stage caf d’inititateur, on étaient nombreux.
il nous avaient donné des seaux d’eau chaude pour nous doucher sur la terrasse derriere le refuge et proposer de nous faire une machine de linge…cest dire le degré de qualité de l’acceuil.
Refuge d'Argentière: appel aux témoignages
Les messages sur les mauvaises expériences en refuge ce n’est pas ma tasse de thé, mais puisqu’on parle de la Lavey, je me rappelle que mon père s’était fait jeter comme un malpropre par le gardien à qui il avait eu le malheur de demander un peu d’eau pour ma sœur de 6 ans à l’occasion d’une randonnée. C’était au début des années 2000. Les gardiens pètent aussi des câbles de temps en temps.
Et en 1990 ? Comment était l’accueil ?
Parler d’expériences n’a d’intérêt que si elles sont récentes. Sinon elles causent un préjudice à des gardiens qui n’y sont pour rien.
Bah non justement, c’est tout l’inverse. Je parle d’une vieille histoire, sans doléances, et y’a prescription.
Je tombe la dessus 2 ans après …
Et en même temps des nues …
Quand on les connait bien, et en tout j’ai du y passer des mois là haut, je pense que pour être restée sur une impression comme ça c’est que vous aviez dû bien déconner !
Poser un cul sur une table et on se fait rabrouer par Béa mais ça ne dure pas et c’est pour ça que ce refuge est NICKEL !!!
Et leur générosité/gentillesse est exemplaire
Ce sujet a été remonté avec des messages faisant références à des expériences datant d’il y a plusieurs années. Aucun témoignage récent n’a été donné ici. L’ensemble de ces messages qui n’apportaient aucun élément nouveau a été supprimé.
Le sujet reste ouvert, mais seuls des retours d’expériences récents (positifs ou négatifs) seront acceptés, le but n’étant pas de ressasser des histoires datant pour certaines d’il y a plus de 10 ans.
Je remet une pièce dans la machine!
Nous avons passé 4 jours / 3 nuits au refuge d’Argentière en 2022. Effectivement, on remarque tout de suite qui est le chef à bord! Quand des gardiens passent quelques mois la haut, parfois avec un refuge bondé, il me semble normal d’avoir des regles de bon fonctionnement. Les repas étaient très bons et copieux, les petits déjeuners standards, les conseils sur les voies d’escalades précieux, et le gardien et la gardienne arrangeants. Un refuge agréable où je retournerai avec plaisir.
Ces témoignages, dithyrambiques ou à charge, me rappellent d’une certaine manière ce qu’on peut lire sur le net dans les « appréciations » sur les hôtels (ou dans d’autres domaines) dépourvues de toute objectivité…ça n’a aucune valeur à mes yeux et je n’y accorde aucune crédibilité.
ben qd même, une unanimité à charge interpelle …
Sans parler des échanges d’il y a 6 ans, l’unanimité des dernières années est plutôt… à décharge, non ?
Je ne parlais pas du refuge d’Argentières que je connais et apprécie particulièrement.
J’évoquais l’effet sur ma décision d’une unanimité à charge pour le choix d’un hébergement
Je tiens a partager un moment douloureux passé au refuge d’Argentière.
J’ai déjà lu pas mal de récits similaires à notre expérience, qui me confirme que notre cas n’est pas isolé. J’ai lu aussi de très beaux témoignages par rapport à la qualité de leur accueil. Donc je ne veux pas généraliser, je pense que les gardiens peuvent être très chaleureux si vous respectez à la lettre leur façon de faire… Mais nous avons eu le malheur d’arriver à 19h… !
Donc voilà, nous avons fait une magnifique sortie dans le Bassin d’argentière. Nous sommes très habitués à la montagne, même travaillé en refuge pendant plusieurs années. Je suis moi-même photographe de montagne professionnelle, donc je connais très bien cet environnement, j’ai fréquenté de nombreux refuges.
Je porte avec moi 5kg de matériel photo en plus de mon matériel de montagne et je prend aussi le temps de faire ce pourquoi je suis là, contempler et photographier. C’est mon travail… mon gagne pain.
Bref, ce jour là, la sortie fut plus longue que prévue et épuisante. Nous sommes redescendu un peu tard et skié sur une neige horrible. Nous avons donc pris notre temps à la descente pour ne pas nous blesser.
Nous sommes finalement arrivés aux refuge épuisés à 19h. Tellement heureux d’arriver. La joie fut de courte durée… Un jeune Homme de 20 ans nous a accueillit comme des chiens, nous disant qu’on arrivait trop tard et que nous étions nuls car notre course devrait se faire en 4h ! (Ahhh bon ? 1600D+ et 18km… Désolée, mais nous ne sommes pas venus pour le chrono) Nous nous sommes fait grondé comme des enfants de 10 ans, car le service était finit…
L’accueil glacial nous a bien refroidit.
Nous arrivons a table et constatons que tout le monde est encore à table, le service n’est pas fini, les autres sont au dessert. On nous sert une soupe froide, à contre cœur.
A la fin du repas la gardienne revient à la charge et nous engueule devant tout le monde. Elle nous dit qu’on leur a manqué de respect, par notre retard. Elle nous humilie a nouveau devant tout le monde. On lui fait comprendre qu’on aimerait passer a autre chose mais elle ne nous lâche pas. Le petit jeune revient à la charge lui aussi. A un moment 4 personnes de l’équipe s’acharnent sur nous! A tel point qu’avec l’épuisement mes nerfs lâchent et j’en pleure.
A ce moment tous se calment. La gardienne adoptera jusqu’à la fin un ton beaucoup plus doux, mais continue de nous faire la morale. Elle dit aux 3 Hommes qui sont avec moi qu’ils sont irresponsable de m’emmener, elle va jusqu’à demander si je sais skier au moins! Ah ah, Madame, qui vous a dit que j’étais le boulet du groupe? C’est moi qui les ai emmener ici en fait. Mais quand on est une femme, on subit les jugements sexistes même par ses paires. J’ai pleuré parce que oui, j’étais fatiguée après une longue sortie mais surtout parce que vous m’avez humiliée en public.
Nous étions là pour l’anniversaire de mon mari, nous avons fait une rando splendide, mais reste le gout amer d’une nuit inhospitalière lorsque l’on recherche simplement un refuge et le réconfort d’une soupe chaude, et un bon moment à passer avec ses amis.
Nous n’avions que 30 minutes de retard. Je comprend qu’ils travaillent et tout ça, et qu’il faut respecter les autres. Ils n’ont pas arrêté de nous dire que certains alpinistes partent à 2h du matin… qu’on leur a manqué de respect à eux aussi, mais en quoi est-ce une nuisance pour eux si nous arrivons à 19h? D’ailleurs, nous étions les premiers couchés dans le dortoir, c’est eux qui nous ont réveillés en venant se coucher après nous puis en se levant tôt. Ceci n’est en aucun cas un reproche à leur égard, ils sont là pour cela, et on sait très bien qu’en refuge on ne fait jamais de nuit complète. (Nous sommes parents, on a vécu bien pire!)
Qu’aurions nous dut faire pour ne pas subir la foudre des gardiens? Renoncer à 100m du sommet ? Ou aller plus vite dans une descente verglacée en prenant plus de risques du coup ?
Aucune des 2 options n’était envisageable, pas pour 30 minutes de « retard ». Non. A refaire, nous referions pareil.
En rentrant, je reprend mon topo qui dit 5h depuis le refuge, non pas 4h depuis en bas… Nous arrivions d’en bas, les grands montets étant fermé … Notre temps de montée était donc tout a fait normal. Pas de quoi nous humilier à ce point.
J’ajoute à cela que pour le prix pratiqué de la 1/2 pension (95€) est cher pour une soupe sans tomme et un repas très peu cuisiné. Le petit déjeuner est très limité. Café soluble, pain sec, beurre et confiture.
On sait que c’est héliporté et que le pain frais est un luxe, mais ayant travaillé en refuge et en avoir fréquenté beaucoup, on sait qu’il est possible de faire beaucoup mieux si on a le sens de l’accueil et l’envie de faire plaisir. Au moins un vrai café … Pour les alpinistes qui se lèvent à deux heure de matin … !?
Je pense que ces gardiens sont soulé, archi blasés de leur métier, ils devraient envisager d’en changer.
Je pense aussi qu’ils peuvent être hyper chaleureux si vous restez dans les clous, j’ai lu beaucoup de commentaires très chaleureux à leur égard. Mais pour nous, plus jamais au refuge d’argentière. Il y a bien d’autres endroits avec un accueil bien meilleur.
Je sais que je vais subir les foudres de certains avec ce post, mais j’ai besoin d’extérioriser cette expérience et la partager. J’ai été contente de lire d’autres avis de ce genre, car on est repartit le moral dans les chaussettes, et de savoir que nous ne sommes pas un cas isolé est rassurant psychologiquement.
Puisque vous n’avez eu qu’1/2h de retard, est-ce qu’il n’aurait pas fallu démarrer au moins 1/2 h plus tôt ? Ca parait quand-même normal de s’organiser pour arriver à l’heure au refuge. J’ai déjà eu plusieurs fois des lieux où on m’a dit que j’étais en retard et que je ne pouvais pas avoir le repas, j’ai considéré que c’était normal et que c’était à moi d’avoir une autre solution. Si au lieu d’un refuge, ça avait été un retour en transport en commun comme ça se pratique de plus en plus, il aurait bien fallu arriver avant l’heure de départ du transport ? Alors pourquoi est-ce que ce serait moins important d’arriver à l’heure au refuge ?
Bonjour,
Là haut ils sont 3/4 pour gérer un refuge de 80 places, si chacun arrive avec un quart d’heure, 20min, une demi heure ou une heure de retard c’est du travail et de la fatigue en plus dans une saison déjà longue et éprouvante.
Tu arrives une demi-heure en retard, le gardien se couchera au moins une demi heure plus tard.
Je comprend ta frustration et parfois ce n’est la faute de personne. Juste le mauvais moment pour toi et les gardiens
Pas d’accord. On parle de refuge, pas d’hôtel. Une personne qui s’inscrit à un refuge n’a aucune obligation de ponctualité. Il y a trop d’impondérables en montagne ; ou alors, il devrait être « normal » - et les gardiens devraient exiger - de ne pas tomber dans une crevasse, de ne pas se faire une entorse, de ne pas casser un ski, de ne pas tanquer un rappel, … Cela arrive aux meilleurs (et j’y inclus les guides). J’ai connu un gardien (ex guide), qui servait la soupe à toute heure du jour et de la nuit, qui se levait la nuit pour guider les montagnards en détresse à la radio + frontale (dont une fois une équipe de très forts grimpeurs avec guide, perdus après 1 h du mat’ sur le glacier en tentant de rejoindre le refuge après avoir fait la Devies-Gervasutti à l’Ailefroide - Chapeau à eux, et chapeau au gardien, qui connaissait chaque crevasse du glacier).
En fait, il y a un problème de formation des gardiens aujourd’hui (je ne parle pas de ceux de l’Argentière, que je ne connais pas), après la refonte récente du cursus. Celui-ci est basé sur 3 axes : comptabilité, cuisine (faire à manger), et accueil du public ; aucune expérience de la montagne - et surtout du coin - n’est exigée ni recommandée. Ça donne des gardiens qui peuvent être très sympa, te préparent des dîners mémorables, mais font de grosses bêtises d’un point de vue « montagne ».
Dans un refuge tout récent (3 ans) dans les Écrins, nous sommes accueillis par 3 gardiennes de 25 ans environ, hyper joviales, accueillantes, très agréables. Mais elles ne servent rien à manger entre 13h00 et 19h00 (hormis des pâtisseries - bien goûtues), ferment les dortoirs et les sanitaires hors wc entre 9h00 et 16h00 même quand tu es là plusieurs nuits de suite - donc sieste interdite au retour de course, et font la java avec musique à fond l’après-midi - donc sieste dehors difficile… Et dans les 3 dortoirs de 8-12 places, tu es placé par ordre d’arrivée, et non par heure de lever ; donc il y a 3 réveils différents dans chacun des dortoirs. Et aucune d’elles ne connaissait quoique ce soit à la montagne, et encore moins donc aux différents itinéraires/conditions autour du refuge. Par un heureux hasard, l’ex Président du CAF de Briançon était là ; on en parle. L’année suivante, les dortoirs étaient ouverts après midi, il n’y avait plus de musique à fond (mais quand même de la musique, très agréable), et les gardiennes toujours aussi sympa ; mais toujours 3 réveils par dortoir. Difficile de leur en vouloir, elles étaient sympa et de bonne volonté, et il paraît que depuis elles ont suivi une « formation montagne », avec parcours de certains des sommets autour. En revanche, la formation des gardiens reste la même ; donc va continuer de créer des frictions en refuge.
Si tout ce que tu racontes est vrai (et on a que ta version), l’attitude des gardiens est (de mon point de vue) inexcusable. C’est lamentable. Après, certains trouveront des excuses.
Il y a qqs années, je passe 3 nuits dans un refuge dans les Écrins avec ma femme pour 4 courses. On consomme pas mal (dont la bouteille de vin la plus chère à la carte), on leur achète des goodies, etc. Or les rations étaient ridicules, ils servaient « à la chaîne » (tu faisais la queue comme au resto U, avec ton assiette), et le 2e soir ils perdent notre bouteille entamée la veille. Je m’étonne, calmement, et là la gardienne me tombe dessus en hurlant, sur le thème du manque de respect, etc, et nous a pourri la vie tout le reste du séjour. La fille avait une très bonne réputation (le séjour avait plutôt bien commencé, d’ailleurs), mais j’ai appris bien plus tard qu’à cette époque elle avait une grave maladie et devait faire des A/R assez fréquents à l’hôpital pendant la saison. Ça expliquerait son humeur hargneuse et son irascibilité du moment, mais je ne trouve pas que ce soit une excuse - même si je compatis.
Dans une profession où l’accueil a une telle importance, si tu n’es pas en mesure d’accueillir, tu te fais remplacer. De l’autre côté de la médaille, je vois aussi une grande évolution des exigences des clients en refuge, dont beaucoup me paraissent dingues en milieu montagnard (par définition hostile), et je peux comprendre que certains gardiens n’aient pas envie de s’adapter.
Après, il y a les coups et les douleurs, comme disait le grand Michel. J’ai lu beaucoup de mal de la gardienne d’un refuge au-dessus de la Bérarde, une grande montagnarde issue d’une famille historique de la vallée ; je suis monté très souvent, et à chaque fois c’était de franches parties de rigolade, avec l’ensemble des clients, et on y mangeait très bien (p… l’omelette pommes de terre/lardons/fromage en rentrant de course !!!). C’était un de mes refuges préférés ; or j’ai lu plein de commentaires très négatifs sur la cuisine qui y était servie. Comme quoi…
Ça me semble aussi aller de pair avec la définition même d’un refuge qui a le devoir de t’accueillir même si tu n’as pas réservé.
Ça aussi ça me semble être d’une basique évidence.
Concernant précisément l’expérience vécue par @BarbaraPhoto, il suffisait peut-être que les gardiens d’Argentière annoncent clairement et calmement la couleur (qu’aucun repas serait servi). Argument effectivement non négociable sans avoir besoin d’en rajouter, voire d’élever la voix. Mais comme le signale @CSlade, on n’a que la version des plaignants.
Il peut aussi y avoir des impondérables qui font qu’on arrive plus tard que ce qu’on imaginait… C’est un peu facile de dire il fallait partir plus tôt.
J’ai souvenir d’un guide qui rentre vers 21h au refuge des Cosmiques après un Mont-Blanc par les 3 Monts avec des clients, dans une météo épouvantable, bien fatigués. Pour autant il avait sûrement prévu de rentrer plus tôt… Le guide avait dû négocier ne serait-ce que pour avoir un truc chaud à ingurgiter, ça avait été épique…
Des fois on fait au mieux… Je suis rentré à 21h de la traversée des Drus. Avec 2 autres cordées. La gardienne nous attendait à la porte en nous disant que le repas était prêt.
Je suis rentré une fois à 20h30 au refuge du Soreiller. La gardienne nous a dit : « Je vous ai surveillés dans la descente, je vous ai préparé un repas, il vous attend sur la table. Prenez votre temps et bon appétit. Je vais me coucher mais pas de stress, débarrassez la table et on lavera demain ».
Bon évidemment c’est l’extrême inverse et si tout le monde se met à être en retard, c’est ingérable. Mais se faire engueuler pour 1/2h, ça me parait très excessif…
Pas d’accord non plus. 30 minutes ce n’est pas grand chose. Ce n’est pas « comme un transport en commun », car… ce n’est pas « un transport en commun ». Il y a une telle quantité de raison lié a des impondérables en montagne, surtout avec un groupe, notamment ceux expliqués par @BarbaraPhoto et ce groupe a eu 100% raison de « choisir » le 30 min de retard. Sinon il n’y a que des compétiteur.ices qui ont le droit d’y monter? Après s’il y a plus possibilité de manger on peu comprendre, mais pour avoir discuter avec l’ancienne gardienne du refuge d l’aigle (avant qu’il se fasse retaper), j’ai jamais eu l’impression qu’il y ai une telle rigidité sur les horaires.
Oui c’est cela qui est dommage ! Il nous aurait donné du pain et du fromage en nous disant de débarrasser nous même on y aurait vu aucun problème.
Le timing n’est pas toujours évident à gérer surtout quand on est un groupe et que l’on fait la sortie pour la première fois. Certains mettent du temps à mettre leur peaux, ou leur couteaux ou leur crampons, d’autres mettent plus de temps à monter, certains arrivent 30 min en retard au départ … Et voilà… si on était arrivés à 21h j’aurais compris. Mais 19h !! Sérieux !?
Mon mari a travaillé 3 ans au refuge du goûter, ça le soulait parfois de servir les retardataires mais c’est le job en fait !