Un sac dans l’espace, j’ai vu ça dans un certain refuge corse
Ça fait un truc à raconter…
Refuge d'Argentière: appel aux témoignages
Lequel ?
C’est y’a longtemps…
Ok. Mais j’aurais dit Tighiettu comme ça au hasard bien que perso j’ai apprécié le patron 
Dans ma longue pratique alpine, je n’ai jamais eu de problème d’accueil tel que celui évoqué par l’initiatrice de ce fil. Parfois qq remarques désagréables certes, mais en tête à tête, jamais en public, sauf toutefois dans les années 80, au refuge du Pelvoux, où la gardienne était une harpie notoire, acariâtre et tiroir-caisse et qui engueulait tout le monde.
Souvenir aussi au même endroit à la même époque :
On monte avec un copain (guide aujourd’hui décédé) pour aller grimper à Sialouze. Je redoutais non seulement l’accueil que je connaissais (ces gardiens étaient précédemment au refuge Caron), mais surtout les dortoirs avec 3 personnes pour 2 bas-fancs synonyme d’une nuit sommaire.
Le copain, qui connaissait bien les Thénardier me rassure : « j’ai un plan »… arrivés au refuge, il sort de son sac une salade fraiche, le Dauphiné du jour et sans doute une autre bricole dont je ne me souviens plus. Résultat de l’opération : on s’est retrouvé tous les deux dans un dortoir absolument vide ouvert spécialement. Les autres clients (nombreux) étant comme d’habitude entassés façon sprats de la Baltique dans les quelques dortoirs généreusement ouverts (sii on peut éviter d’avoir trop de ménage à faire le lendemain demain…).
J’ajoute qu’on a eu le privilège d’avoir notre repas servi dans la boutique des gardiens et on avait donné un coup de main à la plonge.
Si c’est tout le monde et notoire c’est moins grave. On sait à quoi s’attendre.
C’était la mère Reymond.
J’ai connu une mésaventure avec eux. J’avais été embauché pour la saison d’été au refuge Caron (devenu refuge des Ecrins), comme aide gardien. J’ai été soupçonné du vol d’une boite de conserve dans la réserve (vous savez, ces boites de collectivité qui s’emmène vachement facilement dans un sac à dos), et manu militari, me suis fait virer. Je n’en suis toujours pas revenu…
Il y avait encore des portages à dos d’homme à cette époque, donc une boite de 5 kg c’est tranquille 
Il y avait déjà l’hélico. Je n’ai plus l’année en tête, je pense tout début 80. Ou toute fin 70
Quand je zonais tout l’été dans le secteur à cette époque (camping d’Ailefroide, je voyais régulièrement des porteurs sur les sentiers. Donc le ravitaillement n’était pas à 100% héliporté. Je crois qu’il y avait une seule rotation en début de saison et le complément se faisait à dos d’esclave.
le complément se faisait à dos d’esclave
Aujourd’hui on dit « Local Legend promouvant le transport zéro carbone » 