Pour éviter les reproches, je ne l’écrirai pas sous forme de conclusions, je vais juste enoncer ici des principes reconnus :
Quand on plie du metal, on y laisse des contraintes résiduelles, celles en compression sont bénéfiques, celles en traction sont négatives.
Un cordon de soudure laisse des contraintes de traction, parfois élevées selon la maîtrise du procédé.
L’acier inoxydable tient son pouvoir du chrome qui forme une couche protectrice.
Cette couche (la passive) peut etre « boosté » en plongeant dans des bains chimique. Avant, il faut aussi nettoyer la piece dans d’autres bains.
Pour respecter l’appelation d’un metal, il faut respecter des fourchettes de quantités d’éléments d’addition avec des mini et maxi. Les éléments d’addition sont cheres, si on se met au mini c’est économiquement intéressant, mais les performances peuvent être affectées.
Il est plus difficile de ne pas chauffer une petite piece quand on la soude, qu’une grande.
On appelle ZAT zone affectée thermiquement une zone qui a ete chauffée et transformé lors de la soudure.
L’inox a besoin du chrome pour fonctionner, quand on chauffe trop l’inox 304, le chrome peut se transformer en carbure de chrome avec le carbone, il n’est alors plus disponible, localement le mécanisme de protection ne marche plus.