Le train du Montenvers date de 1909. Surtout, il est électrifié et donc en grande partie décarboné compte tenu du mixte électrique français. Idem pour le téléphérique, qui reste un transport en commun décarboné. Grosso modo, c’est donc un loisir grand public déjà largement décarboné. J’ai donc un peu de mal à voir où serait le problème à essayer, dans la mesure du possible, de le maintenir, y compris avec une tonne de non‑tissé. Plus globalement, si le transport individuel français ressemblait au Montenvers, on aurait déjà fait un immense pas en avant.
Le français a oublié que le genre homo n’a pas conquis la planète en Hummer climatisé mais à pied. À de rares exceptions près, on ne va donc pas lui demander d’aller à Chamonix à vélo. Néanmoins, s’il arrivait simplement à s’y rendre en transport en commun décarboné, on aurait déjà fait un gros pas en avant, et même commencé à réduire les 15 à 20 % que représente la voiture individuelle dans les émissions d’un français.
Les pratiquants d’APPN (activités physiques pleine nature) me semblent globalement particulièrement polluants, que cela soit par leurs déplacements loisirs massivement motorisés mais également plus globalement par leurs niveaux de vie, tout en se complaisant dans les mauvaises leçons sur l’impact des autres. Ce sujet en est un exemple.
La paille, la poutre et passer le balai devant sa porte.
Le snowfarming avec des bâches ne me fait pas plus rêver qu’avec de la sciure. Mais s’il n’y avait que cela à traiter, on aurait sortie le cul des ronces depuis un moment.