Mais c’est déjà le cas. La plupart des personnes sont sur les sentiers balisés, type GR, tour de pays etc…
Effet des reseaux sociaux sur la pratique de la montagne (fréquentation, bivouac)
Dimanche dernier, j’ai fait une rando en suivant une trace récupérée sur Visorando. C’était une très belle rando, avec visite d’une curiosité qui m’intéressait. Et elle n’était pas sur ma carte. J’ai vérifié le soir : la trace n’est pas sur Open StreetMap, je n’ai trouvé aucun autre site que Visorando qui la présente. Sur Géoportail, la curiosité n’est pas mentionnée, la trace ressemble à celle de Visorando et ne correspond pas à la réalité sur le terrain. L’endroit est tout de même visité puisqu’équipé de câbles, poignées…
Je ne sais pas quelle sera l’influence de Visorando, j’espère que ce site ne sera pas dégradé par un afflux de personnes.
Bernard
on est en plein dedans la contradiction habituelle : « moi je veux et je me permet d’aller où bon me semble, mais si les autres font comme moi, ça sera de leur faute si la nature est abimée »
Comme certains autres le font, j’aime bien chercher des curiosités dans la nature. Des fossiles, des pierres gravées, des arches, des grottes, des canyons. Pour beaucoup de ces endroits, il faut un gros coup de chance pour les trouver, ou une recherche considérable. Il y a donc très peu de fréquentation. Et tant qu’il y a aussi peu de fréquentation, il n’y a que très peu de risque de dégradation. Le problème, c’est si on publie l’accès : la curiosité attire, la publication rend l’accès facile, et de nombreuses personnes arrivent pour voir, sans avoir fait d’effort, et pour certains sans avoir le sens du respect du lieu.
Bernard
C’est assez criant en cascade en effet. Dès qu’il y a une sortie en bonne condis, c’est la file d’attente à toute heure de n’importe quel jour de la semaine.
Bien sur le niveau et le nombre de pratiquants a augmenté. Mais à mon avis c’est surtout la faute aux manques d’infos sur les autres itinéraires… C’est assez différent du ski (en général, si u face dans tel secteur est bonne, les autres le seront aussi) car 2 cascades voisines peuvent etre dans des conditions très différente. Comme c’est assez relou de faire des heures de route, puis d’approche (en cascade, les spots sont souvent loin) pour buter : on aime bien etre sur de là ou on va, du coup on va au plus sur.
Or les glaciairistes partagent peu ou pas du tout l’information. Question de culture sans doute. Je suis sur qu’avec plus de partages, le monde serait mieux réparti
Et bien moi je publiais mes spots à champignons quand il y avait une pousse, (spots que des amis m’avait montrés) maintenant, quand j’y vais il y a vingt voitures, les champignons sont ramassés et mes amis ne m’amènent plus quand ils vont ailleurs. Vous y comprenez quelque chose !!! Vous trouverez ça normal vous ?
Je ne pense pas qu’il y ait de réponse catégorique : chacun voit midi à sa porte. Un coup tu vas récupérer des infos sur un coin ou tu n’en as pas, un autre tu vas te retrouver en danger parce-que trop de monde a eu une info que tu avais déjà.
La plupart du temps, ce sont les locaux les « gardiens du temple » ils n’ont qu’à regarder par la fenêtre pour voir si ça passe et forcément, ça les ennuie si toute la planète se rue dans leur « pré carré ». Pareil pour les pros qui ont leurs réseaux et qui sortent plus et n’ont donc pas trop besoin des infos du net. Mais j’ai l’impression que la plupart du temps, vu qu’ils ont les infos avant tout le monde, ils sont déjà passés quand la foule arrive.
Perso, je pense que cela fait partie du jeu et qu’il faut prendre cela en compte dans la préparation d’une course. Heureusement, il reste souvent plein de chose à faire ou même à ouvrir donc il en reste pour tout le monde, si ce n’était pas le cas, on pourrait imaginer un système de réservation, d’autorisation ou de prédiction de fréquentation mais ça me donne un peu la nausée en y pensant.
La glace est effectivement la période ou cela pose le plus de problème vu que les conditions sont critiques, les spots relativement rares et donc éloignés et la fréquentation très problématique. Pour ça, je trouve que le plus important reste de garder sa patience et sa cordialité quand on se retrouve au « mauvais » endroit.
Effet des réseaux sociaux (ou pas), une belle action de la jeunesse :
Bien que l’article soit réservé aux abonnés, la seule introduction est explicite! Pauvre humanité : déséspérant :
J’espère qu’ils ont fait des griallades avec ces panneaux et les divers traitements qu’ils ont dû subir contre les intempéries, insectes, etc etc

Oui, enfin là on est bien au delà, c’est du vandalisme et de la provocation !
Quand je pense au tollé qu’a provoqué cette histoire, et à la peine encourue, ceux-là s’en tirent à mon avis très bien …
Mais ici on est loin de la foule parisienne, en pleine nature, donc ce n’est pas très grave …
Oui mais bon !! 3 mois avec sursis = que dalle, à peine un coup de règle sur les doigts
Ouais… je pense que le pire pour ce mec sera en fait la mauvaise reputation mediatisée qui en suivra.
Quand aux dommages matérielles, cramer des panneaux c’est pire (degâts dus au grillades des matérieaux plastifiés, coût de remplacement), même si c’est moins inflammatoire au plan emotionnel.
C’est un peu plus
Titre de séjour retiré, tout comme jour férié d’ailleurs 
Donc le coup de la règle sur les doigts ça pique un peu
Surtout que techniquement rien n’a été détruit.
Mais ça a été filmé
Mais c’est à Paris
Etc etc
Tu crois qu’ils les ont mangés ?
Désolée, j’ai pas pu m’empêcher ! 
Un SDF en plus… Facile de montrer les crocs.
Bon on s’éloigne du sujet pour les panneaux cramés je suis sans voix
A priori, en fonction des journaux le verdict n’est pas le même
heureusement qu’ils sont là pour nous informer 
Mouai je ne pense pas que ton exemple soit non plus une généralité quand on voit le nombre de vielles carcasses de boites de conserve que l’on retrouve sur les glaciers et dans les recoins des bivouacs en altitude…
C’est pas bien de faire du feu, ou de brûler les panneaux.
Toutefois, ces panneaux sont quand même très moches et y’en a beaucoup trop (mais j’imagine que si y’en avait pas les gens feraient n’importe quoi en mode « je savais pas »).
"…un cingle plongeur "…!
Encore un article écrit par un cinglé…
