Petit souvenir de y’a 2 ans… on monte au grand pic de Belledonne à l’automne à la journée , et en passant à Jean collet, je laisse les baskets (pour mettre les grosses) et qlq affaires dont ma frontale sous le banc à l’extérieur du refuge, dans un petit sac étanche.
Au retour, en début de soirée, plus de sac,… refuge plein, je rentre pour poser des questions et je vois un gars avec ma frontale sur la tete, mes baskets (taille 37) étaient déjà rangées dans son sac à dos… il a été bien déçu que je récupère mon matos… maintenant, je planque tout et en refuge, mon matos reste au fond de mon sac, jamais dans les casiers 
Le vol de matos devient-il un comportement par défaut ?
Ça a toujours volé.
Je l’ai déjà écrit mais je le remets : début 90, bivouac sous tente au dessus du refuge de Larribet pour aller au Balaïtous dans les Pyrénées. Au retour, plus de tente, ni matelas, ni sacs de couchage, ni réchaud/popotte/nourriture. Restait que la poubelle.
Bah voilà. Faut tout mettre dans la poubelle.
Puisque chacun y va de ses expériences, ma dernière en date Camptocamp.org
Je n’avais pas fait de post sur le forum à l’époque, pourtant pendant le looong retour en chausson (avec une cheville encore en consolidation) , j’avais eu le temps de marmonner -))) ça fait des souvenirs !
Je suppose que beaucoup de gens dans les endroits accessibles pensent que les affaires laissées sont perdues et ne s’imaginent pas que quelqu’un les a délibérément posées la ? Un randonneur n’a aucune raison de savoir qu’une voie d’escalade se trouve en dessous et que le propriétaire va revenir dans 2h. Bref perso je ne laisse rien, ou alors dans un sac caché, mais laisser une doudoune et des chaussures apparentes je trouve ça risqué 
Pour le matériel, si je trouve du matos aux relais ou par terre je le récupère et je demande aux cordées à proximité si ça leur appartient. J’ai déjà rendu plusieurs mousquetons comme ça, et seulement gardé une vieille dégaine !
Mouai , tu connais l’endroit ?, c’est vraiment pas hyper accessible pour un randonneur, et ma mésaventure a surpris pas mal de locaux/habitués qui font ça à cet endroit, alors qu’ils ne le font pas à d’autres endroits.
Pour les bivouacs en montagne je mets une étiquette sur mon sac y compris planqué : « ce sac n’est pas abandonné, avec mes coordonnées »
J’y vais aussi de ma petite anecdote.
Année 75 environ, refuge de Écrins. Je me sui fait tirer un magnifique pull (marque: Leduc, pour les vieux qui se souviendraient) le must, et qui m’avait coûté une blinde. J’étais vert de rage !
Voire, peut-être même, certaines personnes pensent faire une bonne action, car ces objets peuvent être perçus comme étant de la pollution
Je suggère de tout laisser dans un sac avec à l’intérieur un panonceau « à laisser en place, je reviens, merci ! »
Au moins si ca disparait, on n’aura pas de doute sur l’intention !
Le plus simple est de planquer.
Les 2 peuvent se cumuler
tu peux même ajouter la date, comme ça, si c’est du jour alors pas de doute pas touche, et si c’est vieux, celui qui trouve peut se demander si faut pas appeler les secours (en tous cas c’est mon raisonnement quand je laisse des truc en cabanes en hiver).
Comme vous l’avez dit, le sujet n’est pas neuf.
Dans la salle du matériel, en refuge, et surtout si le refuge est plein et que c’est le souk le matin, il peut y avoir des confusions. Je dis « confusions » parce qu’en montagne, en principe, chacun monte a priori avec le matériel dont il aura besoin pour la course, avec des crampons réglés pour ses propres chaussures, un piolet à sa taille, des bâtons.
Néanmoins, j’ai fait de nombreux stages avec un ancien qui avait effectivement pris l’habitude d’attacher les piolets et crampons avec un antivol de vélo, essentiellement pour se prémunir de ce type d’inconvénient. On « libérait les piolets » au moment du départ en course.
Je dirais que mon niveau de précautions dépend du public, selon la fréquentation et l’anonymat, selon qu’il s’agisse d’habitués accoutumés aux règles tacites qui veulent qu’on ne compromet pas la sécurité de ses voisins en leur piquant leur matériel alors que tout le monde se trouve en milieu hostile, soit qu’il y ait beaucoup de néophytes, potentiellement cupides, non initiés aux us et coutumes des grimpeurs, randonneurs et alpinistes.
Disons qu’après avoir vu, dans les années 2000, depuis un relais à 100 m du sol à Ailefroide, un type rôder autour de sacs qu’une cordée avait laissés au pied de la voie, puis, après avoir regardé à droite et à gauche un moment, se tirer en courant en s’étant saisi de l’un des sacs, sur les gros sites de grimpe, j’évite de laisser quoi que ce soit en bas, quitte à prendre un sac léger ou un sac pour deux.
En haute montagne, on peut heureusement encore envisager de laisser sacs, piolet et crampons au pied d’une arête avec l’espoir de les retrouver pour la descente.
Une médaille, néanmoins, pour les refuges suisses, où on peut oublier un appareil photo sur le banc, dans la salle du matériel, et le retrouver à la même place au retour. C’était à la Cabane de Moiry et je dois dire que nous avons été agréablement surprises. En France, il n’est pas sûr que l’appareil aurait pu être retrouvé…
A ceux qui seraient tentés de voler du matos, j’aurais envie quand même de leur rappeler que dans ces circonstances, le « risque causé à autrui », c’est autre chose qu’un vol simple.
C’est un rappel important. Sais-tu s’il y a eu des poursuites judiciaires qui ont fait cette distinction ?
Ca doit t’occuper de faire cela. 
En prenant quelques précautions élémentaires (cacher le matériel, faire attention à son équipement), j’ai plutôt un bilan positif au jeu du perdu/trouvé : beaucoup de mousquetons, des coinceurs/friends, deux piolets trouvés et un seul piolet oublié… à côté de la voiture. Néanmoins, le matériel trouvé est rarement du dernier cri.
Bien que ce soit rageant de perdre quelque chose ou de se faire voler, il faut tout de même relativiser l’importance de ces incidents. Si, comme certains dans le cyclisme, on part avec l’équivalent de dix SMIC en matériel, il faut assumer et prendre ses précautions.
Bien évidemment, il existe des voleurs en montagne, comme partout ailleurs. La propension au vol n’est pas proportionnelle à la pression partielle en oxygène. Ça vole à l’Everest comme partout : tentes, réchauds, casseroles, bouteilles d’O₂, cordes… Une recherche Google rapide suffit à s’en convaincre.
https://www.google.com/search?q=vol+matériel+col+sud+everest&sca_esv=a47818735ee0b999&rlz=1C1VDKB_frFR1008FR1008&sxsrf=ANbL-n6QoJfGJIhiJ9vMSn5brEerP3FDVQ%3A1780068752145&ei=kLEZat3ACKSZkdUPwpbskAM&biw=1280&bih=598&ved=0ahUKEwjdyJbt6N6UAxWkTKQEHUILGzIQ4dUDCBA&uact=5&oq=vol+matériel+col+sud+everest&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiHXZvbCBtYXTDqXJpZWwgY29sIHN1ZCBldmVyZXN0MggQABiABBiiBDIIEAAYiQUYogQyBRAAGO8FMgUQABjvBUjwFlDoDVjoDXABeAGQAQCYAV2gAV2qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJwwgIKEAAYRxjWBBiwA5gDAIgGAZAGBJIHAzEuMaAHyAGyBwMwLjG4B2nCBwMyLTLIBw2ACAE&sclient=gws-wiz-serp
J’ai également en tête des histoires de matériels « récupérés » au bout de stat laissée dans des voies d’artif. Donc assurément récupéré par des connaisseurs, de surcroit aimant le risque de monter sur une stat inconnu.
Le Vieux Campeurs a longtemps été, voire est toujours, « massivement » démarqué par certains. Ca ne doit pas être bien mieux chez D4, même si les portiques, probablement connectés aux caisses, ont du compliquer les choses.
Sur ce type de circonstances, non, mais cela résulte du texte de l’article 121-3 du Code pénal, relatif au délit non intentionnel de mise en danger de la vie d’autrui. Le texte précise que l’infraction est constituée, bien que la personne n’ait pas directement causé le dommage, dès lors qu’elle a seulement « contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ».
Prenons par exemple le vol d’une paire de baskets laissées au pied de la voie. La personne, contrainte de descendre ensuite en chaussons, glisse à la descente, se blesse ou se tue.
Il y a cumul d’infractions, le vol contribuant à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage.
Oui je comprends tout à fait la problématique… Situation encore plus tranchée : crabbes et grosses piqués depuis la rimaye. Appel PGHM (ou pire) etc.
Mais j’imagine que les malfaiteurs sont rarement trouvés (surtout s’il ne se passe rien ensuite).
J´y passe nettement moins de temps que tu ne passes à dénigrer tout le monde sur les forums.
Infiniment moins.

Marquer son matos ça permet de le retrouver facilement au milieu du matos des camarades.
Voilà, c’est tout à fait ça, mais en bleu. Renforts en cuir, poche ventrale etc.
