L’erreur c’est d’avoir bitumé cette route. Maintenant qu’elle l’est ma foi ça me choque pas plus que ça que le Tour de France l’emprunte. C’est pas la première fois d’ailleurs.
Par contre effectivement faire l’arrivée là c’est pas une riche idée et ca implique probablement des aménagements là-haut qui me chagrinent plus que le public dans la montée.
L’alpe d’Huez et l’environnement de toute façon comment dire…
Non au Tour de France au Col de Sarenne/Ecologie
L’arrivée n’est pas prévue au col mais bien à l’Alpe d’Huez même
Ah bon ouf tant mieux
Ceci n’est donc pas exact.
En effet. La phrase était mal formulée. J’ai donc modifié la formulation. Toutefois, ce jour-là, c’est bien dans la montée entre Mizoën et Sarenne qu’il y aura plein de monde. Sans doute beaucoup plus qu’à l’Alpe d’Huez.
Je fais remarquer qu’entre 1999 et 2005, le Tour de France a fait beaucoup de remue-ménage dans les montagnes pour un spectacle qui était une imposture totale. Pour preuve, le palmarès du Tour de France désormais vide entre 1999 et 2005.
Comme par hasard, depuis les révélations d’Armstrong en 2013 (et ses déclassements), plus aucun grand champion n’est contrôlé positif (business trop menacé). Désormais, tous les coureurs sont propres, mais ils vont de plus en plus vite !
Aller déranger la faune sauvage dans des coins aussi préservés pour continuer ces grandes impostures n’est pas raisonnable. Il me semble préférable de protéger la Nature !
A coup sûr, le Tour sera l’occasion de refaire la route pastorale pour la transformer, à terme, en autoroute à moto entourée de remontées mécaniques.
Je ne suis pas d’accord avec ça pour ma part je trouve que ça reste une compétition de très haut niveau et qui en plus est très populaire. Du dopage bien sûr il y en a eu et il y en a peut-être encore. Mais pas forcément plus que dans d’autres sports.
Après oui bitumer des pistes pour ça je suis pas favorable il y a suffisamment de possibilités sur des routes existantes
De mémoire, sauf erreur de ma part, sur les Grands Tours de 1996 à 2007 (Tour de France, Vuelta, Giro), 33 des 34 vainqueurs ont été cités dans des affaires de dopage. Après l’affaire Puerto qui a éclaboussé plein de grands champions, on attendait le Tour du renouveau en 2006. Résultats : Landis (dopé), puis Rasmussen (exclu du Tour en 2007), puis Contador (suspendu pour dopage), puis sont arrivés les révélations d’Armstrong. Coup de massue pour le cyclisme mondial. Pour que le spectacle continue, il fallait passer un coup de balai et faire oublier le dopage. Résultat : tout le monde se tait comme dans les années 90 (avant Festina).
Si le dopage a disparu comme par miracle depuis 2011, comment expliquer que la vitesse moyenne du vainqueur du Tour de France suit une courbe ascendante depuis 2011 ? Mutation génétique subite de l’espèce humaine ?
Comment expliquer que le Mont-Blanc se fait maintenant en quelques heures aller retour par certains mutants ?
Et non ce n’est pas cela et comme tu le dis ils vont encore bien plus vite que les dopés avérés, bref la messe est dite.
Et pour que cette imposture continue, non seulement, on utilise l’argent des contribuables (gendarmes, sécurité, chèque des communes aux organisateurs, service public télévisé, hélicoptères, nettoyage des routes, travaux…), mais en plus, on déplace dix Stade de France sur le GR54 !
Les organisateurs du Tour de France savaient qu’Armstrong était dopé dès son premier sacre : il a été contrôlé positif en 1999. Mais ils l’ont protégé ! De 1999 à 2005, leur business était une imposture. Ils se sont moqués du monde, ont pris l’argent et n’ont jamais eu de compte à rendre, une fois la supercherie révélée. Ils ont même cautionné le retour d’Armstrong en 2009, tout en connaissant les résultats révélés par l’Equipe en 2005 relatifs aux urines congélées de l’Américain. En étant dopé de tous les côtés, Armstrong faisait le Tour à 40,9 km/h en 2003 ; en étant « tout propre », Vingegaard faisait du 42,1 km/h de moyenne en 2022… Mais peu importe, continuons à leur tirer le tapis rouge, à leur donner l’argent de nos impôts et à transformer les montagnes en stade publicitaire…
Allez, histoire de rigoler.
L’autre jour en montant au Hautacam, un petit rigolo avait graffité un muret au bord de la route d’un « La Terre est plate et le dopage n’existe pas »…
ça m’a fait marrer.
Ce n´est pas exactement le cas mais effectivement la hausse est nette depuis quelques années disons 2020.
La vitesse moyenne , par définition, dépend avant tout de la plus grosse partie du temps qui est passée en peloton et son augmentation récente tient donc à deux facteurs : l´amélioration de l´aérodynamisme des vélos et la densification du niveau physique dans le peloton a fortiori les équipes de premier plan.
Ce qui bien sûr n´explique pas du tout la hausse tout aussi récente des puissances développées par certains dans les montées.
des millions plutôt?
A deux personnes par mètre sur les deux côtés sur sept kilomètres depuis Clavans le Haut, cela donne 28000 personnes !! Et bien sûr, ce ne sera pas le cas pour des questions d´accessibilité.
Tu es toi aussi loin du compte. A titre d’exemple, sur la montée de l’Alpe d’Huez, entre 800.000 et 1 million de spectateurs sont présent au bord de la route..
Donc selon comment l’accés au public sera régulé (ou pas !) sur le col de Sarenne, il est fort possible qu’il y ait
Avec mes âneries, au moins, on entend parler de tétras lyre et de lagopèdes (plutôt que des progrès de l’aérodynamisme des vélos qui permettrait d’expliquer que les coureurs d’aujourd’hui sont plus rapides que les coureurs dopés d’hier - quel pipotage !) :
A noter aussi que les étapes sont de moins en moins longues au fil des éditions (pour le spectacle télévisuel paraîtrait-il).
Pas loin de 500 kilomètres dans les années 1920 pour les étapes les plus longues.
Maintenant, on dépasse péniblement les 200 kilomètres pour l’étape la plus longue des tours de France actuels.