire.
Blablacar fonctionne parce que c’est moins chers, te paye l’essence, tout en étant plus confortable et plus simple. Grosso modo comme pour toute la bagnole, les externalités négatives sont financées par la collectivité.
L’impact négatif est d’autant plus important entre centres urbains, cad des zones avec des gares et des trains. Pour aller de ma campagne à St Pierre de Chartreuse, il n’y a bien évidement pas de Blablacar et pas plus de transport en commun. raisonnable. Pour que Blablacar fonctionne, soit rentable, il faut une certaine densité de déplacement et donc généralement des centres urbains avec des gares et des trains.
Ce serait d’ailleurs intéressant d’avoir les stat des trajets Blablacar : le 80/20.